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[En Pause] De sang Gothik

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Maiko
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Localisation : Dans la lune (comme d'habitude, quoi).
Sam 2 Déc 2017 - 22:57MessageSujet: [En Pause] De sang Gothik                      

De sang Gothik



La Famille Gothik : qui ne connaît pas cette famille de la bourgeoisie fortunée et confortablement installée dans le quartier de Willow Creek, sur le terrain prestigieux et authentique de la Villa Ophélia, accueillant leurs famille depuis des générations ? Milliardaire, aussi infameuse que positivement réputée, omnibulée dans son confort, et pourtant, terriblement macabre et excentrique, cette famille comprends comme parents Vladimir Gothik ainsi que son amante Sonia Gothik, mais également deux plus ou moins chanceux enfants du nom de Cassandra Gothik, Alexandre Gothik.... Et Pénélope Gothik, mouton noir dans le troupeau à la laine blanche, descendance indésirable, petite fille débordante de créativité comme son père, à moitié orpheline que ce soit sur le plan familial ou sur le plan psychologique... Et qui se retrouve malgré elle confrontée aux tribulations quotidiennes d'une famille vraiment pas comme les autres.

Sommaire :

- Prologue - Élément perturbateur.


Dernière édition par Fluffy-Pompom le Dim 21 Jan 2018 - 11:39, édité 3 fois (Raison : Mise en conformité du titre)
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Maiko
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Localisation : Dans la lune (comme d'habitude, quoi).
Sam 2 Déc 2017 - 23:03MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Prologue - Élément perturbateur :

C’était une mélancolique et attristante journée chez la famille Gothik, et non pas à cause des oiseaux chantonnant de leurs piaillements cristallins pour former un orchestre harmonieux ainsi que plaisant, qui pourraient ravir un jeune bambin insouciant. Non pas à cause de l’astre solaire éparpillant sur la surface terrestre sa divine lumière étincelante et immaculée comme jamais, qui chevauchait la Terre ainsi que Willow Creek. Non pas à cause de cette toiture célèste de maison colorée et surnaturelle qui occupait les horizons sous la forme d’une infinie et interminable cape bleue azurée. Non pas à cause de ce vent d’une tiédeur chaleureuse et réconfortante qui donnerait à n’importe qui l'envie de venir faire une promenade satisfaisante sous le soleil estivale, annonciateur des saisons chaudes. Mais bel et bien parce qu’il s’agissait des Gothik, l’une des familles fortunées et particulièrement frustrantes les plus incompréhensibles au monde, et que de toute manière, rien n’allait jamais bien avec eux. Et pourtant, ils n’avaient pas de quoi se plaindre, loin de là.



La famille Gothik était, et elle reste d’ailleurs, l’une des plus authentiques et ancestrales lignées, anciennement aristocratiques et souveraines de Willow Creek, mais qui conservent néanmoins actuellement leurs appartenance à l’une des classes sociales les plus proéminentes de la communauté, faisant par ailleurs d’elle un des héritages les plus influents et les plus importants de Willow Creek : la haute bourgeoisie, cette hiérarchie presque dominante, omnipotente, qui possédait une grande multitude de territoires en dehors du quartier, dont certains étaient tellement oubliés dans la variété des trop nombreuses terre appartenant à la famille, qu’ils en restaient presque délaissés et abandonnés aux sims sans-abris qui venaient clandestinement, mais avec confort et aucune hésitation, s’y réfugier et y dormir en toute tranquilité, vu que personne n’ignorait en ce moment que les Gothik en venaient jusqu’à méconnaître leurs possession, et que de toute manière, la Villa Ophélia restait tout de même un domicile beaucoup trop entretenu et luxueux pour que les Gothik songent ne serait-ce qu’à l’abandonner ne serait-ce quelques secondes pour un autre foyer qu’ils jugeraient sans aucune importance, tellement leurs patrimoine se concentrait surtout autour de leurs maisonnée qui sortait de l’ordinaire, ayant appartenue à plusieurs générations plus ou moins respectables de Gothik, remontant à leurs ancêtre lointain Victor Gothik, mort de vieillesse au summum de la puissance financière, et surtout, de l’influence économique des Gothik, avec Gretle Gothik, son épouse. Donc, pas question de modifier leurs préférences pour de simples carrés de sol, qui de toute manière, ne valaient guère la principale demeure Gothik.



Si on passait néanmoins les affiliations plus ou moins recommandables de la famille, les différents comptes en banques qui en étaient à s’arracher les yeux de ses orbites tellement ils s’avéraient monstrueux, les relations plus ou moins tendues avec les voisins qui n’acceptaient pas les distances que prenaient les membres de la famille avec ‘’le petit peuple des Willow Creekiens’’, les maladroites étourderies que provoquaient les interactions sociales avec des milliardaires beaucoup trop habitués à leurs privilèges au point d’en converser jusqu’à outrance, les Gothik se révélaient être à l’intérieur une famille des plus ordinaires et courantes…. Un peu…. Un petit peu…. Avec un petit détail près…. Un gros détail près…. Bon, effectivement, il était vrai que la famille Gothik était loin d’être très valorisée par les rumeurs, souvent justifiées et veridictes, malheureusement, qui se répandaient comme des traînées de poussières emportées par une rafale tempétueuse de scandale.



Comme quoi, l’adorable ainsi que intentionnée, voir même bienveillante, Sonia Gothik, serait en réalité une allumeuse de première qui sortirait sans aucune honte avec le premier venu, et qui, accessoirement, ferait plus que des caresses amoureuses à ses amis très intimes de sexe masculin. Certains affirment même qu’elle devait être incroyablement spectaculaire dans ce qui concernait ses capacités dans la compétence comédie, tellement elle faisait croire sans aucun faux pas qu’elle semblait être éperdumment en adoration passionnée devant Vladimir Gothik, sans pour autant que celui-ci ne se rende compte de cette trahison infidèle.



Tiens, d’ailleurs, il fallait également toucher quelques mots sur ce dernier, tellement il se dévoilait souvent comme étant celui dont tous le monde, y compris le voisinage, parlaient vraisemblablement le plus, et le programme était chargé : fraudes fiscales, détournement de fonds, bien entendu, et on parlait même pas des possibles escroqueries, corruptions, et pot-de-vin qu’il aurait donner à son rédacteur en chef pour qu’il accepte ne serait-ce que son premier ouvrage qu’il comptait publier dans sa maison d’édition. Une chose infondée, mais qui pourtant, selon l’évolution plutôt perturbante et un peu trop développée par rapport à la vitesse de promotion du sims, pourrait tenir en quelque sorte la route, tellement après tout, on pouvait s’attendre au pire avec sa famille.



Ne parlons pas de Cassandra Gothik, jeune adolescente première née de la famille, et Alexandre Gothik, le benjamin qui avait précéder sa sœur aînée dans les deux différents accouchements de Sonia Gothik, et qui étaient mystérieusement mais sans aucun étonnement, soupçonné avec Cassandra de ne pas être des enfants légitimes de la famille Gothik, et d’être par ailleurs, des sortes de descendants secrètement mystifiés par Vladimir Gothik comme étant ceux issus de sa chair et de son sang, mais qui en réalité cacheraient une parenté indésirable ainsi qu’un soupçon de bâtardise avec un sims qui aurait eu une certaine séduction sur Sonia Gothik, qui d’ailleurs ne semblait pas tout à fait liée aux liens du mariage de Vladimir Gothik jusqu’au moment de leurs mort, tellement elle ne pouvait plus compter ses concubins et qu’il était évident qu’elle pourrait obtenir bien d’autres enfants qu’elle attribuerait forcément à son mari lié à elle par le statut marital, pour plus de sécurité contre une potentielle poussée de colère. Après, cette théorie était cependant la plus illogique de toutes, étant donner qu’il était évident que les deux enfants ressemblent de manière troublante à leurs parents, et que visiblement, la génétique semblaient leurs avoir attribuer les mêmes capacités intellectuelles, éventuellement, tellement Cassandra restait continuellement à chercher l’inspiration et à entraîner sa créativité sur un instrument de musique, comme son paternel veut trouver l’imagination nécéssaire pour ses livres d’auteur, et que le jeune Alexandre semblait avoir hériter de l’esprit précoce du père. De quoi sérieusement démentir les rumeurs.



En fait, j’aurai pû témoignée de celle-ci si jamais Sonia avait été ma mère biologique. Hors, ce n’étais pas le cas, donc je pense sincèrement que cela ne me concerne pas… enfin, du moins, pas sur un certain point, en tout cas.



De toute manière, quelque soit les accidents, les réalités sombres et peu vertueuses sur cette famille, l’environnement de la bourgeoisie qui me paraissait un peu trop incompatible avec ma personnalité un peu accusatrice et en conflit avec tous ce qui touchait aux simblouzs, je devait me rendre à l’évidence, qu’à présent, mon destin était scellé avec eux, et que quelque soit la situation, jamais je ne pourrais retourner réellement en arrière. Car ils n’étaient plus du tout quatre à présent…. Mais ils étaient cinq, dorénavant, qu’ils le veuille ou non. Et croyez-moi, même lorsque vous aviez un esprit aussi créatif et inventif que le mien, pas de manière époustouflante, bien entendue, mais avec les idéalisations que pouvaient avoir une orpheline ordinaire sur sa nouvelle famille…. Hé bien…. On ne s’attendait pas forcément à cela, contrairement à ce qu’on pourrait spéculer, mais on voudrait certainement croire à une chose dramatique et un peu croyable sur nous : comme par exemple, comme quoi notre famille était une généreuse et honorable famille défavorisée par le Sort, qui, contrairement à ses volontés de fonder une prochaine génération favorisée et heureuse, ne pouvait instaurer cela à cause de leurs salaire médiocre et insuffisant pour ne serait-ce que payer les factures. Ou encore qu’on étais des enfants d’êtres cruels et abjectes, auxquels on avait été retirer sur accusation de maltraitance durant notre période de nouveau-né pour être pris en charge par un orphelinat et des assistantes sociales. Mais franchement, on ne s’attend clairement pas à se retrouver devant un grillage d’architecture à la fois moderne et sophistiqué, devant un manoir comportant au moins trois étages, si on comptait sa tourelle qui couronnait sa terrasse, mais semblant remplir sa réputation de manoir ancien, si on comptait ses murs imposants, les colonnes longues reliant les étages, les grandes fenêtres victoriennes…. Un esthétique assez…. Gothique (blague pas drôle du tout que je voulais quand même faire pour le divertissement, oubliez-la).



J’avais sonnée depuis quelques heures déjà, et j’attendais patiemment que l’on m’ouvre ce portail verrouillé que je ne saurais ouvrir sans permission. J’essayais en vain de me rassurer, de faire disparaître cette angoisse prenante et insupportable qui me rongeait le coeur et m’empêchait de savourer véritablement mon nouveau refuge pourtant totalement attrayant et semblable à un château miniature de princesse nocturne vivant dans un cimetière, je relativisais, je pensait uniquement au bon points de cette arrivée, qui s’avérait prometteuse et de bonne augure, au premier coup d’oeil : acceptation dans la famille sans protestations, famille au budget capable de prendre soin de moi au minimum, bonne réputation dans l’enceinte de l’établissement d’accueil et d’éducation pour les orphelins (même si je craignais qu’en réalité ils soient juste ‘’en accord’’ avec eux), aucune violence domestique constatée…. De quoi faire rêver un orphelin qui venait pourtant d’un orphelinat peu aisé et dans l’incapacité de réserver autant de plaisirs matériels aux enfants, comme le faisait initialement la famille Gothik.



Mais même si je m’efforçais de maintenir ma mine souriante ainsi que mon air enjoué devant le néant, je considérais ma prochaine habitation avec cependant quelques appréhensions au sujet de mon arrivée dans la famille ainsi que l’accueil que j’allais peut-être recevoir en ce nouveau foyer dont je ne connaissait même pas personnellement les membres, et où pourtant, j’allais devoir exister en cohabitation avec ces parfaits inconnus dont je n’avait ouïe les soi-disant périples dans les informations médiatisées, ou encore dans les journaux routiniers qui circulaient librement à Willow Creek. J’étais seule, en réalité, bien seule, et ma solitude se renforçerais certainement dans cet univers inexploré et où je n’avais aucune base, aucune fondation, aucun pilier. Je craignais le pire et ce qui pourrait très vite se métamorphoser en existence cauchemardesque et encore plus infernale qu’un Pandemonium satanique. J’étais terrifiée, dépressive et anxieuse à l’idée de mettre les pieds dans cet endroit où j’avais certainement ma place. Peut-être la vie était difficile à l’orphelinat de Willow Creek, mais elle n’étais pas du tout, et n’avais jamais été, odieuse ou encore invivable à mon égard. Et de plus, j’avais eu la chance d’avoir des tutrices aimantes et considérant chaques enfants comme des membres de leurs famille, d’avoir des camarades de jeux qui m’appréciait et me considérait à ma juste valeur. De véritables frères et sœurs, que je connaissais depuis ma plus tendre enfance à l’orphelinat. Pas des étrangers que je m’apprêtais à connaître seulement à l’instant, et dont les visages ne me disaient rien sur les rares photographies d’eux que j’ai eu l’occasion de voir. En résumé, riches ou pas, nantis ou pas, on étais jamais mieux que de l’endroit où nous avons grandis et où on compte tous nos bons amis. Parfois, je me demandais vraiment ce que je faisais ici, et pourquoi revenir à un endroit, ou pourtant, il était claire et envisageable que je n’y avais pas tout de suite habitée pour une bonne raison ! Sinon, je ne me serais jamais retrouvée à l’orphelinat ! Même si, je l’avoue, ce fut le meilleur moment de toute ma vie, que d’avoir résider dans ce cocon fort accueillant et où l’entraide était reine. Nous n’avions jamais eu de réels conflits lorsque nous étions petits, tous cela à cause, ou plutôt grâce au fait que, dans notre petite jeunesse, nous étions conviés à se traiter chacun comme des membres d’une famille, et que nous nous sentions un peu comme des parias de la société à l’idée de ne pas avoir des parents comme les autres enfants (de ne pas les conaîtrent), mais surtout, d’être reclus dans un édifice où on étaient considérés comme ‘’à part’’ par les autres sims de Willow Creek. Certes, nous disputions souvent et nous n’étions pas souvent d’accord, mais néanmoins, cela s’oubliait du jour au lendemain, et nous ne devenions jamais ennemis, ou du moins nous ne nous détestions jamais, à cause de nos liens qui, même si ils n’étaient pas de sang, ils étaient de moralité fraternelle et de serments d’amitié, et cela, s’était plus que important, parmi tant d’autres choses.



Soudainement, alors que je me perdais dans mes rêveries nostalgiques qui allaient presque abîmées mon visage de clown triste en me mettant la larme à l’œil, je vis une femme ouvrir la porte de l’immense villa et s’avancer vers le grillage, d’abord surprise et étonnée à l’idée de me voir ici sans visiblement que je sois accompagnée par un tuteur ou quelqu’un d’autre (en réalité, si je ne l’étais pas, c’était par choix, et uniquement par choix), elle écarquilla de loin les yeux et se mit certainement à se poser des questions dans sa tête, étant donner que son front semblait se plisser légèrement, et qu’elle cligna plusieurs fois de ses paupières, et avec un sourire déboussolé et s’efforçant de paraître le plus calme et posé possible, elle se mit à regarder distraitement sur le côté, en faisant semblant de ne pas m’avoir remarquée pendant une brève période, comme si elle s’attendait à apprendre que je faisais partie des nouveaux voisins, ou encore que celui qui s’occupait de moi allait apparaître d’une seconde à l’autre. Alors, comme pour faire en sorte d’attendre une prise de décision de sa part pour qu’elle aille m’ouvrir la propriété, j’ai un peu précipiter les choses en faisant mine de m’en aller, je l’avoue, parce que cela faisait déjà une bonne demi-heure que j’attendais, et que j’en avait marre que cette famille fasse une sorte de simulation d’ignorance en venant m’ouvrir après une éternité, ou alors peut-être n’avaient-ils pas entendus la sonnerie, tellement leurs demeure était isolante et gigantesque. Du moins, c’est ce que crois maintenant, parce que visiblement, maintenant que je m’en rappelle, je n’est jamais entendue un seul bruit de sonnette résonner dans la villa Ophélia, et il fallait dire, je n’avais pas du tout réfléchie à l’époque. Alors, en vue des bruits de pas que j’entendais tandis que je m’étais retournée, je su immédiatement que la jeune adulte avait décidée de s’aventurer à l’entrée pour m’ouvrir, tellement elle craignait d’avoir affaire à une fugueuse ou encore à une enfant perdue. J’ai continuer à lui tourner le dos nonchalamment en persistant à conserver mon sourire qui était tous sauf sincère, mais que je voulais ne pas cacher pour faire bonne impression devant les Gothik.



J’entendis ainsi une voix qui m’invita amicalement et doucement à rentrer dans le jardin de la villa, tout en disant sur un ton sympathique et enjoué :



‘’- Aller, rentre ma petite ! Tu es une de ces enfants qui viennent vendre des cookies ? Ou tu ne sais plus où sont tes parents ? N’ai pas peur, je ne vais pas te manger. ‘’



J’ai donc lever la main en signe d’acceptation et de salutation à cette femme, tout en prononçant avec ma voix fluette et guillerette un ‘’d’accord’’ jovial, même si je m’étais maudite d’être toujours de dos à cette femme qui pourtant m’ouvrait généreusement la porte, ce qui ajoutais une certaine grossièreté à mon comportement, et je me suis retournée pour me diriger vers le portail, que la jeune femme ouvrit dans un crissement cinglant qui me fit largement songer à un grillage rouillé par le temps qui s’ouvrait sur une maison antique. Même si le terrain privé, dont les Gothik étaient propriétaires, n’étais pas forcément aussi vieux que l’Antiquité elle-même.





Une fois rentrée, je put enfin examiner mon interlocutrice un peu plus en détail et déterminer qui elle était. Aucun doute, s’était sans aucune hésitation, Sonia Gothik, la femme de Vladimir ainsi que la fameuse ‘’provocatrice’’ qui sévissait un peu partout dans Willow Creek, bien que les rumeurs aient leurs part de fausseté, selon moi. Rien qu’à son apparence raffinée et glamour, on pouvait la reconnaître : une femme aux cheveux noirs ondulés et mi-longs, avec une peau légèrement bronzée, du mascara ainsi que far à paupière sombre qui soulignaient le dessus de ses yeux, des lèvres soulignées dans un rouge carmin, un collier qui ornait son cou, une montre en argent autour de son poignée, une robe rouge vive au ras-du-corps qui mettait en valeur sa minceur de mannequin ainsi que sa poitrine… Heu… Assez amplifiée…. On va dire (même si personnellement, je pensais que cela ne pouvait être naturel, étant donner que j’avais déjà entendue parler de la chirurgie esthétique et que cela me travaillait parfois l’esprit quand je voyais ce genre de femme), sans oublier que ces collants transparents d’une noirceur classique ainsi que des chaussures à talon de la même couleur, comme les plumes d’un corbeau, qui renforçaient l’effet d’un possible fashionista, ou encore pire même, celui d’une femme de la haute-société un peu trop à cheval sur les nouveautés que propose les couturiers de maestria supérieure, ce qui vraiment, ne me ravissait pas du tous ! Il ne manquait plus qu’une femme avec une réputation de flamme ardente marchant avec des combustibles à hommes qui en adoptait l’apparence ! Bon, d’accord, elle semblait gentille, mais qui, du coup, s’habillerait de cette manière à moins d’être dans un gala !? Pour quoi j’allais passer devant les autres et ceux de l’orphelinat, si jamais je les croisent un jour. Bon d’accord, ils étaient très contents pour moi que je sois officiellement ‘’adoptée’’ par les Gothik, bien que certains se soient moqués un peu à cause de l’image que renvoyait cette famille, et du fait qu’ils ne me voyaient pas du tous devenir l’une des leurs, tellement j’étais psychologiquement différentes d’eux. Et ils avaient bien raison, car rien qu’en dehors, je sentais déjà le froid et la cage dorée arrivés à grand pas…. Qu’est-ce que je faisais ici, déjà ?



J’étais rentrée et Sonia Gothik referma le portail derrière moi, tout en me souriant et en m’incitant à avoir plus confiance en elle, ce qui visiblement, me fut de l’effet, parce que je sentais mon sourire se détendre et se faire beaucoup moins façade qu’il ne l’étais avant, et cela me réjouie vraiment, car il était évident que cette femme ne semblait pas pourvue de mauvaise foi et qu’elle devait purement être pourvu d’un coeur d’or, qui se reflétait dans son attitude délicate et légère, ainsi que sa voix cristalline et angélique. J’espèrais sincèrement m’entendre convenablement avec elle, ce serai un bon commencement de relation avec ma nouvelle famille.



‘’- Alors, que fait tu ici, ma petite ? ‘’ Me questionna toujours avec cette marque d’inquiétude et cette absence de tension dans la voix qui m’incita à révéler l’irréparable, l’inacceptable, et à ne plus rien dissimuler au sujet de ma véritable identité, à mon grand désarroi envers la famille Gothik, dont j’avais été l’humiliation et la preuve vivante du vice pendant un grand moment de ma vie.



Alors, avec toute ma détermination et ma témérité qu’avais réveillée Sonia en moi, je me mis à annoncer avec réjouissance et sans aucune violence dans la voix, de sorte à ne pas brusquer les choses, ma véritable identité, ainsi qu’en guise de précision supplémentaire, mes raisons de venir à la villa Ophélia et de venir dès maintenant y habiter.



‘’- Bonjour madame Gothik ! Je m’appelle Pénélope (j’eus malgré mon élan un moment d’hésitation et d’incertitude avec d’enchaîner tous haut avec le plus d’adresse que me procurait le sourire bienveillant de Sonia)…. Pénélope Gothik ! Et je suis la fille de Vladimir Gothik ! ‘’



A ce moment-là, elle resta silencieuse et, interloquée en même temps que profondément prise au dépourvu, elle en oublia même ses mots, et n’eut pas d’autres réactions qu’un sourire figé et statufié sur son visage qu’elle fit lentement bouger, comme si elle avait mal entendu, et qu'elle ne comprenait pas la situation, tellement s'était... iréel, impossible, et surtout, sans aucun sens de son propre point de vue. Ce fut à partir de maintenant que tous semblait me faire une plaisanterie de très mauvais goût, et où je devins un peu près, le vilain petit canard de la famille ainsi que la meilleure technique de semer la décadence dans une famille autrefois en presque parfaite entente, et de la menée involontairement à une ruine certaine sur beaucoup de plans. Parfois, s'était à se demander ce que l'on faisait en ce monde....


Dernière édition par Maiko le Jeu 7 Déc 2017 - 11:36, édité 3 fois
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LadySquirrel
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Sam 2 Déc 2017 - 23:26MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Je lirai ton histoire demain mais juste, il y a un petit soucis avec tes images, elles ne s’affichent pas. Wink
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Maiko
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Sam 2 Déc 2017 - 23:55MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Merci beaucoup pour la remarque ! En réalité, j'ai eu un problème de gestion avec les images, et je n'est pas assurée pour l'affichage. C'était la première fois que j'avais affaire à ce type d'affichage d'images, et donc j'ai mis un peu de temps pour comprendre. Mais bon, normalement, s'est arrangé, j'espère, du moins.
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LadySquirrel
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Dim 3 Déc 2017 - 0:04MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Elles se voient maintenant.
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LadySquirrel
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Dim 3 Déc 2017 - 14:43MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Tu l'as dit toi même, tu écris très bien et le sujet m'a l'air très intéressant, introduire une enfant "illégitime" chez les Gothik c'est original et j'ai hâte de voir ce que ça va donner par la suite. Tu as un style très riche d'écriture, si je peux me permettre fais juste attention aux répétitions : je pense qu'il n'est pas toujours nécessaire par exemple d'écrire chaque fois le nom de la famille à côté des prénoms des membres qui la composent. Il y a aussi "ne serait-ce" que j'ai vu apparaître 2 fois dans une même phrase ce qui l'alourdit un tout petit peu du coup. Wink

Juste, je crois à un moment que tu as mélangé les images de "présentation" de Vlad et Sonia, elles ne correspondent pas forcément au texte descriptif (j'ai Vlad quand tu parles de Sonia et inversement Smile ) mais je me trompe peut être.
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Maiko
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Dim 3 Déc 2017 - 15:09MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Effectivement, je me suis trompée. En fait, j'ai un peu galérer avec les images, donc il y a pas mal d'erreur. Pour les répétitions, c'est également l'un de mes défauts principaux. Je vais corriger ça après que ma petite soeur arrête de squatter les sims 4 sur mon ordinateur.
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Pelicandy
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Dim 3 Déc 2017 - 15:30MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Coucou! Aah, les Gothik. émue

Comme Madame Cureuil l'a déjà dit, tu as un style d'écriture riche et plaisant à lire. Cependant, attention à ne pas trop "charger" tes écrits, car cela peut devenir indigeste. J'avais tendance à toujours rajouter des mots et des mots dans les miens, et à la relecture, ce n'était pas super fluide. Du coup je relisais et j'effaçais les mots dont je n'avais pas tellement besoin, pour faciliter la lecture et la compréhension de mes lecteurs.
N'hésite pas à sauter des lignes et aérer, cela sera aussi beaucoup plus agréable à lire!

En tout cas, j'ai hâte de lire la suite des aventures de la petite Pénélope et des autres.
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Little_Lams
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Dim 3 Déc 2017 - 17:13MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Lady et Pelicandy ont tout dit niveau texte. Je rajouterai et appuierai qu'il faut vraiment se relire beaucoup. Sur un épisode que j'écris, je pense que je me relis au moins 5 fois, et j'efface des tournures de phrases ou des informations en trop (si je trouve que ça fait trop), je corrige les fautes (même s'il finit toujours par en rester un peu), j'ajoute parfois des mentions (vu que j'écris en dialogue la majeure partie du temps, pour bien identifier qui parle), etc ...

Pour les images, première chose : virer le prisme vert. Tu ouvres la console de cheat (ctrl+maj+c) et tu tapes Headlineeffects off. C'est un coup à prendre de jouer comme ça, car on a moins d'informations du coup (pas les bulles de pensées, ni la barre de progression des compétences). Deuxième chose, pour varier les points de vues : utilise le mode TAB. Comme ça, tu peux zoomer sur les visages, monter et descendre à l'aide des touches ... euh ... A et E si je ne me trompe pas ... (je fais ça tellement machinalement maintenant). Rien qu'avec ça déjà, tu as quelques trucs.

Après, si tu veux vraiment faire passer des émotions via les screens, il faut jouer beaucoup et savoir quelle émotion/quelle interaction va donner telle ou telle expression sur le visage. Mais ça vient à force.
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Maiko
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Dim 3 Déc 2017 - 17:34MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

D'accord ! Merci ! J'ai déjà prise toutes les captures d'écrans nécéssaires pour l'histoire, mais s'était avant que tu poste ton commentaire, donc malheureusement il y à toujours le prisme. Je vais trouver un autre moyen de les enlevés ou les refaire en utilisant ta technique. Ne t'inquiète pas, je vais suivre tes instructions. Ou alors je ne mettrais pas les captures d'écrans avec les prismes verts, tout simplement.
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Maiko
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Dim 10 Déc 2017 - 11:45MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Chapitre 1 - Le Nouveau Jouet.

Après m'être adresser à elle, je sentis le temps s'arrêter autour de moi, comme si mes paroles avaient endommagées une sorte de matrice ou de programme informatique, qui cruellement, venait soudainement d'avoir une anomalie : faisant arrêter la tendre mélopée des oiseaux du midi, coupant net tous sons perturbateur qui pouvait parvenir jusqu'à nos oreilles, provoquant la disparition angoissante de la brise printanière qui soufflait sur Willow Creek et mon échine vulnérable, jusqu'à provoquer une sorte d'asphyxie chez moi tellement ma respiration s'était littéralement interrompue momentanément (ou peut-être était-ce à cause du fait que je la retenais beaucoup trop).



Je ressentis forcément cette atmosphère éléctrifiée, mais également cette menaçe permanante qui pesait sur ma personne, comme un fardeau que l'on s'apprêtais à laisser tomber sur moi, pour qu'il m'écrase de tous son poid difficile à soutenir, et qui d'ailleurs, en guise de répercussion supplémentaire potentiellement nuisible à mon caractère bien enfantin à cette époque, me fragiliserais gravement.



Mais comme d'habitude je ne me rendit compte de rien, tellement j'étais cependant certaine que rien ne pouvait prendre d'impensables dimensions aussi ahurissantes, et accessoirement contestataires avec les médiocres perceptions que je me faisais de mon avenir chez les Gothik. Pour en ajouter d'avantage, je dirai que je m'attendais déjà à ce que cela ne soit pas d'une aisance pareille à celle d'une formule magique du genre ''Abracadabra" ou encore ressemblant ridiculement au traditionnel ''s'il te plaît", qui ironiquement, m'avait valu d'être un miracle du vocabulaire dans mes jeunes années à l'orphelinat.

Bien entendu, que cela allait être compliquer ! Sans aucun doute, que tout ce changement ne sera pas sans lame tranchante sur la partie lisse du couteau, dont le couperet s'avérerait être, plus tard, bien plus que blessant à mes yeux, sans oublier pour mon mental bien plus sensible qu'il n'en avait l'air. Rien ne me disais tout bonnement que cela allait me faire endurer le cauchemard invivable et les supplices infernaux de Lucifer, ou du moins d'un calvaire psychologique d'une douceur trompeuse, bien plus destructeur qu'il pouvait le paraître extérieurement !

D'ailleurs, autant cela m'étais encore inconnu, que la colère de madame Gothik avait été un important imprévu. Après, quand je lui attribue ce surnom, s'est un peu l'équivalent de retracer mes relations antérieures avec Sonia, ma tutrice actuelle en quelque sorte, étant donner que je devais l'appeller ainsi avant qu'on ne fasse réellement connaissance, car c'était en quelque sorte ce qu'elle avait toujours été pour moi : une parfaite inconnue guère clémente et tolérante rien qu'à ma présence dans sa famille, avec laquelle je partageais une rivalité réciproque, qui en disait long sur sa condescendance envers les tromperies de son fiancé, qu'elle reportait sur moi, quitte à ne pas pouvoir s'en prendre à son mari.

Trop craintive pour les ressentis de ses deux enfants de chair et de sang, à en comprendre. Trop peureuse pour entraîner une rébéllion pouvant perturber le bon fonctionnement des siens, vraisemblablement, si on pouvait déjà appeller cela le paradis sur Terre... Ou peut-être trop gentille envers sa famille ?

En tous cas, une chose était sûr, jusqu'à que mon père ne s'imniscie là-dedans, elle n'apprécia pas cela, même si au commencement de notre discussion qui suivi mon annonce un peu déboussolante, elle se força avec une ténacité plutôt étonnante venant d'un sims ordinaire, à maintenir sa mine de séraphin accueillant, intentionné. Mais visiblement, au fond de son être, on pouvait effectivement décrypter une rage naissante. Et j'aurai dû y percevoir dés le début un mauvais augure.

Elle poursuivi notre conversation avec hésitation, ainsi qu'un certain mal à articuler ses mots, tellement l'émotion étais forte. Jadis, je n'ignorais pas que cela était une façon explicite de traduire sa confusion et sa volonté d'avoir mal entendu :



"- Ha.... Je vois.... Une petite farceuse.... n'est-ce pas ? Ho ! Tu m'à presque eue avec ton histoire ! Mais tu sais ma petite.... Cela ne se fait pas de dire cela à des personnes que tu ne connaît pas, surtout que tu m'à l'air d'être plutôt grande pour ton âge.... Je sais que tous le monde à entendu parler de nous à Willow Creek, surtout tes parents.... Mais... "

Elle n'eut pas le temps d'achever ses dires. Conservant ce visage que je m'efforçais de montrer à la fois enjoué et enfantin pour continuer à faire bonne impression, je me suis mis à lui couper sans aucune gêne la parole, et à lui affirmer la véracité de mes propos. Après tous, je devais bien justifier ma venue dans la villa Ophélia et soutenir le fait que j'allais dorénavant devoir résider avec eux, ma famille d'accueil, dorénavant. Je ne perdit pas mon audace, et je l'avoue, j'en ai même un peu trop abuser, cette fois :

"- Mais voyons, madame Sonia ! Je pense que vous n'avez pas vraiment compris ce que je veux spécifier ! C'est votre époux, mon père ! Votre âme soeur, est également celui qui à contribuer à ma conception dans le ventre de ma chère mère, dont je n'ai infortunément jamais reçu de nouvelle depuis ma naissance et ma déposition dans l'Orpehlinat de Willow Creek ! Je suis désolée d'avoir à vous dire cela, mais vous êtes en quelque sorte ma belle-mère, et vos enfants sont ma demi-fratrie ! N'est-ce pas fabuleux ? Je vous rencontre enfin, vous, l'une des membres de ma nouvelle....

Encore une fois, une personne ne pût terminer ce qu'elle avait à discourir, et cette fois, en toute bonne guerre, ce fut réellement moi. Sonia, qui continuait à arborer son sourire angélique et son visage de princesse charitable et vertueuse, ne pût néanmoins s'empêcher d'entamer un enchaînement de mots frénétiques et presque insistants, qui cherchaient à imposer leurs point de vue, ainsi que la vérité qu'ils voulaient entendre. Que tous cela était faux, que rien ni personne ne pouvait modifier un environnement domiciler déjà acquis dans une lignée autrefois sans soucis et sans souillure, chose qu'elle comptait bien faire persister aussi longtemps qu'elle avait l'opportunité d'y remédier seule. Sans aucune aide. Sans soutien. Et surtout, avec ses propres arguments.

"- Entends-moi, ma petite ! Tu es adorable et tu paraît vraiment gentille, mais sache une chose. Encore une fois, je te préviens, tu risque un jour de voir tes mensonges se retourner contre toi. Et ce serait dommage, non ? Et puis, si jamais s'étais le cas, tu serais venue en compagnie de quelqu'un d'autre pour de plus amples explications, non ? Je ne sais pas moi... une assistante sociale peut-être, vu que affirme venir d'un Orphelinat, ou une institutrice du moins ? "

Il fallait avouer qu'à ce moment là, elle gagnait un point supplémentaire. Effectivement, dû au fait que je désirais prendre une certaine indépendance pour effectuer une adaptation plus efficace de mon nouveau milieu semi-biologique, et que je m'étais persuadée mélancoliquement que rester en compagnie d'une personne de l'orphelinat ne m'aiderais pas du tout, j'avais mis au point une technique d'intégration particulière qui pourrait certainement me soutenir au niveau psychologique, qui étais malheureusement celui de ne plus rentrer en contact avec les autres.

Car je savais que, déjà si la séparation fut insoutenable et m'arracha quantités de larmes, me chagrina, je ne voulais même pas envisager ce qu'il se passerais si jamais j'avais à subir une deuxième séparation de cette famille adoptive qui restera cependant une autre maison parmi d'autres. C'étais comme arracher un oisillon au nid douillet tombé de la branche d'un arbre, comme mourir douloureusement une première fois de manière temporaire, comme si on soutirait à la mère nourricière et aimante son nouveau-né de son sein !

D'ailleurs, je leurs avaient même promis qu'on se reverrai un jour, en guise de rappel du bon vieux temps et de reconnaissance envers leurs respect, en dépit de mon départ précipité. J'avais exprimer le serment que je leurs parleraient souvent de ce que je deviens, que l'on communiquerait à la moindre occasion de leurs existence ainsi que de la mienne chez les Gothik, faisant ainsi que tous cela ne serait clairement qu'un au revoir. J'aurais sérieusement du prévoir que cela allait me nuire considérablement.

"- Pour des raisons émotionnelles, j'ai décider de venir ici en solitaire, madame, sans vous manquer de respect ! Le départ fut très éprouvant pour moi, et j'espérai vraiment ne pas à avoir endurer d'autres tortures que de signaler à ma première vraie famille que je la quittait définitivement ! "

Sonia Gothik ne lâchait pas du tous sa prise, éventuellement, étant donner qu'elle s'indignait de plus en plus et persistait à soutenir sa propre vision du moment, ce qui fit que, cette fois, n'y tenant plus, elle se retrouvait toujours avec son minois de fervante chrétienne échappant au pêché de la colère. Sauf que là, vu l'élévation de sa voix, et l'agacement de celle-ci, il étais plus que possible que je venais de la pousser à bout. S'étais qu'elle étais très à cheval sur la dignité de sa famille, et aussi en ai-je fait l'apprentissage bien tôt, d'une facette de sa personnalité : une femme douce et sociable avec les autres, mais qui cachait un lièvre effrayé à l'idée de perdre ceux qu'elle aimait et que tout aille mal chez les siens. Mais comment ne pas la comprendre, d'un autre côté ? Qui ne voudrais pas d'une famille irréprochable ne vivant que d'amour et d'eau fraîche ?

"- Allons, il suffit, avec toutes ses excuses ! Où sont tes parents, que l'on en finisse avec cette mascarade de mauvais goût ? "

Je suis retournée en force, mais jamais je ne montrais une seule fois ma colère, même si normalement, je n'étais pas comme ça. La peur de ressembler à un petit diablotin aux yeux de ceux qui constitueraient bientôt les miens, était décidément bien souveraine en moi, à ce moment précis. Déjà, sachant que tous paraissait partir en queue de poisson, j'ai essayer d'appuyer les seules preuves concrètes que je possédais, et que je m'étais décider à sortir en cas d'extrême urgence sous les yeux de Sonia ou des autres, si besoin. Avec ouverture, conviction, je pris le risque de lui tendre amicalement mes deux bras et de lui montrer mes mains avec empathie.
Déjà, je sentais que tout se passait mal, étant donner qu'elle arborait une sorte de réaction pareille à celle des snobs riches et des personnes exaspérées. Vraiment, j'aurai dû deviner que toute cette histoire allait virer au désastre, vu qu'on avait toujours vanter mes visions analytiques des choses à l'orphelinat, en plus de ma créativité débordante.



"- D'accord, cela peut paraître curieux au premier abord, et fortement anormal, mais sachez que j'ai dans ma poche un papier officiel, signé en mains propres par la directrice de l'orphelinat de Willow Creek, là où j'ai grandi. C'est un document admistratif qui certifie noir sur blanc que j'ai été reconnue comme étant une enfant de Vladimir Gothik, par le concerné même. Et si vous êtes toujours suspicieuse, vérifiez l'historique du portable ou celui du téléphone de votre mari : normalement, vous y retrouverez un appel accepté hier, le trois octobre de cette année, qui fut passer par la fondatrice de l'orphelinat à Père. D'ailleurs, je connaît le numéro par coeur ; 00 023 280 102 390.... "

Mais j'ai clairement transgresser les limites de tous ce que j'avais à dire, car devinant qu'il y avait des chances que cette "blague" entre parenthèse, pouvait devenir une réalité, ainsi qu'une preuve certaine de la mauvaise nature de celui qu'elle aimait, Sonia changea radicalement d'attitude. Passant d'une seconde à l'autre, d'un comportement de moniale didactique et de sainte miséricordieuse, à celui d'une marâtre féroce ainsi que d'un fauve défendant hargneusement son territoire, au détriment même de son self-contrôle. Ses sourcils se fronçèrent, elle se mit à s'agiter corporellement, à faire des gestes violents, brusques, de pantin désarticulé. Ses yeux s'écarquillèrent en faisant disparaître toute cette étincelle pacifique et bienfaisante à laquelle je m'étais habituée trop précocement, et qui maintenant, jetaient des lueurs d'iceberg et de roche froid se glorifiant au soleil.
Sa bouche même s'ouvrait pour débiter des paroles agressives et chaotiques, comme ceux d'une poupée qui était vainement à bout de son propriétaire, qui ne cessait de la manipulée, de jouer avec elle.



"- La ferme ! La ferme ! La ferme ! Tu devrais penser à ne plus jamais ouvrir ton clapet, tellement il ne débite que ânneries sur ânneries ! Qu'est-ce que tu en sait, de notre condition familiale, sale môme binoclarde !? "

Elle se mit à taper nerveusement l'une de mes mains que je tenais légèrement tendue vers elle avec courtoisie. Elle la frappa avec ménagement, sans retenue, et elle affichait à présent une grimace de répugnance, de dégoût, pareil à une nausée qui venait de la prendre lorsqu'elle me vit. D'ailleurs, vu son regard, on croirait qu'elle contemplerait sans admiration une déchetterie remplie à s'en étouffer d'ordures malodorantes, signification qui ne m'encouragea guère et qui me fit perdre mon sourire d'ange pour m'apporter une expression de terreur et d'appréhension, qui se répércuta dans tous mon corps : de mes yeux intimidés comme ceux d'une proie en face de son prédateur, à mes frissonements de surprise. Elle tordait, déformait son corps, emportée par sa furieuse envie de m'écraser telle une vermine qui osait faire tâche dans son confort d'existence, bien que cela n'était qu'une notion qui lui semblait individuelle à elle seule. En même temps, il fallait préciser que Sonia avait été la seule et unique membre de la famille à voir tous avec la bonne part du gâteau.



"- Et puis, jamais ce que tu ne dira ne pourra être vrai ! Tout simplement parce que moi et Vladimir formont une famille des plus soudées ! Bien plus soudées que toi, tu ne pourrai le concevoir, petite va nu-pieds que tu es, et que tu restera avec toutes tes sornettes, tiens ! Et pourquoi ? Parce Vladimir est un homme raisonnable, honorable, qui n'irai jamais rendre visite à la moindre poulette dans le genre de celle qui t'a mise au monde ! Lui, au moins, il à été bien éduqué, il est charismatique, gentleman, je devrai-dire ! Il me respecte comme il respecte n'importe quel Gothik, comme il espère le meilleur en ces enfants, qu'il aime ! Tu entends, qu'il AIME ! Oui ! Parce qu'il aime trop ces descendants pour aller fricoter avec des concubines, qui sont même absentes de ses habitudes, et qui, de toute manière, aurai pû lui donner des gosses indignes de moi, de celle que je suis ! Impossible qu'il ai eu, en plus, une gamine aux yeux violets clairs, alors que aucun d'entre nous ne possède ce genre d'iris ! Tu entends, nous sommes les Gothik ! De loin la meilleure famille de Willow Creek, la plus pure, et nous ne changerons jamais, nous ne seront jamais détrônés ! "

Et bien entendu, je ne put m'empêcher de "l'ouvrir, mon clapet", après tant d'offenses qui me bouleversèrent et me brisèrent le coeur. Bon sang, pour qui elle se prenait, cette courtisane aux lèvres botoxées de laideur, pour me parler sur un ton aussi outrageant de moi, et de mon identité ! Elle prétendais s'y connaître en famille, mais franchement, pouvait-elle juger ainsi une membre de sa propre lignée du côté de Vladimir d'une manière aussi atroce ?! Scandaleux, intolérable, et sans fondemments ! Moi, au moins, j'ai eu de vraies relations fraternelles avec des gens qui m'aiment vraiment, pas comme ce monsieur Gothik qui l'à trahi au quart de tours ! Non mais ! Alors qu'elle arborait peu à peu le visage démoniaque et mémorable d'un ange déchu, et qu'elle s'interrompit soudainement dans ses calomnies pour respirer un moment et reprendre son souffle, arborant un visage fermé et dénué de compassion à mon adresse, j'en profitai pour reprendre un sourire malicieux et narquoi, se voulant serein, mais cachant en réalité mon embarras et ma peur (d'ailleurs, celle-ci faisait frémir légèrement mes lèvres rosées), je lui assénit une remarque bien cassante à ma sauce :

"- Hé bien... Vous dîtes que votre lignée est pure.... Que vous aimez plus que tout au monde vos enfants....Votre mari.... Que vous êtes exemplaires.... Mais je me demande combien de parties de jambe en l'air vous avez mener dans le lit de vos autres "prétendants", si vous voyez ce que je veux dire.... Et puis, sans vouloir vexer qui que ce soit, ma mère biologique, au moins, devait-être sacrément attirante pour que Vladimir favorise une femme aux yeux mauves naturels au lieu d'une femme portant des lentilles de contact et se maquillant à surdose pour dissimuler sa laideur, tout en abusant de la chirurgie esthétique ! Car, si on y pense bien, pour que vos enfants aient des lunettes tous les deux, il faut qu'au moins un parent ai des lentilles de contact.... Non ? Hors, selon les observations, monsieur Gothik à affirmer une fois durant un interview sur son prochain livre, que : "si il portait des lentilles de contact, peut-être se rendrait-il compte réellement de la valeur de ses livres" signe, que vraisemblablement, il ne porte pas de lunettes, ni de lentilles, je présume ? "

Ce fut, d'un côté, ma première meilleurs réplique, et d'un autre côté, la goutte d'eau qui fit déborder la cruche en ébullition, parce que franchement, là, il était clair que j'avais pousser le bouchon plutôt loin. Un peu trop, même.

Je pense que même, j'aurai certainement terminer derrière le portail que Sonia Gothik aurait vérouiller à quadruple tournées de clé, l'unique entrée qui menait à la villa Ophélia, ou alors m'aurai fait subir une humiliation encore plus éprouvante et pesante sur ma conscience, qui aurait été à la mesure d'un juste châtiment pour mon ambitieuse intervention, pourtant non exécutée gratuitement. Mais avant que les choses ne commencent à réellement déraper, j'eu le temps d'entendre une voix masculine et inquiétée nous interpeller toutes les deux. Une voix qui s'adressait à nous en compagnie d'un accent anglais aristocratique, et que j'avais déjà entendue durant une entrevue télévisée :



"- Sonia, my Dearest of the Dearest ! Que ce passe-t-il ? "

Le plus amusant, s'était que la synchronisation de ce timbre miraculeux avec la situation catastrophique, rimait ironiquement avec une métamorphose de Sonia qui ce fit à l'instant. Mon interlocutrice, qui se masqua immédiatement sous un masque de bonté et d'hypocrisie lorsqu'elle savait qu'elle n'étais plus seule avec moi, se mit à sourire vers sa droite d'un air candide, et répondit docilement avec le plus d'affection qu'elle pouvait trouvée au fond de ses maigres capacités de comédienne, ce qui me frustra quelque peu, tellement s'était évident qu'elle jouait faux. Aussi, sachant qu'elle laissait exprimer de la gène et de l'hésitation dans sa performance, elle préféra aborder ensuite un visage neutre et distinct.



"- Ho, tout va bien mon amour ! C'est juste que cette mignonne petite fille prétend qu'elle est ta fille ! N'est-ce pas amusant ? C'est incroyable comme ils possèdent une imagination débordante, ces temps-ci ! "

Je me retint de venir donner un mémorable coup de pied dans les chevilles de cette femme odieuse et irrespectueuse, qui à présent, sortait la carte mensongère d'un semblant d'innocence, comme si rien ne s'étais passer ! Décidément, je l'avais mal jugée lors de notre première rencontre : elle devait certainement être difficile à vivre lorsqu'elle s'y mettais ! A ce moment-là, tout de même, une illumination obscure passa dans mon cerveau, et celle-ci me rappella durement que s'était avec cette succube que j'allais devoir cohabiter, que je devrais partager la même table qu'elle, la même famille, et la même maison que cet être infâme ! Cette courtisane coureuse de pantalons ! Cette horreur de la civilisation simsienne ! Maintenant, on allait être obligées, après cette très mauvaise entente, à vivre ensemble ! L'Enfer sur Terre !

Mais le pire restait à venir, car même si je considérais cela comme un drame en soi, je ne m'attendais clairement pas à ce que monsieur Gothik bousille également toutes mes espérances d'une vie sans encombre.

Et qui étais ce curieux personnage qui avait mis un terme à notre dispute, justement ? Je vous le donnerai en cents, je vous le donnerai en mille, il s'agissait sans aucun doute de mon véritable paternel : Vladimir Gothik, le célèbre auteur qui serait particulièrement acclamé pour ses tragédies romanesques, qui pourraient abattre le moral d' un clown sur le champs, ou encore animer un enterrement avec les meilleures auspices prévues à cet effet ! Et encore, à ce qu'il paraît, il y avait réellement eu une lecture d'une de ces nouvelles durant l'incinération d'un défunt. Insolite, mais preuve qu'il étais une référence dans le monde de l'écriture, à Willow Creek, et même dans le monde.

Cependant, aucun journaliste qui l'avait interrogé sur sa profession, n'avait prévenu aussi, que Vladimir Gothik était en réalité un homme excécrable et irresponsable qui avait, en complément de cela, une mémoire de poisson rouge faisant les cents tours dans son aquarium sans même savoir qu'il tourne en rond !



"- A daughter ? Hé bien dit donc, effectivement, sacré imagination.... And what's you're name, little girl who love jokes ? "

A ce moment-là, même si j'avais à moitié compris ce qu'il disait, tout en me rendant compte néanmoins qu'il m'avais oubliée, je me retenu de lui hurler tout bonnement dessus et de retourner aussi vite que possible à l'Orphelinat, même si je savais que, maintenant qu'on avait retrouver une partie de ma vraie famille qui n'avait pas prise en acte ma naissance, cela signifiait que j'étais obligée de rester avec eux selon les lois judiciaires. Toutes joie et impatience de rencontrer les miens me faisaient désormais l'effet d'une abomination, et dorénavant, je maudissai ma bonne humeur et mon acceptation d'une nouvelle existence, s'annonçant dès le départ amère et acide.

Non seulement Vladimir, mon père, refusait catégoriquement de me légitimé comme sa progéniture, mais en plus, il m'accusait d'être une menteuse ?! Qu'elle mauvaise foie ! Il s'attendais à quoi, au juste, lorsqu'il passa volontairement un coup de téléphone à l'Orphelinat, pour m'accueillir volontairement dans la famille, et me donner volontairement une nouvelle vie ?! D'accord, s'était lorsque la directrice l'avais informé qu'on avait retrouver une partie de sa génétique dans la mienne, mais il avait eu le choix de me faire venir ou pas ! Alors pourquoi m'avoir acceptée ? Pourquoi ?!

Il étais amnésique ou bipolaire, pour changer aussi vite d'avis ?! Voilà un type d'artistocrate bien capricieux, tout de même, le cliché ! Franchement, au moins, j'étais reconnue à l'Orphelinat !

Immédiatement, je me suis mise à chatouiller ses souvenirs et à faire en sorte de me montrer la plus tolérante possible envers cette erreur pourtant impardonnable pour un père de famille, même si un uppercut dans le crâne aurait eu le même effet, personnellement. Aussi préférai-je raconter quelque chose d'anecdotique le temps qu'il comprenne pourquoi je n'avais pas un nom traditionnel de la famille se terminant par un "a", comme je l'avais déjà lu une fois en voulant en apprendre plus sur les Gothik. Effectivement, toutes les femmes Gothik avaient eu un nom se terminant par un "a", dans un élan de coutume que je n'appréciais guère.



"- Mais voyons, papa ! C'est moi, Pénélope ! Pénélope Gothik ! Bon d'accord, à la base, mon prénom n'à pas été choisi par vous, ni par ma mère, mais par l'Orphelinat qui m'à reccueillie. Ils voulaient, en m'appellant ainsi, respecter la tradition de l'établissement qui voulait donner des prénoms de la mythologie grecque à ses pensionnaires récupérés dès leurs naissance. Chez nous, cela est synonyme de courage, de force, et de bon avenir, comme pour ces héros de mythes.... "

A ce moment-là, il eut comme un éclaircissement dans sa cervelle de moineau, et il devint euphorique et excité à l'idée d'avoir enfin eu ce rappel à la raison dans son esprit, qui me vit enfin comme l'une de ses descendantes.... A un détail près, cependant...



"- Ha oui ! Je me souviens d'elle, maintenant ! "

A ce moment-là, j'organisai au mieux mes forces pour éviter d'inciter ma main à frapper mon front de consternation, tellement la lenteur que Vladimir avait prise pour se rappeller enfin de moi, et la manière dont il avait infantilement repris conscience de son rôle de paternel envers moi, était impensable. Il était réellement aussi lacunier dans ses capacités pour retenir ce qui l'entourais, ou s'était volontaire ? Vraiment, cela resterai un mystère pour moi, le temps que je découvre la réalité, du moins....

Je ne m'attendais vraiment pas à cette affirmation, qui me fragementa mon coeur d'enfant sans défense, qui ne désirai juste qu'un nouvel entourage aimant et affectueux.



"- C'est la nouvelle partenaire de jeu d'Alexandre ! Elle n'est pas mignonne, Sonia ? Idéale pour notre fils ! "

Ce fut précisément là que je fus pétrifiée d'horreur et de terreur, littéralement. De tous les mots, de tous le vocabulaire qu'il pouvait utilisé, de tous ce qui pouvait sortir de maladroit de sa bouche, jamais il n'osa prononcer le terme '' ma fille ", à mon plus grand désarroi.


Dernière édition par Maiko le Mar 12 Déc 2017 - 9:40, édité 1 fois
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Dim 10 Déc 2017 - 12:06MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Oulà ma belle tes images sont trop grandes, elles déforment le forum.^^
Il faut que tu les mettes en 750 px de large please.
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Maiko
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Dim 10 Déc 2017 - 12:09MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Ok je réajuste tout de suite ! Oups !
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Lun 11 Déc 2017 - 19:34MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Tu penses à faire la modif ? Sinon ça rend la lecture du chapitre un peu compliqué. Wink
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Maiko
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Lun 11 Déc 2017 - 22:19MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Pardon. J'étais assez occupée en réalité, j'ai pas arrêter de laisser mon compte actif sans l'utiliser alors que je faisais autre chose, je n'ai pas pu faire la modif, et les seules fois ou j'ai essayer, hé bien je ne savais pas qu'elle dimension mettre, et l'affichage m'a royalement perturbée en affichant pas les images. C'est quoi déjà la hauteur qu'il faut mettre, avec la largeur de 750 ? Pardon si je suis longue à la détente.
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Lun 11 Déc 2017 - 22:33MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

La hauteur c'est comme tu veux, c'est juste la largeur qui pose soucis.^^
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Mar 12 Déc 2017 - 6:50MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

D'accord, j'ai compris ! Je m'y met dès que ma mère m'aura rendue mon ordinateur qu'elle m'a confisquée (je suis actuellement sur portable, et vu que je suis pas a l'aise dessus, impossible de faire les modifications). Excusez-moi pour la lenteur, mais il faut dire que je ne suis pas douée dans la vie.
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Mar 12 Déc 2017 - 9:41MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Modifications terminées ! Est-ce que c'est mieux comme ça ?
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Mar 12 Déc 2017 - 18:48MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

C'est impec, merci à toi !

Encore un chapitre très fourni ! Tu as toujours un style très à toi, j'avoue qu'au niveau des dialogues j'aurai préféré voir les répliques s’enchaînaient plus rapidement histoire d'avoir un rythme plus dynamique de ce côté là. Smile

Par contre je suis déçuuuuue par Sonia. J'aurai préféré lui voir un autre caractère, déçue et perdue peut être mais pas violente et faux-cul.
Mais j'attends tout de même de voir ce que tu feras avec Cassandra et Alexandre.
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Mar 12 Déc 2017 - 19:27MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Oui, je sais, Sonia peut paraître très choquante à première vue, cependant, elle a ses raisons qui seront expliquées plus tard par la suite. Comme le montre sa personnalité en jeu, elle n'est pas une pure méchante. De plus, elle sera comme tous le monde dans l'histoire : une part de blanc et une part de noir.
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Dim 21 Jan 2018 - 11:34MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Est-ce que cette histoire est encore en cours ? Smile

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Dim 21 Jan 2018 - 11:37MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Non, elle est malheureusement en pause pour une durée indéterminée. Mais si il n'est pas possible de la mettre en pause, elle peut être mise en abandon, je comprendrais.
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Dim 21 Jan 2018 - 11:39MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Elle peut passer en pause, pas de souci !

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Maiko
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Dim 21 Jan 2018 - 11:39MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

Merci.
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MessageSujet: Re: [En Pause] De sang Gothik                      

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[En Pause] De sang Gothik

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