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Isisaur
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Le podium des concours

le Jeu 4 Oct 2012 - 19:27


Dernière édition par Isisaur le Lun 7 Nov 2016 - 9:55, édité 62 fois
Réputation du message : 100% (4 votes)

Tous les trois mois, le podium sera remis à zéro. Il prend en compte les participations aux concours, qu'ils soient organisés par l'équipe d'animation ou par les membres eux-mêmes, et aux défis (image du mois, défi graphique, défi mode, défi rénovation).
Un point vous est accordé pour une participation à un concours ou défi ; vous aurez trois points pour un défi gagné et quatre points pour un concours gagné. Certains concours - du genre du Casting Actors - offrent des points supplémentaires.

On repart à zéro pour octobre, novembre et aout ! Trois, deux, un, partez !


Première place

Niblette # 12 points

Deuxième place

Bretagne22 # 6 points

Troisième place

Isisaur # 5 points

Quatrième place

Linette # 4 points
Sucréomiel # 4 points
MiskyBat # 4 points


Cinquième place


Vavaveau # 1 point



Sixième place

Septième place

Huitième place

Neuvième place

Dixième place

Onzième place


____________________________
Mes trophées:
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Re: Le podium des concours

le Jeu 4 Oct 2012 - 19:28


Dernière édition par Isisaur le Mar 16 Juil 2013 - 14:36, édité 14 fois

Podium n°1

Vous trouverez exposées ici les participations gagnantes aux concours et défis du premier podium, de fin juin à septembre.


Theodore Adams de Ladysquirrel pour la finale du Casting Actors:


"Prendre plaisir à admirer son œuvre... C'est le plus important"


Doudoutoutmou pour Chantier et Action:




L'entrée :

La cuisine :

Le couloir :

La chambre des jeunes garçons :

La salle de bain :

Les toilettes :

La chambre de l'adolescente :

Le salon :

La chambre parentale :

Le studio de tournage : (Désolé bug avec les arbres)

Petit coin de jardin :

Sucréomiel pour Les portraits d'Emilie:


Amylet pour Le livre de sa vie:


Pour ce livre, maman, j'ai choisi 7 photos. Rien que 7. Pourquoi celles-là? Parce ce que je trouve qu'elle ont une signification particulière, même si elle ne représentent pas toutes de grand évènements, j'aimerais que tu te souviennes de ces moments-là...


1938-39:

Celle-ci, c'est la plus vieille photo que j'ai trouvé de toi... Derrière est écrite l'inscription "rentrée 6ème", d'une écriture qui n'est pas la tienne... Celle de ma grand-mère, ta mère, je crois.  J'aurais aimé trouver une photo où tu sois avec tes parents, mais je n'en ai pas trouvé... Tu n'as pas l'air de te réjouir dessus. Mais je te comprends... même aujourd'hui, les élèves ne sourient pas toujours sur les photos scolaires... Te souviens-tu de ton enfance? J'espère que cette photo t'y aidera si ça n'est plus le cas...


entre 1947 et 1950 :

Cette photo m'a été donnée par ton amie d'enfance, Louise, celle qui est sur la photo... Je pense que tu te souviens d'elle, elle vient te voir de temps en temps. Elle a le même âge que toi, je crois. Quand elle a su ce que je voulaius faire avec cette photo, elle a tenue à t'écrire ceci :

Tu te souviens? C'était en 47...ou 48, 49, 50? On avait vingt ans, peut-être un petit peu plus... C'était l'après-guerre, la pénurie, les gens étaient moroses... Et il y avait avait ces affiches dans la rue, que les femmes regardaient d'un air offusqué, le hommes... un peu moins. Il y avait la boutique d'un photographe, juste de l'autre côté de la rue. Ca nous a coûté assez cher, mais on a fait faire une photo devant, par pure provocation et envie de s'amuser. Une vielle dame nos a regardé d'un air tellement choqué qu'on a ri sans s'arrêter pendant plusieurs minutes ensuite...  C'était le bon temps...

Prends soin de toi, Louise.


1950 environ :


Cette photo là a été prise un ou deux ans plus tard, en voyage (mais je ne sais pas où) avec tes meilleurs amis, les seuls amis de cette époque avec qui tu as gardé des liens... Je l'ai choisi car ce serait si triste que tu les oublies... Votre amitié a l'air tellement indestructible sur cette photo... elle l'était.  De gauche à droite : Joséphine, un de tes collègues de travail, Henri, ou plutôt papa, qui te sourit, comme un présage de votre futur mariage. A côté de toi, c'est encore Louise. Le dernier, c'est Christophe. Il a l'air de faire la tête, il était très sympa mais un peu bougon, je l'ai bien remarqué quand il venait nous voir quand j'étais enfant...


1953

Celle-ci...comment ne pas la mettre? On dirait une image tirée d'un film, on lit l'amour dans vos yeux...


1967

Sans doute la fête la plus mémorable que papa et toi ayez jamais organisé... C'était tes pour tes 40 ans, il me semble. J'aime tellement cette photo... Elle dégage une réelle joie! Et elle fait très "spontanée" : ton sourire est un peu idiot, papa fait une drôle de tête, et Marie louche sur le coca... Tous ceux qui comptaient pour toi y sont : ton mari, Louise, Christophe et Joséphine et... moi et ma soeur. C'est pour cela aussi que j'ai choisi cette photo...


1997:

En faisant cet album, je me suis juré de ne pas te faire vivre avec un souvenir, et de te faire te rappeler de la réalité : papa est mort en 1997 d'un cancer. Pardonne-moi.


2003 :

Voici ce qui t'a fait retrouver ta joie de vivre, la naissance de ta petite-fille, Anna, la fille de ma soeur Marie. J'ai choisi cette photo car tu venais de lui apprendre à marcher, elle et toi semblez si heureuses sur cette photo!
J'espère que tu souriras à nouveau ainsi.

J'espère que cet album te fait plaisir.Je t'aime.

Ton fils.

Pringles pour le Défi graphique n°1:


Sucréomiel pour le Défi graphique n°2:

Crédit : fond par kikii (stock) sur deviantART

597694 pour le Défi graphique n°3:


Sucréomiel pour l'Image du Mois de juillet:


Amylet pour l'Image du Mois d'août:


Delise pour l'Image du Mois de septembre:


Capucine pour l'Image du Mois d'octobre:


Tiffany pour le Défi Mode n°13:






Julia pour le Défi Mode n°13:




Cbon pour le Défi Mode n°14:





Inata pour le Défi Rénovation n°2:










Résultats du podium n°1:
Ce premier podium remasterisé commence à partir de juin et est d'ors et déjà clos. Il sera remis à zéro pour la période octobre / novembre / décembre.
Les concours et défis pris en compte sont : Casting Actors, Les Portraits d'Emilie, Chantier et action, Le livre de sa vie, les images des mois de juillet, août, septembre et octobre, les défis graphiques depuis leur création, les défis mode n°13 et 14, et le défi rénovation n° 2.

Sans plus tarder, voici ce podium :

Première place
Amylet # 12 points
Deuxième place
Sucréomiel # 11 points
Troisième place
Delise # 8 points
Kissylucky # 8 points
Quatrième place
Choute 974 # 6 points
Ladysquirrel # 6 points
Cinquième place
597694 # 5 points
Inata # 5 points
SophieS3 # 5 points
Tiffany # 5 points
Voïces # 5 points
Sixième place
Capucine # 4 points
Caroline's jam # 4 points
Julia # 4 points
Lolui # 4 points
PetiteFlo # 4 points
Rabiere # 4 points
Septième place
Cbon # 3 points
D&G # 3 points
Finette 88 # 3 points
Pringles # 3 points
Huitième place
Agaathee # 2 points
Cutix # 2 points
Evliz # 2 points
Havaianla # 2 points
Isisaur # 2 points
Little Rose # 2 points
Maripiou # 2 points
Mylena Twink # 2 points
Pika # 2 points
Pistache # 2 points
Sahara # 2 points
Simon # 2 points
Tyliane # 2 points
Uriox # 2 points
Neuvième place
Annasimsette # 1 point
Barouca # 1 point
Bretagne 22 # 1 point
Cocoli # 1 point
Doudoutoutmou # 1 point
Kayweel # 1 point
Lilow green # 1 point
Marky # 1 point
Miss Flower # 1 point
Pierre # 1 point
Saraahsims # 1 point
Solledade # 1 point
Serguiiane # 1 point

Bravo à Amylet, Sucréomiel, Delise et Kissylucky qui montent sur les marches du podium !

Podium n°2

Vous trouverez exposées ici les participations gagnantes aux concours et défis du deuxième podium, d'octobre à décembre.


Rabiere pour le Grand Chantier 2012:








































Tiffany pour Une Tenue pour Halloween:


Amylet pour L'Image du mois de Novembre:

Tiffany pour le Défi Graphique n°4:


Alrune Nuh par Delise pour la finale d'Imaginarium:


taille réelle


De quoi rêve Alrune ? De maternité, apparemment... Mais est-ce tout à fait un rêve ou bien est-ce ainsi que se perpétue son espèce ?
Image taille réelle

Cutix pour le Défi Rénovation n°3:












Tiifany pour le défi Mode n°15:

Le style militaire :


L'orange


Le style gothique

Amylet pour l'Image du Mois de Décembre:


Isisaur pour Relooking Machine:
Chère Neteb, je remercie toute l'équipe de Relooking Machine : vous avez changé ma vie ! Et ce n'est pas rien. Je suis plus cool et à l'aise dans mes baskets. Et mes parents sont transformés.



J'aime beaucoup ma tenue de sport, trop cool. les copains à l'école sont jaloux et ils se bousculent pour jouer avec moi. Finies les moqueries !


Et nos tenues de gala, elles sont trop élégantes. Surtout la robe de maman : elle est trop belle dedans et elle lui rend le sourire.


Et que dire de nos pyjamas ! Mes chaussons, je les adore. Et papa et maman sont très amoureux. Ca me rend joyeux !


Enfin, papa et maman voulaient vous donner cette dernière photo. Ils sont contents et vous remercient chaleureusement.


Voilà. Bises.

Chloé pour l'Image du mois de Janvier:


Cutix pour Rénovation Darling:
Vue plan :



Salle de bain:



Chambre:



Salon/Cuisine:



Salle à manger:



L'extérieur:


Résultats du Podium n°2:
Podium Octobre, Novembre, Décembre :

Première place
Tiffany # 13 points
Deuxième place
Amylet # 9 points
Cutix # 9 points
Troisième place
Delise # 6 points
Isisaur # 6 points
Quatrième place
PetiteFlo # 5 points
Rabiere # 5 points
Cinquième place
Chloé # 4 points
Sixième place
Annasimsette # 2 points
Designful # 2 points
Doudoutoumou # 2 points
Ladysquirrel # 2 points
Lolui # 2 points
Marky # 2 points
Pistache # 2 points
Septième place
597694 # 1 point
Alexane # 1 point
Anaïslu # 1 point
April # 1 point
Archi4sims # 1 point
Beny2702 # 1 point
Capucine # 1 point
Dada # 1 point
Kissylucky # 1 point
Lyson # 1 point
Melle-Amy # 1 point
Naine # 1 point
Siphoë # 1 point
SophieS3 # 1 point
Ythylolyn # 1 point

Podium n°3

Vous trouverez exposées ici les participations gagnantes aux concours et défis du troisième podium, de janvier à mars 2013.


Melle Amy pour le défi Rénovation n°4:
Le salon :








La chambre parental :








La chambre de Vladimir :








Designful pour le défi Graphique n°5:


Nostaw. pour The Music Cover:


Ladysquirrel pour Love Story:
Théodore a quitté Jane. Ce n'est qu'une fois seule que la jeune femme se rend compte de ce qu'elle a perdu. Malgré sa peur face à la réaction des médias, elle entre en centre de désintoxication. Elle va mieux. Sa carrière repart. La tempête passe. Mais Théodore ne revient pas. Il est blessé. Fatigué. Il n'a plus confiance. Cependant, l’ancien couple tente de garder de bonnes relations pour les enfants. Jane vit quelques histoires, sans grande importance. Théodore rencontre une jeune femme, Sandra et leur relation dure deux ans. Mais la "nouvelle" compagne sent que quelque chose cloche. Elle le quitte. Et puis...

11 ans plus tard...[/i]

Ugo: Salut pa' !
Théodore: Bonsoir mon grand. Où est ta sœur ?
Ugo: Elle aide maman à monter les valises.
Théodore: Ah, ta mère est là ? Bon et ces vacances avec elle c'était bien ?... Hé hé attends tu les aides pas ?
Ugo: Ouai c'était bien ! Et heu chui fatigué, je vais me mettre devant la télé hein !

Théodore n'eut pas le temps de le réprimander que son fils avait déjà pris courageusement la fuite.

Théodore: Lui et sa crise d'ado j'te jure... Tss...
Lizzie: Crise d'adolescence ? J’espère que ce n'est pas de moi dont tu parles...
Théodore (la prenant dans ses bras): Ah non ma chérie ! C'est juste ton frère qui commence à me...
Jane (apparaissant à la porte): Bonsoir
Théodore: Bonsoir Jane. Comment vas-tu ? Ces vacances ?
Lizzie (ne laissant pas sa mère le temps de répondre): Trooooop bien ! On est allé à la plage, on a vu une pièce de théâtre, on a fait un tas de shopping puis y a avait un garçon tu vois ben il était trop mignon et...
Jane: Calme toi mon ange, ton père ne peut pas emmagasiné autant d'information d'un coup ! (rire) D'ailleurs Théodore, je ne peux pas trop tarder et j'aimerais te parler en privé deux minutes...
Théodore: Oui bien sûr.
Lizzie: Allez discuter les vieux ! Moi je vais ranger les valises avec la feignasse échouée sur le canapé.
Théodore: Le "vieux" te remercie ma chérie.
Lizzie: Ah au fait papa... Pour les prochaines vacances, on pourrait s’organiser un truc tous les quatre hein ?
Théodore: Hein...  Heu... Je vais parler avec ta mère hein.
Lizzie: Mmm mmm...

Les deux parents se retrouvèrent dans le couloir.

Théodore: La petite merdeuse...
Jane: Ah ah ah ! Intelligente plutôt non ? Elle a tout compris. Elle m'a fait plein de sous-entendus durant la semaine... "Alors maman, ton nouveau mec, on le voit bientôt ?" "Il est comment ? Je suis sûr qu'il est brun ! Avec les yeux blues !" "Vous vous êtes rencontrés sur un tournage ?"
Théodore: En même temps ça serait bien de leur avouer qu'en fait, ton nouveau mec, c'est moi...
Jane: Mais qu'il est impatient ! C'est moi la personne posée du couple maintenant ? (rire) On va attendre un peu avant de leur annoncer officiellement que papa et maman se remettent ensemble. Puis j'aime bien agir comme une ado attardée qui se cache pour pouvoir se bécoter avec son chéri... D’ailleurs une semaine sans toi, c'était long...


Tiffany pour l'Image du Mois de Février:



Jamie Marshall par Caroline's jam pour Miss Rabiere&Co 2013:


Cutix pour la finale de Creative Evolution:



Je suis le génie Se.
Depuis la nuit des temps, les génies font partie de votre monde.
Les génies du Bien veillent sur les hommes et la nature tandis que les mauvais génies essayent de conquérir le monde
pour faire des hommes des serviteurs du Mal.

Devil Genius est à deux doigts d'y parvenir, grâce à la Sphère de puissance.
Mais je ne le laisserai pas s'en emparer, même si ce combat fratricide devait finalement me coûter la vie !



Marylin pour Epic Fail:


Même pas mort !

Choute pour le Défi graphique n°6:


Inata pour le Défi mode n°16:



Pistache pour l’image du mois de Mars:

Nostaw et Misssimbeatch pour C.R.I.S:

NOSTAW

Lucile, ma Lucile, celle que j'aimais plus que tout..... tu as tellement grandi, tellement changé, je regrette le temps où tu étais encore enfants, je dois maintenant affronter la réalité, tu seras bientôt adulte et moi je serais seule. Tu me manques, le passé me manque, comment le retrouver ? Il est trop tard maintenant, je ne pourrais plus jamais partager avec toi ce que j'aimais temps il y a 15 ans.

MISSSIMSBEATCH

Image de base

Mlle-Amy pour le Défi Rénovation n°5:











Salle de bain de Vladimir







Salle de bain Parentale







Chloé pour les Battles Creatives:


Sanjit Bhakta par Amylet pour les Mister Rabiere&Co 2013:

Isisaur pour l'image du mois d'Avril:


Résultat du Podium n°3:
On repart à zéro pour Janvier, Février et Mars. Trois, deux, un, partez !

Première place
Nostaw # 17 points
Deuxième place
Missimsbeatch # 11 points
Troisième place
Amylet # 9 point
Quatrième place
Tiffany # 8 points
Cutix # 8 points
Cinquième place
Isisaur # 7 points
Sixième place
Anaïslu # 6 points
Marky # 6 points
Septième place
Caroline's Jam # 5 points
Chloé # 5 point
Ladysquirrel # 5 points
Melle Amy # 5 points
Pistache # 5 points
Huitième place
Marylin # 4 points
Neuvième place
Annasimsette # 3 point
April # 3 points
Bretagne22 # 3 point
Dada # 3 points
Designful # 3 points
Inata # 3 points
Mr. Stoon # 3 points
Rapsplestiltskin # 3 point
Dixième place
Alexane # 2 point
Choute974 # 2 points
Doudoutoutmou # 2 points
Liloow Green # 2 points
Lolui # 2 point
PetiteFlo # 2 points
Ships-series # 2 points
Siphoë # 2 points
Onzième place
597694 # 1 point
Evliz # 1 point
IE Jour Vert # 1 point
Julia # 1 point
July # 1 point
Lil'simsette # 1 point
Lusa # 1 point
Mekissa27 # 1 points
Missbirdie # 1 point
Myaeyan # 1 point
Plooche57 # 1 point
Sahara31 # 1 point
Serguiiane # 1 point
Simon # 1 point
Simsjer # 1 point
Sophie S3 # 1 point
Yumi 2912 # 1 point

Podium n°4

Vous trouverez exposées ici les participations gagnantes aux concours et défis du troisième podium, d'Avril à Juin 2013.


Nostaw et PetiteFlo pour Au fil des saisons "Printemps:
Nostaw et PetiteFlo
Alexane' pour Advertise It:
Evliz pour Un espace vert pour le lycée:







Dinosaure pour le défi Mode n°17:






Tiffany pour le défi Graphique n°7:
Dada pour l'image du mois de Mai:
Chloé pour Un petit moment de la journée:


Raaaah, danser comme une folle sur une chanson entrainante, c'est juste le pied. Même tout nu dans notre jardin, oui. Mais faites attention à ne pas vous faire remarquer par vos voisins ou il risque de vous prendre pour un fou en vous voyant gesticuler comme ça.
Ce genre de folie peut se faire n'importe où, à n'importe quelle heure et avec n'importe quelle tenue. Même si nous déconseillons les mini-jupes en latex...
Un sport à pratiquer pour se défouler, se sentir mieux et puis tout simplement, pour se bidonner !
Amylet pour Fashion Review:

Niblette, Rapsplestiltskin et Isisaur pour le Défi Écriture n°1:
Niblette:
- Bon t'as pas oublié de prendre le programme cette fois ?
- Non, ne t'inquiète pas. En revanche ils ne se mouchent pas du coude au niveau des prix.
- Bah ça toujours été comme ça pour les spectacles, même si c'est dans des petites salles où t'es toujours mal assis.
- J'aurais aimé aller aux toilettes avant mais y'avait déjà la queue.
- C'est toujours pareil tu prends jamais tes précautions !
- Pour changer de sujet tu as vu, celui qui joue l'amant c'est celui de la télé.
- Franchement, ils auraient pu auditionner un vrai comédien maintenant c'est toujours ceux qu'on voit leurs trombines dans les émissions de variétoche qui font ça c'est un peu comme le doublage.
- Oui t'as raison, j'espère qu'il sera bon au prix de la place.
- Dis t'as vu la salle elle se remplit vite, elle va être vite comble. On a bien fait de venir assez tôt.
- Oui. Tiens culture générale, est-ce que tu sais au théâtre où se trouvent le Côté Cour et le Côté Jardin ?
- Attends ça me dit quelque chose... non j'ai oublié, dis toujours.
- Côté Jardin est à gauche, et côté Cours c'est la droite, pour te rappeler dans les vieux théâtres, tu avais au temps de Louis XIV les lettres JC peintes sur les deux murs de part et d'autre de la scène.
- Ah, oui ça me revient ! Toi tu as regardé l'émission avec miss truc l'autre jour.
- Oui je zappais...
- Bon, j'espère que ça va me plaire, je préfère les pièces où il y a du décor et des costumes pas trop les trucs modernes et minimalistes.
- Oui moi aussi, plus jeune je suis allée voir ce genre de pièce pour les études ça me passionnait jamais.
- Tiens l'autre jour, j'ai une amie qui m'a raconté qu'elle était allée dans les loges des comédiens après le spectacles, tu sais, elle connait notre grand ami.
- Ah c'est vrai, toujours les mêmes qui ont de la veine, surtout qu'il avait dû lui offrir la place.
- Oui bah, elle m'a dit qu'il est plus petit qu'en vrai et qu'il porte toujours un peignoir bariolé pour se préparer, c'est le même depuis des années de tournées. Elle me disait aussi que parfois les comédiens ont tellement le fou-rire qu'ils essaient d'improviser coûte que coûte mais parfois il se lie une complicité avec le public qui leur pardonne.
- C'est sûr mais cela doit être difficile de retenir tout un texte et de le redire tous les soirs. Tiens regarde la photo de l'épouse, elle est drôlement mignonne.
- Assez, mais ce n'est pas mon style, en revanche à côté de l'autre c'est le jour et la nuit, doit y avoir des jalousies, surtout qu'ils ne sont pas tous payés au même forfait.
- Regarde ça commence !

Rapsplestiltskin:
Elisa observe les comédiens. Pourquoi Harpagon hurle-t-il sur son valet ? Elle ne comprend pas grand chose, le vocabulaire est trop recherché. Tiens "vocabulaire" ça aussi, c'est un drôle de mot. Elle ne prête pas attention à la pièce : elle rêve. Elle saisit malgré tout quelques répliques :

" Tiens, viens-ça que je vois. Montre moi tes mains.
Les voilà.
Les autres.
Les autres ?
Oui.
Les voilà. "

Stupide. Elle ne comprend pas pourquoi ses parents l'ont traînée là, ni pourquoi la salle rit.
Elisa observe plutôt les costumes. Pourquoi le valet parle-t-il de bonnet ? Il n'en porte pas.
Et dire qu'on appelle ça du comique.

Elle aurait préféré aller voir Aladdin. Au moins, elle connaissait l'histoire, ça l'aurait aidée.


Vincent tape doucement du pied dans les coulisses. Il ne faudrait pas déranger ses camarades. Il apparaît dans la prochaine cène pour interpréter Cléante. C'est un rôle important, pour lui qui vient à peine de commencer dans le monde du théâtre. Il a commencé par jouer des pièces pour enfants, comme Aladdin. Puis il a fait son chemin. Et le voilà qui va entrer sur une des plus grandes scènes de France !

L'actrice qui joue Frosine lui tapote l'épaule. Elle aussi a vécu ça, il y a une dizaine d'années. Il ne faut pas que Vincent se liquéfie sur place, comme il le fait à présent. Mais elle lui fait confiance. Ce jeune comédien joue comme les plus grands. Elle se contente de le rassurer; alors.


Aurore est au premier rang. Elle fait vibrer ses jambes avec impatience, jetant des coups d'oeil nerveux à sa montre. Elle ne voit rien, dans le noir de la salle. Mais elle ne peut s'en empêcher. Quand reverra-t-elle son bien-aimé jouer Valère ? Elle sait qu'elle est du genre lunatique. Euphorique a l'idée de voir Corentin sur scène,  elle brûlera de rage quand elle l'apercevra au bras d'Elise. Mais c'est pour de faux, comme lui disait sa mère plus petite. C'est pour de faux que le génie disparaît, produisant un nuage de fumée dans Aladdin. Elle aimait bien cette pièce. Elle allait la voir quand elle était plus jeune. C'est dans un théâtre qu'elle a rencontré Corentin.

Tiens, la voilà cette peste d'Elise. Le jeune acteur qui l'accompagne tient son rôle à la perfection. Mais une perfection moins bonne que celle de Corentin, c'est sûr.


Rufus se tient prêt. Dans deux scènes il devra éteindre la lumière, avant de passer à l'Acte II. Il adore son travail. S'occuper de l'éclairage, ce n'est pas rien ! Ce serait bien moins magique, si on voyait les acteurs modifier le décor. Ça donnerait une impression de désordre. Oui il a un travail important. Il louche un instant sur son paquet de cigarettes. Il n'a pas le droit de fumer ici. Mais il en a tellement envie...

Oups ! C'est à lui ! Il pousse le bouton au fur et à mesure. Ouf. Il a failli faire une grosse erreur. Heureusement, ça ne peut pas lui arriver pendant Aladdin. Les lumières clignotent sans cesse, lorsque des sorts sont lancés, ou que le génie vient sur scène. Il tamponne son front trempé de sueur avec son mouchoir. Ce mouchoir est son bien le plus précieux : brodé par sa mère, il ne se rappelle pas un jour où il l'aurait laissé chez lui.

Tiens ! Dans une ou deux scènes, c'est à Frosine. Depuis le temps qu'il soupire devant la beauté de cette actrice...


Miss Ginger observe la scène minutieusement. Elle adore cette pièce. Alors qu'ils voyageaient en France, ils étaient allés voir l'Avare, de Monsieur Molière. Elle avait été émerveillée devant tout cela. Et puis, quand elle eut atteint la trentaine, elle emménagea en France. Devenue la directrice d'un orphelinat, elle emmenait chaque année les enfants voir l'Avare. Mais elle ne leur a jamais dit que c'était parce qu'elle adorait.

C'est grâce à l'Avare qu'elle a appris le français. Tout d'abord, elle a appris la pièce. Puis elle s'est familiarisé avec cette langue à l'accent si difficile. Quelle drôle de manière de prononcer les "r"  !

Beaucoup d'octogénaires la courtisent. Elle est restée belle, malgré son âge. Les rides qui recouvrent son visage la rendent peut-être même plus jolie que lorsqu'elle avait vingt ans. Et puis, son accent "british" est si mignon... Mais elle n'acceptera leurs offres que s'ils veulent bien l'emmener voir l'Avare toutes les semaines. Elle n'a jamais compris pourquoi ces vieillards ne juraient que par Aladdin.

Ça alors ! La lumière s'est éteinte deux secondes plus tard que d'habitude. Miss Ginger lève la tête vers la cabine de l'éclairagiste. Heureusement que Rufus ne peut pas la voir, car il se serait senti comme un tout petit enfant sous le regard réprobateur de la vieille dame...

Isisaur:
Un savant capharnaüm règne dans la loge : des vêtements traînent ici et là ; des pinceaux de maquillage ainsi que des fards de toutes les couleurs encombrent la coiffeuse ; des chapeaux, des écharpes, des capes, des chaussures ont envahi tout l’espace. Des compositions fleuries complètent l’encombrement.
L’acteur est assis dos à la coiffeuse, calé nonchalamment dans son fauteuil de velours rouge. Il est encore grimé, quoique son maquillage soit un peu défraîchi à cause de la pellicule de transpiration qui couvre son front. Il vient juste de quitter la scène, le dernier rappel est fini depuis à peine cinq minutes. Et il est maintenant prêt à répondre aux questions de la journaliste qui a patiemment attendu la fin de la pièce. Une pièce  extraordinaire, brassant une multitude d’émotions, sombre et oppressante. Une pièce menée de bout en bout par le jeu impeccable de l’acteur principal, une pointure des scènes de théâtre.
Et cet homme est à présent là, devant la journaliste, en exclusivité. La jeune femme se racle la gorge très légèrement et fait signe à son équipe que tout est OK. La caméra s’allume et c’est parti pour l’interview.
- M. Armand, bonjour et merci d’avoir accepté cette interview pour TB12.
- Mais c’est un véritable plaisir, Mademoiselle. Que voulez-vous savoir ?
- A chaque nouveau rôle, vous semblez encore meilleur, quel est donc votre secret ?
L’acteur rit de bon cœur, flatté.
- Ah, vous êtes trop aimable !  C’est gentil. Mais vous savez, il n’y a pas de secret : je travaille. Je travaille beaucoup, sans relâche, pour entrer dans la peau du personnage. C’est crucial si on veut s’approcher d’un jeu parfait.
- Vous avez joué des rôles comme Othello ou Le Cid, beaucoup de héros de tragédie,  ceux qu’on peut qualifier de « gentils », vous n’avez pas été trop dépaysé avec ce rôle de tueur-psychopathe, un pur « méchant » ?
- Hé bien, j’ai beaucoup travaillé ce rôle, bien plus que mes précédents. C’était un vrai challenge, un rôle qui ne se refuse pas, et qu’on se doit d’endosser jusqu’au bout. Je me suis beaucoup informé sur le sujet, vous vous en doutez. J’ai passé des mois à entrer dans le personnage, à explorer son psyché, à me fondre en lui.
- A ce point ? C’est impressionnant. J’espère que vous n’êtes pas allé vraiment jusqu’au bout, tout de même…
Elle rit de son trait d’humour. L’acteur en fait de même, poliment. L’interview continue, sur un ton bon enfant. La journaliste repart satisfaite de son entretien, conquise par la tranquille nonchalance et la gentillesse de l’acteur et bluffée par son réel talent, un talent comme on en voit rarement, et certainement pas chez les jeunes premiers, les bellâtres fades ou les starlettes de bas étage.

Une fois la journaliste partie, l’acteur pousse un soupir exaspéré. Son sourire hypocrite s’efface et il se détend enfin. Il ouvre en grand le placard dans lequel il range une grosse malle, certainement pour ses divers costumes. Elle n’est pas fermée, il n’en a pas eu le temps avant que la journaliste ne vienne envahir son espace créatif. Une main molle dépasse de la malle. L’acteur contemple une dernière fois son œuvre… non, son chef-d’œuvre. Il est fier de lui, fier de son talent qui le pousse au-delà des limites du commun des mortels, et il est fier d’être passé à l’acte. C’est ça, être un bon acteur !
Il referme la malle en pensant qu’il devra trouver une nouvelle maquilleuse.
Alexane pour Time Travel:


Chicago - 1920
Tiffany pour l'image du mois de Juin 2013:

Rapsplestiltskin et Bleuazur pour le Défi écriture n°2:
Rapsplestiltskin
Spoiler:
Y a t-il une couleur que je préfère ? Existe-t-il une couleur qui mérite plus que les autres d'être aimée, par ce qu'elle exprime à nos différents esprits, ce qu'elle impose dans sa symbolique, ce qu'elle évoque à notre mémoire nébuleuse ?

Quand je lève les yeux je vois ce bleu-vert de l'icône de la signature de Caro. Il me semble langoureux et mélancolique. Le rouge qui prouve qu'elle est administratrice montre sa puissance indéniable. Pourtant, il est nuancé de reflets : elle n'abuse pas du pouvoir qui lui est conféré. Quant au jaune que je pourrais qualifier de moutarde de la statuette des Awards, il m'apparaît qu'il appartient à une époque révolue, à laquelle j'ai pris goût. Le bleu de la page en elle-même, je le trouve assez neutre. Ou non, je le trouve mièvre, comme une petite fée qui se coiffe au bord d'une fontaine.

Toutes ces couleurs je les apprécie, parce que pour moi elles signifient toutes quelque chose. Alors, une que je préfère ? Je ne sais pas. Je cherche.

Oh, j'aime le bleu de l'encre parce qu'il représente pour moi un voyage, celui de l'écriture, bien plus long que celui de la mer. J'apprécie le vert, parce qu'il donne la joie, la vivacité aux objets. Il rappelle la gaieté de la forêt. Non ? Ou celui du diamant des Sims. Je trouve le marron chocolat chic et gourmand, bien sûr, surtout associé à un doré un peu terni. Alors dois-je également juger les couleurs par rapport aux autres ?

Tout ce que je sais, c'est que j'aime beaucoup les couleurs nuancées. La nuance, c'est le sens.

Oh, non il n'y a pas de couleur que je préfère à une autre. Pour moi, les couleurs sont des friandises des yeux, et elles ont l'avantage de ne pas pouvoir être acides, ou avariées.

Je ne saurais conclure, tellement ce sujet me passionne. La couleur de la passion, c'est le rouge. Alors nous dirons qu'à défaut d'avoir choisi une couleur comme sujet de ce texte, c'est ce texte qui en a une.
Bleuazur
Spoiler:
Le ciel et la mer se confondent, les vagues déferlent et se brisent sur le rivage. Là où le regard se porte au plus loin, tout est bleu.

Les enfants crient sur la plage en se pourchassant, un parasol agite ses franges bleues.

Les bleues de mon âme tentent de s’envoler au vent, le sel sur mon visage le pique et le caresse, ici même l’air est bleu.

Tant de jours écoulés, l’enfance est loin et près, mes pensées s’effilochent, mon blues est bleu.

En rentrant ce soir, je passerai sur ce chemin, autrefois emprunté avec toi, je songerai à ton sourire et à ton regard bleu.

Je sourirai aussi tout bas, et pour ne pas pleurer, je secouerai ma tête en regardant au delà de ce ciel bleu.

Je m’endormirai en confiant, à celui qui peut tout entendre, mes fardeaux et pensées tendres, là entre mes draps bleus.
Rapsplestiltskin pour le Défi écriture n°3:
"-Comment t'appelles-tu ?
-Je m'appelle Tu."

Le capitaine Grims redressa pensivement son couvre-chef. Cette jeune fille aux cheveux couleur carotte qu'ils avaient repêchée en pleine mer était décidemment bien étrange. Elle n'avait délivré aucune information, précisé aucune donnée. Son arrivée en haute mer, trempée et mince comme un fil de fer, avait mis un beau grabuge au sein du bateau. "Pas de femme à bord capitaine, non non ! Vous savez ce qu'on dit..." Oui il le savait. Il savait aussi qu'il n'allait pas laisser une pauvre gamine crever pour une stupide superstition.

Plein de courbatures , il haussa les épaules pensivement. Elle avait à manger et à boire. Elle avait un endroit où dormir. Elle arriverait au Havre très bientôt. C'était une question de semaine. Il jeta un dernier regard vers la jeune fille. Son air farouche avait tout d'une bête fauve.

Lançant quelques directives à ses hommes, le capitaine Grims les aida à tirer les cordes
Il en restait quelques unes, sur le bateau à vapeur, et le capitaine tenait à ce qu'on hisse le pavillon anglais. En pensant à sa patrie, Grims eut les larmes aux yeux. Combien de temps  cela faisait-il ? Deux ans ? Cinq ? Dix ? Depuis combien de temps ne mettait-il plus le pied à terre ?

"- Cochon !!!! Dégage espèce de..."

Le capitaine fit volte-face. La rouquine s'était jeté sur un marin, le grand Jo. Il fronça les sourcils. Qu'est ce qui pouvait pousser cette adolescente à se battre avec un membre de l'équipage ? Il esquissa une moue désappointée. Elle avait le dessus.

Il se précipita aussitôt pour mettre fin à cette bataille. Est-ce qu'une bataille entre une rescapée et un matelot pouvait alourdir son casier . Oh et puis zut. Il s'en fichait pas mal. Il était en mer, et la mer n'amende personne, n'est-ce pas ?  

Tout en réfléchissant, il avait réussi à immobiliser l'enragée. Elle fit un sourire moqueur.

"-Viens dans ma cabine, toi. On va s'expliquer, jeta Grims du bout des lèvres.
-Avec joie capitaine."

Furieux, il l'entraîna dans sa cabine. Elle se laissa tomber sur la première chaise qu'elle vit et planta son regard noisette dans celui de Grims.

"- Chlorophylle , lâcha-t-elle subitement. "

Grims éclata de rire. Pas de son rire distingué et pincé. Non, il rit d'un rire tonitruant, de bon coeur. Ainsi c'était elle qui portait le mot de passe ! Tout cela prenait son sens. Et dire qu'il soupçonnait le petit cuisinier...

Grims se retourna et donna les ordres nécessaires pour qu'on change de cap. Il avait des affaire à régler.
Evliz pour le Défi Mode n°1:


Tiffany pour le défi graphique n°8:

IE Jour Vert pour le défi écriture n°4:
Pas un regard en arrière. Rien. Ils ne m'avaient rien donné, eux. Je ne leur devais rien.


J'arrivais à la lisière de la forêt. Je pénétrais sans ralentir, sans hésiter. Sans regrets.
Je quittais tout, je m'en fichais. C'était ce que je voulais. Partir, tout changer, tout oublier.
La forêt était plus épaisse à cet endroit, la lumière ne serait bientôt qu'un lointain souvenir. Les derniers rayons du soleil étaient derrière moi et disparaîtraient bientôt dans les branches.
Je ne m'étais pas retourné ici non plus. Je ne m'étais jamais retourné, de tout ce voyage. Et c'est tout aussi bien. Tout ce qui venait de là-bas me semblait sale. Cette forêt était un passage obligatoire pour m'éloigner de cet endroit, mais aujourd'hui, je me dis « tant mieux ». Même la lumière qui éclairait ce village me semblait pleine de reproches. J'avais besoin de me couper de tout avant de pouvoir recommencer ma vie. Humains, animaux, plantes, air, lumière... Tout ce qui vient de cette maudite vallée me dégoûte encore.


J'ai été accusé à tort, mais être blanchis n'a rien changé. Ce qui entre dans l'esprit de ces gens en ressort difficilement. Leur esprit est conditionné par les clichés, leurs idées alimentées par les rumeurs.
Peut-être que j'ai eu une réaction de coupable à leurs yeux. Mais la vérité, c'est que je m'en fiche. Je sais que je n'ai rien fait, c'est tout ce qui compte. Je croyais que tout cela avait brisé ma vie, m'avait brisé moi. C'était faux. Aujourd'hui, je suis un autre homme. Le passé ne m'a jamais rattrapé et s'il le fait, ça ne changera rien.


Je n'ai jamais remis les pieds là-bas. Parfois, les semaines que j'ai passées dans cette forêt me manquent, mais les souvenirs ne s'oublient pas si on veut les garder près de soi.
Personne n'a jamais tenté de me chercher. Qui le ferait ? Je ne suis plus rien pour eux, ils ne sont plus rien pour moi. Nous sommes tous gagnants.

Alexane' pour le Défi mode n°2:

Tenue quotidienne

Tenue de soirée :

LadySquirrel pour Vive le BAC:

Moshine pour l'Image du Mois de Juillet 2013:

Résultats du podium n°4:
On repart à zéro pour Avril, Mai et Juin. Trois, deux, un, partez !


Première place
Rapsplestiltskin # 15 points
Deuxième place
Alexane # 12 points
Troisième place
PetiteFlo # 9 points
Quatrième place
Isisaur # 8 points
Tiffany # 8 points
Cinquième place
Bretagne22 # 7 points
Missimsbeatch # 7 points
Nostaw # 7 points
Sixième place
Evliz # 6 points
Septième place
Amylet # 5 points
Dada # 5 points
IE Jour Vert # 5 point
Laureii # 5 point
Moshine # 5 points
Huitième place
Chloé # 4 points
LadySquirrel # 4 points
Marilyn # 4 point
Plooche57 # 4 point
Neuvième place
April' # 3 points
Bleuazur # 3 points
Fluffy-Pompom # 3 point
Niblette # 3 points
Dixième place
Choute974 # 2 points
Dinosaure # 2 points
Julia # 2 points
Voïces # 2 point
Onziième place
Anaislu # 1 point
Caroline-s-Jam # 1 point
Cutix # 1 point
Doudoutoumou # 1 point
Franabisen # 1 point
Like-a-Strangelove # 1 point
LiLoow-Green # 1 point
Little-Rose # 1 point
Loba # 1 point
Lolui # 1 point
Marky # 1 point
Mlle-Amy # 1 point
Mylena Twink # 1 point
Nudial # 1 point
Pauline07 # 1 point
Simon # 1 point
xPapouet # 1 point
597694 # 1 point

____________________________
Mes trophées:
Invité
Invité

Re: Le podium des concours

le Jeu 4 Oct 2012 - 19:32
Sorry Tiffany, on réquisitionne ton message, faute de place. émue 


Podium n°5

Vous trouverez exposées ici les participations gagnantes aux concours et défis du cinquième podium, de juillet à septembre 2013.

Pauline07 pour le défi Rénovation n°7:
La salle d'eau pour les invités & le coin buanderie :









L'entrée :













La salle à manger :









Simon pour Once Upon a Time:
Image sur le thème:
Taille Réelle

J'ai choisi d'illustrer la très célèbre Tinkerbell. J'ai choisi un moment touchant, c'est-à-dire le moment où elle est jalouse de l'attention que porte Peter Pan à Wendy. J'ai toujours trouvé ce moment cocasse alors j'ai pris plaisir à l'illustrer. Au départ, mon image était trop floue et difficile à retoucher, je suis retourné en jeu et j'ai pris plusieurs photos pour en faire une grosse. J'ai eu quelques problème avec la jupe mais j'ai fait de mon mieux pour rendre ça jolie. Malheureusement, on voit mal son expression. Elle a un visage enragé et les sourcils froncés mais son cet angle on ne le voit pas bien.

Couverture:

Taille Réelle
J'ai opté pour quelque chose de classique & sobre mais qui capte le regard. Je trouve ce type de couverture adapté aux contes puisqu'il reste neutre donc ne va pas cibler un auditoire en particulier. Les contes étant faits pour amuser tout le monde, j'ai cru bon de garder le tout neutre. Malheureusement, Servimg rend la taille réelle floue. Malgré le fait que ça semble simple, ce fût long à faire. Je désirais un design épuré et je voulais placer les lettres d'une manière X que j'ai réussi à faire.

Quatrième de couverture:

Taille Réelle

Je suis resté dans le même design que la couverture. J'ai voulu écrire un petit résumé du livre, je me suis bien amusé.

Et finalement...
L'auteur:

Taille Réelle

J'ai eu vraiment de la difficulté avec ses cheveux. Il reste encore des pixels, à mon grand malheur mais j'ai fait mon possible pour les enlever. La texture des cheveux est trop complexe et crée des tonnes de pixels. Sinon, j'ai beaucoup hésité entre la version couleur ou la version noir&blanc. Ayant une préférence pour la version couleur, c'est celle que je poste. J'imaginais l'auteur que un homme d'un certain âge, ayant encore son esprit d'enfant, qui désirait recueillir les versions et écrire ses versions de ces célèbres contes. J'ai voulu lui faire un visage qui n'était pas trop vieux pour représenter son côté "éternel enfant". De plus, je trouve que les cheveux long à l'ancienne (pour les hommes) ont un charme alors j'ai décidé de lui donner cette coupe. Bref, j'espère que vous aimer!
Sucréomiel pour I Need A Hero:
Le portrait :



L'Elite
» Format 500px «


L'Elite prône la perfection du corps et de l'esprit. Rides, poils et autres imperfections sont supprimés par traitements cellulaires. Ces prévilégiés ont mis au point de puissants stimulateurs et micro-implants afin de décupler leurs capacités. Ils se complaisent dans l'idée d'être les précurseurs d'une espèce aussi intelligente que les machines. Aboutir à une telle perfection a un prix. L'Elite s'est octroyée les richesses de la Cité grâce à des jeux de pouvoir et d'argent. Méprisant le "peuple d'en bas" et exploitant des humanoïdes spécialisés, elle évolue dans un milieu aseptique, dressé vers le ciel, défiant les nuages.

Mais, quelle que soit leur domination sur ce monde, 
l'arrogance précède la ruine et l'orgueil, la chute. *

D'après une citation de Danièle et Stefan Satrenkyi (drôle de noms j'en conviens et je n'ai pas trouvé d'informations supplémentaires sur ces deux personnes).


The End :



La Foi
» Format 1000px (recommandé) «


A nouveau, les hommes se sont battus. Cette fois, ils sont unis derrière une croyance et un seul homme. Ni un militaire, un politicien ou un chef de clan. Un homme de confiance, aux paroles sages et aux pouvoirs divins : le Prophète. Giacomo a très vite compris l'influence qu'il aurait sur ce peuple affamé et désespéré, au-delà de ses dons de guérisseur. L'Elite et les groupes rebelles armés ont souhaité le réduire au silence ou s'attiré ses faveurs. Il n'a pas faibli et est resté impartiale essayant d'éviter à son peuple les erreurs du passé pour le guider vers la paix.


Les hommes ont pris le contrôle des égouts. Grâce à une installation stratégique, ils ont tenu bon face aux forces militaires de l'Elite. Giacomo les a accompagnés, soutenus, leurs insufflant cette foi en un avenir meilleur, une force invincible. Rencontrant de graves problèmes d'évacuation de leurs déchets et fragilisée par sa sur-protection, l'Elite a envoyé les premiers émissaires afin de négocier. Un premier accord visant à une reconstruction commune et la formation d'un gouvernement a été accueilli par une foule en liesse. Ils ont gagné une bataille, la première.


Giacomo en a bien conscience : le retour à une société juste et pérenne sera encore long et épuisant. Même s'il est heureux de l'issu de ce premier bras de fer, il sait que le combat ne fait que commencer. Néanmoins, il préférera rester dans l'ombre, conserver cet anonymat précieux qui a fait sa force. Comme une retraite après s'être assuré que son message d'espoir avait été entendu et adopté.
Laureii pour l'Image du mois d'Août:

Bleuazur et Isisaur pour le défi Ecriture n°5:

Bleuazur:

"Dans des contrées lointaines vivait un homme. Tout le monde connaissait son nom et beaucoup de choses se racontaient sur sa personne. On le disait beau comme un Dieu, laid comme une bête, certains le voyaient comme un génie et d'autres comme un fou aux pouvoirs destructeurs, on en parlait comme le défenseur de la veuve et l'orphelin, d'autres disaient que ses mains étaient couvertes de sang... Mais quel est donc la vérité ? Et bien, je vais vous la conter..."
 
Je vous la conterai sans vous révéler pour l’instant quel est le lien qui m’unit à lui.
 
Bien sûr que tout le monde connaissait son nom, et pour cause. Il n’était ni beau comme un Dieu ni laid comme une bête, même s’il était à mes yeux le plus beau des hommes.
Il était peut-être un génie, mais qui peut le mesurer ? Un fou aux pouvoirs destructeurs ? C’était bien mal le connaître, c’était ne pas voir son cœur au-delà des apparences, n’avoir jamais ri avec lui, ni parcouru des lieux nouveaux en sa compagnie avec des yeux émerveillés.
Son âme sensible pouvait s’émouvoir devant la détresse humaine. Mais en aucun cas il n’était un criminel. Sa vie n’était sans doute pas un exemple, mais rien ne définit entièrement  un être humain. Je l’ai aimé et haï , tant il pouvait se montrer détestable ou charmant.

Arrivée à l’automne de ma vie, je me plais à retisser mon histoire, à enfouir mes racines plus profondément pour ne pas m’envoler si une tempête venait à survenir. Je me surprends à aimer vieillir et avoir ce recul que seuls les expériences vécues et le temps qui passe donnent. Je souris tendrement, avec le regard de ceux qui ont pardonné, et me reviennent des bribes, des morceaux d’éclats de rire, et des soleils éclatants que l’on regarde aux travers de ses doigts entrouverts.


Je me suis longtemps demandée pourquoi cet homme était si caricaturé, et puis en grandissant, j’ai compris : la notoriété : Elle ne fait pas de vous un être comme les autres. Il suffit de ne pas parler beaucoup et de peu sortir pour être transformé en bête fauve se terrant, de vous promener avec une amie pour être un homme à femmes, de jouer avec un enfant pour que l’on vous soupçonne du pire. Ou tout au contraire, à peine dites-vous une phrase qu’elle devient mythique, on vous prête les plus merveilleuses qualités si vous souriez lors d’une cérémonie, on vous adule jusqu’à couvrir votre voiture de fleurs, et recevoir des cadeaux prestigieux à n’en plus savoir qu’en faire.


Alors vous vous terrez un peu plus, et que l’on vous soupçonne d’être un monstre ne fera qu’empirer …


Son départ pour un monde meilleur ne fut pas aussi fêté que les jours de vernissage, et sa tombe toute simple ne ressemblait en rien à l’un de ses fabuleux tableaux.


Si un jour j’ai connu la solitude, ce fut-là. Car je ne le connaissais pas pour son art. Je l’aimais. Bien que sa vie n’était pas un modèle de vertu et que sa famille en ait beaucoup souffert, il était mon ami et nous aimions nous promener seuls dans des forêts ou rire des heures en faisant un concours « du jeu de mot le plus stupide ». Nous nous aimions. Je n’oublierai jamais son regard et ces moments.

 
Son deuil fut rude, solitaire, et je ne compte plus les heures pendant lesquelles je vidais mon sac de larmes. Je voulais le revoir ! Le re-voir ! Mais il n’était plus ici-bas et le monde entier me semblait vide.



Alors qui était-il ? Qui connait ces choses, quel être humain pourrait sonder les profondeurs d’une autre âme ?
Je ne sais s’il était bon ou mauvais ou bon et mauvais. Je ne sais s’il était un génie ou un monstre.

Mais il était la chair de ma chair, dans son regard je voyais le mien, petite copie, si différente et si semblable à lui. J’ai mis bien des années à l’évoquer sans que les larmes montent, sans que son absence ne pèse plus ainsi sur mon cœur.

Cet homme, cet étranger, ce compagnon, cet ennemi parfois, cet ami souvent, ce doux souvenir que rien n’effacera, cet être en lequel je me retrouve en prenant de l’âge, cette personne qui était oui, capable du bien et du mal, comme tout un chacun, ce souvenir chéri qui me tient chaud et qui a contribué à me construire.


Mon grand-père.


Isisaur:
« Dans des contrées lointaines vivait un homme. Tout le monde  connaissait son nom et beaucoup de choses se racontaient sur sa personne. On le disait beau comme un Dieu, laid comme une bête, certains le voyaient comme un génie et d’autres comme un fou aux pouvoirs destructeurs, on en parlait comme le défenseur de la veuve et l’orphelin, d’autres disaient que ses mains étaient couvertes de sang… Mais quel est donc la vérité ? Et bien, je vais vous la conter… »
 
C’est une bien triste histoire, en vérité. Tout commence il y a une trentaine d’années. L’individu était alors un jeune homme à qui tout souriait. Hollinder – c’est ainsi que ses parents le nommèrent – était à peine sorti de l’enfance, dix-sept printemps tout juste. Les filles étaient subjuguées par sa musculature développée et son air de tendre angelot. Il avait du succès mais n’avait jamais profité de la situation. En fait, il était plutôt emprunté avec le sexe opposé et préférait rester à l’atelier avec ses enclumes et ses marteaux. Car son père lui avait appris le métier de forgeron. C’était une profession exigeante et douloureuse, il ne fallait pas ménager ses efforts, mais Hollinder aimait l’odeur du fer que l’on chauffe, il aimait tenir fermement la poignée d’une arme solide et élégante, il aimait surtout voir sortir des flammes une œuvre unique, fruit d’un dur labeur. Son métier était toute sa vie et il y excellait, surpassant même son maître et père.
Malgré son jeune âge, il était respecté et souvent écouté aux conseils du village. Sa tranquille sagesse, son amabilité à toute épreuve alliée à un charisme étonnant en faisaient un leader-né. Tel était Hollinder au sortir de l’enfance : un cadeau béni des Dieux pour ses parents emplis de fierté, mais aussi pour tout le village qui appréciait chacune de ses qualités exceptionnelles.
Hélas, ça devait être trop de faveurs pour un seul homme, car le Destin se chargea bien vite de corriger la chose. 
Il y avait au village une fille, LA fille, celle qui faisait tourner toutes les têtes, celle qui était jalousée et désirée. Blandine avait le cou élégant du cygne et la toison dorée comme les blés. Sa peau était de la nacre pure et ses yeux deux lacs aux eaux  profondes et changeantes. Oh oui, elle était belle Blandine, comme savent l’être les filles de par chez nous, robustes et délicates, innocentes et désirables, anges de candeur et diablesses au sang chaud.
Hollinder, qui avait toutes les filles à ses pieds, tous les meilleurs partis, toutes les plus jolies oies blanches, ne rêvait que de Blandine. Et Blandine, superbe et royale, l’ignorait purement et simplement. C’est que les filles les plus intéressantes le savent – qu’elles sont intéressantes – et savent en jouer.
Blandine savait jouer au jeu de la séduction, elle était experte. Attention, n’allez pas croire qu’elle était la dernière des gourgandines. Que nenni ! Elle était aussi pure qu’une rose immaculée dans la rosée du matin et la moralité la seyait comme un manteau ajusté sur mesure. Mais elle aimait qu’on l’aime. Etre l’attention du plus beau jeune homme du village flattait son ego et elle voulait être sûre qu’il l’aimait assez pour lui faire la cour malgré ses airs glaciaux.
Car Blandine aimait Hollinder, malgré une feinte indifférence, depuis son plus jeune âge. Elle s’était juré au plus secret de la nuit de n’épouser que lui. Mais elle commençait à s’agacer de la timidité du jeune homme. Elle voyait bien qu’il lui tournait autour et lui lançait des œillades à la dérobée.
Ce petit jeu durait depuis bien trop longtemps au goût de la jouvencelle enflammée. Elle décida de presser un peu le mouvement. Ce fut elle qui laissa tomber un billet aux pieds d’Hollinder. Ce fut elle qui lui donna ainsi rendez-vous à l’Arbre des Amours. Ce fut elle qui attendit impatiemment que le jeune indécis veuille bien prendre son courage à deux mains pour sortir la nuit en cachette retrouver l’audacieuse. Ce fut elle encore qui l’embrassa à pleine bouche et s’enfuit dans un rire guilleret. Ce fut elle enfin, qui, une semaine plus tard, demanda sa main à Hollinder.
Le pauvre jeune homme n’avait rien vu venir, il se croyait haï de la belle, ou tout du moins jugé inintéressant. Et voilà que son plus cher rêve s’exauçait. Les accordailles furent accueillies avec joie par tout le village : ils étaient tant assortis, à coup sûr leurs enfants seraient exceptionnels !
 
On fit tout dans les règles, comme la tradition l’exigeait, afin que le bonheur inonde l’hymen. On invita le seigneur, on lui offrit de célébrer l’union. C’était là les prérogatives du seigneur, bien sûr, mais il ne se déplaçait que pour les mariages qu’il jugeait dignes d’intérêt. Manifestement, cette union lui avait paru exceptionnelle et il vint au matin du mariage pour bénir les deux amoureux.
La fête dura toute la journée, le vin et l’hydromel coulèrent à flots, les rôtis et les ragoûts rassasièrent les convives et ravirent leurs papilles. Assurément, ce fut une belle fête où chacun s’amusa tout son soûl et les époux plus encore que les autres. Mais l’impatience commençait à les gagner et ils voulurent quitter la fête en catimini alors que la nuit était bien entamée, pour enfin consommer ce qu’ils n’avaient encore jamais goûté.
C’était sans compter sur le seigneur qui, serpent perfide, avait ri à la table des épousés, les avait congratulés et leur avait souhaité le meilleur pour leur vie future, alors qu’en son for il convoitait les formes généreuses de la mariée et fomentait un plan pour s’en délecter.
Voyant les tourtereaux tenter de s’envoler, il leva bien haut son gobelet et les héla avec sonorité, de sorte que tous ceux présents purent entendre ce qui fut dit :
« Hola, mes bons amis, il n’est guère courtois de partir ainsi sans même penser à me saluer. Je vous ai observés toute la journée et je puis dire sans mentir que je vous vois très amoureux l’un de l’autre. Cet amour me plaît et je veux l’honorer de mon illustre présence. Dans l’ancien temps, il était d’usage que le seigneur soit le premier, puis que le mari le suive. C’était ainsi, et c’était une belle tradition qui assurait prospérité au couple ainsi honoré. Je veux aujourd’hui vous honorer de la sorte, mes amis. Soyez bénis et vive la mariée ! »
A ses mots, les gens d’armes du seigneur s’emparèrent de Blandine. La pauvrette se débattit tant qu’elle put, mais elle n’était pas assez forte face à deux montagnes décérébrées. Hollinder, quant à lui, n’eut pas le temps d’intervenir tant ça lui semblait irréel. Le temps qu’il reprenne ses esprits et qu’il réalise l’ampleur de son malheur, Blandine était déjà seule avec le seigneur dans la chambre qu’on lui avait attribué au village. Le mari « honoré » réagit enfin au premier cri. Il courut jusqu’à la forge et s’arma du mieux qu’il put. Il chargea sans réfléchir, désireux de faire le plus de mal possible pour arriver jusqu’à Blandine. Hélas, il n’était que forgeron. Dans sa fureur, il parvint à blesser deux des gardes, mais il fut vite maîtrisé et ligoté. De là où il était, il put entendre les hurlements et les plaintes de sa douce, impuissant, ses blessures saignant bien moins que son cœur brisé.
La pauvre enfant, impétueuse et courageuse, ne pouvait pourtant pas faire grand-chose. Le seigneur était dans la force de l’âge et bien bâti, il eut tôt fait de vaincre toutes les résistances. Et il se délecta de ce mets de choix, pendant longtemps. On ne se souvient plus au village de la mine réjouie du seigneur quand il partit le lendemain matin. Mais on se souvient bien encore de la pauvrette couverte de bleus, son beau visage ravagé par des larmes douloureuses, ses yeux vidés de toute émotion et sa bouche tuméfiée aux plis amers. On se souvient aussi de l’attitude pénitente d’Hollinder, de cette culpabilité qu’il se mit à porter depuis ce jour-là pour ne jamais s’en défaire.
Oui, il n’était plus que le mari incapable de protéger sa jeune épousée, l’homme à l’honneur bafoué qui avait laissé sa femme aux mains souillées de l’infâme, le cocu au vu et au su de tous.
Les mois qui suivirent, vous vous en doutez, furent terribles. Le couple vivait des heures sombres. Blandine ne se remit jamais vraiment de l’outrage, ni Hollinder d’ailleurs. Depuis cette fatidique nuit, les époux n’avaient pas encore consommé leur hymen et déjà le ventre de la jeune femme s’arrondissait. Oui, Blandine avait été engrossée par le seigneur durant son droit de cuissage, et chacun le savait, mais tous le taisait. C’était le secret du village. Hollinder ne savait que faire pour plaire à sa femme et pour se faire pardonner son impuissance à la défendre. Il la cajolait, la traitait comme une reine, tentait toutes sortes d’approches. Mais Blandine jamais ne put pardonner ou oublier ce qui lui était arrivé. Elle ne put plus jamais sourire et l’étincelle de la vie avait définitivement déserté son regard. Elle accueillit le bébé dans l’indifférence, n’ayant à aucun moment de sa grossesse manifesté ni dégoût ni joie. C’était en fait comme si les émotions lui étaient désormais interdites, elle n’était plus qu’une coquille vide, sans âme. 
Quand l’enfant naquit, Hollinder l’adopta, l’aimant comme un père dès le premier regard, malgré sa conception monstrueuse. Car l’enfançon n’était pour rien dans cette histoire et n’était qu’un être innocent, une victime de plus du seigneur perfide.
L’enfant grandit, c’était un marmot gai et charmant, qui ressemblait beaucoup à sa mère avant le drame. Lui seul pouvait parfois tirer de Blandine un soupçon de sourire ou une miette d’éclat de rire. Hollinder l’aimait profondément et commençait à le former comme son père avant lui. Seulement, le seigneur avait eu vent de cet enfant, le seul de sa descendance qui lui fût connu. Voyant la maladie l’affaiblir de jour en jour et raccourcir insidieusement sa vie – ce n’était que justice de l’avis des villageois écœurés par ce bonhomme – il eut peur de mourir sans héritier pour prendre sa succession, insigne déshonneur pour cette vieille famille au sang bleu. Un bâtard ferait bien l’affaire pour remplir le rôle d’héritier, et il fit mander le garçonnet. 
Il fallut l’arracher des bras de sa mère, comme autrefois on arracha sa vertu. Hollinder ne put une fois de plus rien faire. Que pouvait bien faire un forgeron face à une dizaine d’hommes en armes ? C’en fut plus que Blandine ne pouvait supporter. Elle n’avait vécu que pour cet enfant finalement. Elle ne dit plus un mot de ce jour-là et s’effaça en silence du monde des vivants. Elle se laissa mourir et laissa Hollinder ruminer ses échecs et son impuissance.
On aurait pu croire que le fils d’Hollinder aurait la belle vie, c’est justement ce qui faisait tenir le forgeron. Mais il mourut jeune, victime d’un complot. Un cousin qui voulait l’héritage, une sombre histoire que je ne conterais pas aujourd’hui. 
A la mort de ce fils qu’il aimait toujours, qui était son dernier lien avec l’amour de sa vie, Hollinder s’enfonça dans les bois, il abandonna le commerce des hommes et vécut depuis lors comme un ermite, passant le temps à chasser et à perfectionner sa maîtrise des armes blanches. Si vous êtes une femme éperdue ou un enfant lésé, vous serez bienvenu à sa table, il pourra même vous aider si votre histoire le touche. Mais si vous êtes un riche seigneur, passez votre chemin, il pourrait vous en coûtez bien cher. Car Hollinder est désormais capable de se battre, et la mort, sa compagne, ne l’effraie pas. Il tue tous ceux qui lui rappellent un tant soit peu le seigneur qui brisa sa vie.
Alexane' pour Au Fil des Saisons:
Image 1 :


Image 2 :

PetiteFlo pour le défi mode n°3:
Fluffy-Pompom pour le défi graphique n°9:
Ladysquirrel pour Imaginarium:
Voïces&597694 et Tiffany&Sucréomiel pour Double jeu:
Voïces et 597694 sur les thèmes Ville/Campagne:

597694



Voïces


Taille réelle
Tiffany et Sucréomiel sur les thèmes Haine/Amour:
Sucréomiel


Tiffany

Cliquer sur les images pour le format original.
Sucréomiel et Loba pour l'Image du mois de septembre 2013:

Sucréomiel:

Loba:
Fluffy-Pompom pour Casting Actor 2013:

Je savais que j'aurai dû partir bien avant ce soir là, son dernier verre fut celui de trop.
Ce n'était pas seulement l’ébriété, mais la folie qui dominait ses actes.
Ce que j'ai fait, je ne le regrette pas. J'ai protégé mon enfant, mon sang et je paierai ma dette.

Natsynchro pour AstroSims (Bélier):

Signe de feu et annonciateur du printemps, le bélier est un être qui profite de la vie, même s'il ne réfléchit pas toujours avant d'agir...!

Caroline et Bretagne22 pour le défi de Jamie n°1:
En plein milieu de la campagne, un jeune couple pas comme les autres a rêvé d'un mariage hors du commun. 
Exit la robe blanche, la cérémonie conventionnelle et la pièce montée, 
ils ont voulu d'un mariage far west en tenue de cow boys.
Même leur cheval favori a fait le chemin depuis la ville pour être présent ce grand jour. 
Ce n'est évidemment pas du gout de tout le monde, 
en particulier de la fameuse belle maman qui a tenu à avoir une tenue conventionnelle 
" Je ne vais pas participer à cette mascarade et me vêtir d'un chapeau de carnaval pour assister au mariage de mon fils " a-t-elle déclaré ; 
avant de revêtir une robe rouge assortie d'un collier fort coûteux. 
Après la cérémonie, 
les jeunes mariés sont partis à cheval pour rejoindre une tente qui les attendait pour leur nuit de noce. 
" Grotesque " de l'avis de la belle maman.


Anna pour le défi de Sanjit n°1:

Résultats du podium n°5:

On repart à zéro pour Juillet, Août et Septembre. Trois, deux, un, partez !


Première place
Sucréomiel # 13 points
Deuxième place
Alexane' # 9 points
Troisième place
Fluffy-Pompom # 8 points
Quatrième place
597694 # 7 points
Cinquième place
Bretagne # 6 points
PetiteFlo # 6 points
Tiffany # 6 points
Sixième place
Anna # 5 points
Isisaur # 5 points
Ladysquirrel # 5 points
Laureii # 5 points
Natsynchro # 5 points
Simon # 5 points
Voïces # 5 points
Septième place
Caroline # 4 points
Loba # 4 points
Marylin # 4 points
Huitième place
Bleuazur # 3 points
Marky # 3 points
Rapsplestiltskin # 3 points
Neuvième place
Dada # 2 points
Evliz # 2 points
IE Jour Vert # 2 points
Misssimsbeatch # 2 points
Moshine # 2 points
Pauline 07 # 2 points
Plooche57 # 2 points
Dixième place
Anaislu # 1 point
Cold # 1 point
Cutix # 1 point
Franabisen # 1 point
Kayweel # 1 point
Like-a-strangelove # 1 point
Lilly.P # 1 point
Margaux # 1 point
Nostaw # 1 point
Soupedepois # 1 points
Sunkiss # 1 point
Sw3tty # 1 point

Podium n°6

Vous trouverez exposées ici les participations gagnantes aux concours et défis du sixième podium, d'octobre à décembre 2013.


Dreadan pour le défi du plus affreux avatar:


Evliz pour le Cinquième élément:

Nicogothik pour Fais-moi peur:
L'image au format requis :


Et l'image au format original :
https://redcdn.net/ihimg/f/820/0fu1.png/


Le texte qui accompagne l'image :

On dit que chaque nuit d'Halloween, si la pleine lune est visible, dégagée de tout nuage dans l'obscurité infinie des étoiles,
un cavalier sans tête revient à la vie pour terroriser les habitants de la petite ville isolée de Midnight Hollow.
Ce cavalier sans pitié dérobe la tête de tous les malheureux qu'il croise sur son passage sans que rien ne puisse l'arrêter. Est-il
un fantôme ? Personne ne le sait, du moins personne ne veut vraiment le savoir.
Est-il une âme démoniaque envoyée depuis les profondeurs des enfers dans le seul but de faire le mal ? Tout le monde l'ignore aussi !
Cependant certains supposent que ce "mort-vivant", comme ils l'appellent, cherche sa tête chaque nuit d'Halloween et ne pourra
disparaitre définitivement que lorsqu'il aura mis la main dessus.
En attendant, ce 31 Octobre 2013, les habitants de Midnight Hollow devront se cacher lorsque la pleine lune luira haut dans le ciel et
devront attendre que le jour se lève et ne fasse disparaitre cette abomination...jusqu'à l'année suivante...
Dorénavant si vous décidez de faire une promenade à travers les champs de citrouilles de Midnight Hollow le soir d'Halloween, que vous entendez
le hénissement caverneux d'un cheval étrange et que vous apercevez une silhouette avec une tête de citrouille dans la brume, courez !
One pour le Concours Mystère:
Anaislu pour le défi de Jamie n°2:
Marylin et Fluffy-Pompom pour le défi de Sanjit n°2:
Marylin


Fluffy-Pompom
Anaislu pour Animals:
Fluffy-Pompom pour Recherche une fille de 15 an sympa:
Photo plein-pied:

Portrait:

Lettre:
Anaislu pour le Grand Chantier 2013:
Etape 1:



Etape 2:




Etape 3:
Plans:


Fluffy-Pompom pour le défi de Jamie n°3:

Marylin, Anaislu et Fluffy-Pompom pour le défi de Sanjit n°3:
Marylin:
Yo !

J'ai un truc de ouf à vous raconter.
Dans mon tier-quar, ya une meuf qui porte toujours une capuche rouge, alors on l'appele le petit chaperon-rouge, j'sais pas si tu vois le délire.

Un jour, sa reum lui demande :
"Tu peux-aller m'acheter un pack de bières ?" Elle répond :
"Trop pas, j'ai rdv avc ma pote au Quick !"
"Non, t'y vas, et va aussi porter un pack- à mamie. Et ne passe pas par le square, c'est mal famé."
"Bon, ok, file moi du blé !".
Alors elle part, et comme elle trouve que sa mère est trop relou, elle passe quand même par le square. Et là, elle voit Juju, un de ses potes, et il lui sort comme ça :
"Wesh, bien ou quoi ? Tu vas où ? "
"Lu ! Ma daronne m'a dit d'aller donner un pack de bière chez ma vioc. Trop relou quoi !"
"Bah, donnes-mois le fric, je vais lui acheter, elle crèche où ?"
Elle lui donne l'adresse et va rejoindre sa best au Quick. Arivée devant chez la vioc, Juju sonne à l'interphone et elle fait :
"Qui c'est ?"
"C'est moi mamie ! J'tapporte un pack de bières !"
"Ok ! Pour entrer, pousse sur le loquet, il est un peu coincé ! "
Il monte, la vioc lui ouvre et là, Juju lui met un truc dans la bouche pour pas qu'elle parle et l'enferme dans les toilettes. Il trouve une vielle chemise de nuit à la mamie, il la met et va se pieuter. Après être allé au quick, Chaperon rouge file chez sa mamie. Elle sonne et ya une voix qui fait :
"qui c'est ? " (En fait, c'est Juju qui imite la voix de la maie. Trop fort !)
"C'est moi mamie ! J'tapporte un pack de bière !"
"Ok ! Pour entrer, pousse sur le loquet, il est un peu coincé ! "
Elle entre et quand elle voit sa mamie, elle voit pas qu'en fait, c'est Juju. Trop bête cette meuf !
Elle la regarde et elle lui sort :
"Trop chelou, comment t'as les yeux trop grand !"
"C'est pour mieux te voir ma petite !"
"Truc de ouf ! Comment t'as les mains trop grandes !"
"c'est pour mieux te serrer ma petite !"
"Trop zarbi ! Comment t'as les chicot pourris !"
"C'est pour mieux te bouffer !"
Et là, Juju il enlève son masque. Chaperon comprends enfin et elle fait :
"Vas-y, comment tu m'as trop eu !"
Anaislu:
Il était une fois, une jeune femme appelée Sandra qui vivait dans un château avec ses deux demi-sœurs et sa belle-mère. Avant sa mort, son père prit soin de se marier avec la première venue pour offrir à sa fille une nouvelle maman. Sandra était traitée comme une moins que rien et devait s’occuper des tâches ménagères.
Un jour, alors qu’elle astiquait le sol, on sonna à la porte, c’était un jeune homme qui venait annoncer à toutes les jeunes filles que le prince d’un pays voisin cherchait sa bien-aimée et donnait un bal ce week-end pour la trouver. La nouvelle se répandit rapidement et le jour venu, toutes les jeunes femmes des alentours se préparaient pour ce fameux bal, sauf Sandra, qui s’occupait de la poussière. Sa belle-mère ne voulait pas qu’elle y aille parce qu’elle devrait se payer une femme de ménage si Sandra devenait princesse.
Motivées par la richesse du prince, les demi-sœurs de Sandra, apprêtées, partirent pour le bal accompagnées de leur maman. Avant de s’en aller, sa belle-mère dit à Sandra : « Et après la poussière, occupe-toi de ranger mes petites culottes ! » puis claqua la porte. Sandra, énervée de ne pas pouvoir s’amuser comme toutes les jeunes femmes, alla prendre les grosses culottes de sa belle-mère (en prenant soin de trier les propres des sales) et les découpa une à une pour s’en faire une très jolie robe de dentelle. Elle alla cueillir quelques fleurs pour décorer sa cheveulure et en attrapant une marguerite, une fée apparût dans un nuage d’étincelles : « Nom di Diou! Un quart d’heures de r’tard et te v’là à m’piquer mon job !  C’est ben moi qui suis censée t’rend jolie non ?» Sandra, surprise de voir apparaître cette inconnue et ne comprenant rien à ce qu’elle racontait, lui répondit : « Enchantée madame la fée, qui êtes-vous ?  Vous me connaissez ? » La fée l’éclaira : « Bein j’suis ta bonne marraine la fée ! Je dvait t’faire belle pour le bal mais v’là ti pas qu’j’te vois à m’piquer mon job, dis ! » Puis elle continua : « Bon aller, viens ma p’tite, faut qu’on t’trouve un carrosse ! »
Ni une, ni deux, les femmes partirent à la recherche d’un objet pouvant servir de carrosse, la fée trouva un coquelicot et de quelques mots mâchés le transforma en un magnifique carrosse, deux escargots passaient par là, elle les agrandissa pour qu’ils servent de chevaux. En route, elle expliqua à Sandra que la magie se terminera à minuit. Pendant que les escargots les emmenaient au château du prince, très lentement, le bal avait déjà commencé. Toutes les jeunes femmes du royaume s’impatientaient de voir le jeune homme apparaître. Au bout de quelques temps, une personne annonça l’arrivée du prince et il apparût au même moment que Sandra entra dans la pièce. Il n’eut d’yeux que pour elle et s’avança vers la jeune femme qui, voyant minuit arriver, s’enfuit à toute vitesse. Un de ses talons se cassa et elle abandonna sa chaussure sur une marche. Au moment de la récupérer, le prince la sentit et tomba dans les pommes. Malgrès l'odeur de la chaussure, il voulut à tout prix retrouver sa belle. Il alla sonner aux portes des invitées pour leur faire essayer la chaussure et sentir leurs pieds.
Les jeunes femmes, en apprenant la nouvelle, essayèrent de reproduire l'odeur de pieds de Sandra. Certaines se frottaient de l'oignon sur leurs pieds, d'autres sautaient dans des bouses de vaches ou se trempaient les pieds dans de l'eau stagnante. Le prince, bien que dégoûté par toutes ces odeurs repoussantes, ne trouva pas pied à sa chaussure. Il arriva devant la porte de Sandra, lui sentit les pieds et tomba dans les pommes. C'était sûr cette femme était celle qu'il recherchait. A son réveil, il lui demanda sa main et lui offra un parfum pour ses jolis pieds. Sandra accepta. Ils se marièrent, eurent beaucoup d'enfants et de parfum pour pieds.
Fluffy:

Il était une fois, une jeune fille qui vivait au sommet d'une immense tour. La sorcière qui l'a gardait enfermée là l'avait appelé Rapunzel. C'était une magnifique créature aux cheveux blonds comme les blés et aussi longs que la plus haute des échelles. Rapunzel passait ses journées à regarder par l'unique fenêtre de sa chambre, en attendant que quelqu'un vienne la secourir. Un mauvais jour, alors que le ciel grondait et que l'air diffusait une odeur pestilentielle, trois orques s'arrêtèrent devant la dite tour pour déjeuner. Ils allumèrent un feu dès que la pluie commença à cesser puis s'assirent tous autour, le plus gros des trois orques commença à parler pendant que les deux autres sortaient des morceaux de viandes non identifiées de leurs besaces.
'' Vous avez déjà entendu parler de Jolies Fesses ? ''
Ses deux camarades se regardèrent en ouvrant de grands yeux.
'' Il paraîtrait qu'une formule magique du nom de Jolies Fesses permettrait à n importe qui d'invoquer un génie du mal, pour ensuite lui offrir son âme à fin de se voir accorder un service. J'ai entendu un humain dire qu'il l'avait rencontré en prononçant Jolies Fesses, après avoir fait un grand écart, la tête collée à un mur de sa maison. Il a rajouté qu'il fallait secouer ses orteils en direction du Nord.''
Les trois orques se mirent à pouffer de rire en pensant que des villageois étaient susceptibles de croire à de telles histoires, cependant, Rapunzel qui n'avait pas perdu une seule miette de leur conversation, vit apparaître devant elle la solution à tous ses problèmes !
La jeune fille remonta sa robe et commença à s’étirer, après de longues heures d'essais, Rapunzel finit par réussir son grand écart, son visage était plaqué contre les pierres moisies de sa tour, d'ailleurs, elle ne pensait pas avoir un nez aussi élastique et déformable. Elle se mit à gigoter des orteils en criant '' JOLIES FESSES ''.
Et pouf, un pingouin gothique apparut,
'' Bonjour cher enfant, je m'appelle Joe, Joe Lifèce. Si tu as fais appel à moi, c'est pour me demander une faveur, en échange de quoi, tu devras me vendre ton âme.''
Elle acquiesça (en plaquant une main sur sa bouche pour ne pas rire),
'' J'aimerais sortir d'ici, j'aimerais être libre !
Bien, je vais donc aspirer ton âme avec mes trous de nez, tu te transformeras ensuite en créature malfaisante, et c'est à ce moment que tu pourras t'en aller. ''
Joe aspira l'âme de Rapunzel dans les trous de son bec puis disparut. La jeune fille commença à se sentir toute drôle lorsque ses cheveux virèrent au rouge vif et que ses ongles devinrent noirs. Sa robe disparut pour laisser place à une combinaison simili cuir déchirée et des piercings gigantesques commencèrent à orner son visage. Sa peau sentait le whisky coca, étrangement, elle aima beaucoup ce qu'elle vit dans le miroir. Après avoir vérifié que les lacets de ses rangers étaient correctement noués, elle sauta de sa fenêtre, et Ô miracle, elle atterrit sans douleur. Les trois orques, éblouis par la (nouvelle) beauté de Rapunzel, l'invitèrent à déjeuner. Depuis ce jour, Rapunzel erre de village en village avec ses nouveaux amis, volant les chaussettes usagées des enfants qu'elle croise et crachant dans les bières qu'on lui sert avant de les boire.
Rabiere pour Chez le Père Noël:
Fluffy-Pompom pour le défi avatar de Noël 2013:
Cinrie pour le défi de Jamie n°4:
Fluffy-Pompom pour le défi de Sanjit n°4:
Standardiste dans un cabinet de pédiatrie



Récapitulatif du podium n°6:
On repart à zéro pour Octobre, Novembre et Décembre. Trois, deux, un, partez !


Première place
Fluffy-Pompom # 24 points
Deuxième place
Anaislu # 23 points
Troisième place
Marylin # 10 points
Quatrième place
Bretagne # 7 points
Cinquième place
Evliz # 5 points
Nicogothik # 5 points
One # 5 points
Rabiere # 5 points
Sixième place
Solledade # 4 points
Septième place
Anna # 3 points
Cinrie # 3 points
Dreadan# 3 points
KieleMahina (Astrée) # 3 points
Huitième  place
Amylet # 2 point
Eulaline # 2 point
Laureii # 2 points
Misssimsbeatch # 2 points
Nostaw # 2 points
Ythylolyn # 2 points
Neuvième place
597694 # 1 point
Alexane # 1 point
Bleuazur # 1 point
Cindy # 1 point
Finette88 # 1 point
Grenadine # 1 point
IE Jour Vert # 1 point
Isisaur # 1 point
Marky # 1 point
Mekissa27 # 1 point
Moshine # 1 point
Natsynchro # 1 point
Niblette # 1 point
Nicogothik # 1 point
Seguiiiane # 1 point
Selenyte # 1 point
Sun. # 1 point
Wavelight # 1 point

Podium n°7

Vous trouverez exposées ici les participations gagnantes aux concours et défis du septième podium, de janvier à mars 2014.

Laureii pour Marions-les !:


Salle de cérémonie (l'arche est invisible), ce sont les petites taches noires sur le sol.


Plan du rez-de-chaussée. Les deux petites salles sont la salle où la mariée se prépare (accessible par une porte extérieure) et une réserve.


En montant l'escalier, on voit un bar, la piste de danse ainsi que quelques tables avec le livre d'or et des photos des nouveaux mariés.


La salle à manger, le buffet, et en arrière-plan le gâteau des mariés.


Un petit coin repos à côté des tables.


Le plan de l'étage.

[i]Merci de penser à Mariages & Co pour votre mariage de rêves, n'oubliez pas que nous organisons également des lunes de miel des plus romantiques!
Warms pour le défi de Jamie n°5:
Ythylolyn pour le défi de Sanjit n°5:




Alexane pour le défi de Jamie n°6:
Bleuazur pour le défi de Sanjit n°6:
Mon cher successeur,

Ma lettre pourra paraître parfois convenue, mais c’est la première fois que je me trouve dans une pareille situation.

Permets moi de te tutoyer, ça sera plus simple.

Que te dire ? Il me semble que je ne puis être ton mentor, ça serait prétentieux, il y a, pour quelqu’un qui se retrouve sous ces projecteurs, beaucoup d’improvisation. Tu peux te trouver un conseiller en communication si tu le désires, ça pourrait t’éviter bien des écueils.

Pour ma part, j’ai préféré me lancer un peu seul, bien que quelques amis étaient heureusement là pour me soutenir. Cela m’a valu quelques gadins, notamment à l’émission de Roland Curier, où je me suis fait descendre en flèche par ses deux chroniqueurs. J’ai tenté de prendre un petit air victime-séducteur, ce qui a marché en partie, mais je t’avoue qu’une fois rentré chez moi, j’étais un peu démoli, je me trouvais confronté pour la première fois au monde du show-biz, aux paillettes si attirantes, mais bien cruel.

Je ne me suis pas laissé reprendre à participer à ce genre d’émission et je me suis plutôt tourné vers des émissions, telles « rencard  en terre lointaine » avec le bienveillant Freddy Polez.
C’est à toi de voir, si tu as une âme de bagarreur ou non. Moi j’avais participé à ce concours pour le fun, pour découvrir de nouveaux horizons, et non pour rentrer dans une quelconque arène.

Ce qu’on pourrait prendre pour la partie la plus sympa de l’histoire, c’est le succès auprès de la gente féminine. Alors oui, je vais être franc, ça gonfle bien l’égo et il y a quelques manifestions d’admiration touchantes, mais la plupart du temps, je me suis rendue compte que ces jeunes filles ou femmes m’idéalisaient, me prenaient pour le prince charmant dont toute femme rêve secrètement. C’est devenu un secret de Polichinelle qu’en vérité, j’ai gardé ma petite amie d’avant « les feux de la rampe ». C’était bien, ça m’équilibrait, bien que parfois elle n’en pouvait plus de toutes ces fans, et c’était bien frustrant pour nous de devoir nous cacher, mais c’était le contrat.

Mes seuls conseils pourraient être : profite bien de tout ce qui te sera offert, les hôtels, les voyages, les facilités d’entrée un peu partout, la vie de château en quelque sorte. Mais n’oublie pas que ce n’est qu’une parenthèse, et que cela aura une fin. J’ai quelques propositions pour être animateur, pour le moment je n’ai rien décidé, je suis un peu tenté par un retour à l’anonymat.
N’oublie donc pas de profiter, c’est une expérience qui n’arrive qu’une fois.

Conserve tes amis d’autrefois, même si au début, ça change un peu les rapports, les plus fidèles et équilibrés resteront les mêmes amis. Tu pourrais aussi t’en faire de nouveaux, mais ce n’est pas légion. Malgré cela j’ai eu de belles surprises.

Je suis plutôt content d’avoir profité de mon statut de beau mec, mais ça va me faire un bien fou de pouvoir trainer en pyjama chez moi, et de sortir démaquillé (oui parce que devras toujours être maquillé mec ou pas mec hein). Pfiou, vive le retour aux sources, je vais partir quelques semaines chez mes parents. Ils ont une ferme, je vais m’éclater à traire, ramasser les œufs, la vie quoi !

Mais justement là, j’ai un conseil : garde toi des jours où tu peux rester chez toi (qu’on te sollicite ou non) pour être juste toi-même et croiser ton reflet dans la glace : sans maquillage, pas rasé, en tenue d’intérieur, ça repose et ça remet les choses à leur place.

Bon, je te laisse le flambeau alors ? Je pars avec un certain regret, mais je garde le contact avec certaines personnes, qui ont été précieuses durant tout ce temps, et c’est l’essentiel.
Prends ça comme une aventure, mais n’oublie pas que ce n’est pas « la vraie vie », que c’est juste pour un temps et surtout pour s’amuser, un peu comme quand on fait un voyage !
Bien à toi, on aura de toute façon l’occasion de se croiser.

Sanjit.
Marky pour Sous Couverture:
Niblette pour The Dada apartment:


ENTRÉE



CUISINE



LIEU DE VIE



LIEU OÙ LA MAGIE OPÈRE



SALLE DE BAIN


VUE PLAN
[/quote]

MissGabrielle pour le défi de Jamie n°7:
Solledade pour le défi de Joseph n°1:






Résultat du podium n°7:
On repart à zéro pour Janvier, Février et Mars. Trois, deux, un, partez !


Première place
Solledade # 11 points
Deuxième place
Niblette # 10 points
Troisième place
Warms # 8 point
Quatrième place
Ythylolyn # 7 points
Cinquième place
Laureii # 6 points
Marylin # 6 point
Marky # 6 points
Voïces # 6 points
Sixième place
Fluffy # 5 points
Isisaur # 5 points
Missgabrielle # 5 points
Septième place
Alexane # 3 points
Bleuazur # 3 points
Inata # 3 points
PetiteFlo # 3 points
Huitième place
Alex # 2 points
Bretagne22 # 2 points
Caroline # 2 points
Dada # 2 points
Error # 2 points
Neuvième place
Beny # 1 point
Choute # 1 point
Erasus # 1 point
Misssimsbeatch # 1 point
Moshine # 1 point
Lady # 1 point
Rabiere # 1 point
Rapsplestiltskin # 1 point
Rees # 1 point
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Re: Le podium des concours

le Ven 5 Oct 2012 - 14:55
Désolée, réquisition de post ^^

Podium n°8
Vous trouverez exposées ici les participations gagnantes aux concours et défis du huitième podium, de avril à juin 2014.
Niblette pour le Défi 1 des Animatrices:
Choute pour le défi 2 de Joseph:
Isisaur pour Un anniversaire insolite:

Une ancienne péniche reconvertie en suite pour millionnaire excentrique



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Niblette pour Une soirée inoubliable:

Alexane pour 7ème Art:

   
Le chaos. La ville n'était plus que cendre et désolation. C'était notre faute. Notre faute à nous, ces monstres aux yeux bleus lumineux. Nous étions en train de tuer tout le monde. Les militaires avaient tenté de nous arrêter, mais nous étions trop puissants.
   Le sérum qui coulait dans nos veines nous rendait invulnérable et destructeur.
   J'avais essayé de lutter quand ils m'avaient attrapé lors de ma tentative de fuite. Mais l'injection du liquide bleu mis au point durant des années, tuant des milliers de cobayes de moins de vingt ans, avait eu raison de ma volonté. Je me voyais manier une arme, tuer des innocents, lancer des bombes.
   Je savais que j'étais innocente, que ce n'était pas moi qui tuais tous ces gens. Mais malgré tout, les mains qui tenaient l'arme étaient les miennes, comme cinq ans auparavant.
   Je m'étais évadée de prison, permettant au projet P.P.T de reprendre. J'étais le premier de leur spécimen, créant ainsi une armée de jeunes Programmés Pour Tuer.
Niblette pour Le tapis de la honte:
Pauline07 pour le défi n°1 de Vanille:
Un grain de sable par MlleSo pour le Défi n°3 de Joseph:

A quoi cela vous servirait-il de connaître mon nom ?  Le retiendriez-vous ?  Cela n'a pas d'importance ...  Je ne suis qu'un homme quelconque, un petit grain de sable perdu en plein cœur de l'univers.  Du moins, c'est ce que je pensais.

Je suis né en l'an de grâce 1503 à Saint-Rémy-de-Provence, en France.  J'ai vécu ce que les historiens, plus tard, appelleront « la Renaissance ».  S'ils avaient vécu ma vie, je ne pense pas qu'ils auraient choisi ce mot, comportant espoir et renouveau.  Comment peut-il y avoir de l'espoir dans un monde fait de guerre et de tyrannie ?  Dans mon fort intérieur, j'ai toujours espéré qu'un jour, la liberté et l'égalité entre tous seraient acquis.  C'était mon rêve d'enfant et je me mis en quête de tous les moyens possibles pour y parvenir.

Je choisis le chemin de la science, plus précisément de la médecine, pour atteindre mon idéal.  Je pensais réussir à éradiquer les maux de notre époque.  Mes espoirs furent vaincus lorsque ma femme et mes deux enfants moururent de la peste.  Saleté de maladie ...  Je tombai alors dans un désespoir sans fin.  La vie me semblait dénuée de sens ... La nourriture n'avait plus de saveur ...  Le vin avait pour moi le goût de l'eau ...  J'insultai Dieu (s'il existait un tant soit peu) pour apporter le malheur aux gens de bien.  Mais il devait bien exister ... quelque part ... car à part lui, qui aurait pu me mener vers l'expérience la plus incroyable qu'un être humain puisse vivre ?

Après la mort de ma famille, j'ai erré sans but, quelque part en France.  Je ne désirais qu'une chose : me perdre et mourir d'épuisement, afin de retrouver ceux qui étaient cher à mon cœur.  Mais se donner la mort n'est pas chose aisée.  Mort de faim et de froid, je me décidai à passer la nuit dans une auberge.  Je me disais que je réfléchirais plus tard à ce que j'allais faire du restant de ma vie.  Je m'endormis ... et ce que je vis cette nuit-là m'émerveilla ... mais me glaça également le sang.  

Lorsque j'ouvris les yeux, je me retrouvai dans un monde que je ne reconnaissais pas.  Mais il me semblait à la fois si familier.  J'avais l'impression que la magie parcourrait ce monde.  Cela vous étonne que je parle de magie ?  Pour moi, deux personnes qui discutent de vive voix en étant à des kilomètres l'une de l'autre, ça s'y apparente.  Les chevaux avaient fait place à des monstres de métal, rapide et meurtrier.  Des images diaboliques sortaient d'une boîte parlante.  Ce qui me frappa surtout, c'était ces tours remplies de verre qui poussaient tel des champignons.  J'étais si aveuglé par tant de diableries que j'en fermai les yeux.  Quand je les rouvris, j'étais couché, sur le lit à l'auberge.  De quoi donc avais-je pu rêver ?

Toutes les autres nuits se suivirent et se ressemblèrent.  Chaque fois que je fermai les yeux, je revis ce monde surréaliste.  J'y voyais des gens importants, des événements terribles, des menaces qui planaient dans l'ombre.  Je n'arrêtais pas d'y penser.  Parfois, c'était des sauts dans le passé, ou un futur proche.  J'étais pris pour un fou ... au mieux, pour un original.  Je pris alors la décision de tout consigner dans des livres pour en garder une trace.  L'un des recueil s'appellera « les centuries ».

Je suis Michel de Nostredame et ce recueil est un cadeau pour vous.  Vous qui pouvez profiter de technologie avancée, mais qui n'en mesurez pas tous les bienfaits.  Vous qui détruisez ce monde à petit feu, au lieu de l'aider à grandir et prospérer.  La plupart se diront certainement que mes écrits sont les élucubrations d'un fou.  Si une infime partie de la population pouvait y comprendre mes avertissements, alors j'aurais réussi mon rêve : travailler pour un monde meilleur.  La preuve qu'un grain de sable peut graver son empreinte pour l'éternité.

L'amazone et le monde nouveau par Bretagne22 pour le Défi n°3 de Joseph:

L'amazone et le nouveau monde

Un matin, je partis de bonheur pour chasser, tout en longeant le chemin qui bordait la forêt, 
j'ai suivi un sanglier et pénétré dans la forêt interdite.
Interdite depuis des lunes et des lunes, cela avait toujours été ainsi.

C'est alors que je me perdis en route, c'était bien la première fois que je me perdais en chasse, moi qui suis née dans ces lieux.

Je continuais mon chemin, d'un coup mon cheval s'arrêta les oreilles bien droites aux dessus de sa tête, des bruits étranges arrivèrent jusqu'à nous, mes mains devenaient moites, ma respiration faibli et mon cœur galopa tel une horde de chevaux sauvages.
J'approchais doucement prêt à en découdre s'il le fallait, je sortis mon épée de son fourreau, j'avançai, je descendis de cheval et continuai à pied, sans un bruit, je m'approchai davantage.

Soudain un énorme monstre passa devant moi, j'eus juste le temps de m'aplatir contre le sol, une chance qu'il ne m'ait pas vu et il continua son chemin, d'ailleurs ce chemin avait un drôle d'aspect et ne sentait pas bon, d'un coup un autre monstre s'approcha de moi, je me suis mise à courir et remontai sur mon cheval, puis retournai sur mes traces, la nuit commença à tomber, je décidai de camper dans la forêt.

La nuit fut courte et agitée, je n'avais pas arrêté de songer aux monstres que j'avais vu et à ce chemin étrange, je repartis sur ce chemin pour en savoir davantage, je suivis ce chemin durant un bon moment, puis-je tombai sur des marcheurs, accoutrés d'étranges vêtements, ils s'arrêtèrent pour établir un campement, j'en fis de même, mais plus loin, à bonne distance prête à fuir si nécessaire.
Trois personnes du groupe s'approchèrent de moi, je pris mon épée pour me défendre, les gens s'en sont repartis, ils prirent leurs affaires et rebroussèrent chemin, j'ai pris mes affaires et allai plus à l'abri, sait-on jamais.

Alors que je dormais, plusieurs personnes m'attrapèrent, je me débattis de toutes mes forces, je ne comprenais pas ce qu'ils me voulaient, ils me firent monter dans un de leurs monstres avec d'autres personnes, plus tard, je me suis retrouvée dans un endroit encore plus étrange, je ne connaissais pas cette odeur, puis une personne s'approcha de moi, m'attrapa par le bras et me fit m'asseoir sur une chaise.
La gorge serrée, je demandais où était mon cheval, personne ne répondit, ma respiration allait de plus en plus vite, mon cœur galopait prêt à fuir mon corps, je ne savais pas ce qu'était cette peur et j'attendais pendant plusieurs heures.
C'est alors que deux autres personnes me firent signe d'entrer dans une pièce et de m'assoir sur une chaise, là l'un des gens me piqua le bras et préleva du sang, j'ai fini pas leurs demander qui ils étaient et ce qu'ils me voulaient, que je voulais repartir chez moi.
L'une des personnes me demanda d’où je venais, je leurs racontais, mais aucun ne me cru ils se mirent à rire, il n'y avait rien de drôle dans ce que je venais de raconter.

D'un coup une bagarre éclata dans l'autre pièce, ma gorge serrée j'avançais vers la porte et là je vis la porte par où nous étions entrés, sans réfléchir je me suis mise à courir, il pleuvait à corde dehors, poursuivi par les gens de cette maison bizarre, je courus et courus, je m'étais réfugiée derrière un tas de bois, un vieux monsieur me disait de pas resté là, j'ai répondu que je voulais repartir dans ma forêt, il me dit qu'elle était loin d'ici, j'ai repris mon chemin sous cette pluie, les maisons étaient très hautes, je montai sur une bute pour regarder où était la forêt, je ne vis rien, je pensais à mon cheval ce qu'ils avaient bien pus lui faire, j'ai marché droit devant moi, durant des heures et des heures sous cette pluie, épuisée par cette journée il me fallait regagner la forêt, ne pas perdre de temps, puis, je me retrouvais dans un champ, je me suis mise à courir sans trop savoir ou j'allais, j'étais perdu, puis une grange, j'entrai me mettre au sec, c'était mon jour de chance, des vêtements étaient étendus sur un fil, j'ai pris de quoi me changer et m'installai dans le foin pour dormir.

Le soleil était déjà bien haut dans le ciel, je sortis doucement de la grange, j'en profitais pour grimper sur le toit, là je vis une forêt, la forêt, ma forêt, sans perdre un seul instant je me suis mise à courir, elle était loin la forêt, mais chaque pas me rapprochait de ma forêt, je me suis arrêtée d'un coup, là devant moi un énorme monstre dans le champ, ce monstre arrachait le blé, je n'attendis pas qu'il me voie, je me suis mise à courir plus vite à en perdre haleine et enfin la forêt, je me suis enfoncée au plus profond d'elle, mais où était mon cheval, mon fidèle destrier, j'ai marché doucement vers une grotte ou j'avais l'habitude de m'abriter.
Soulagée, mais avec un sentiment de peine, car mon cheval n'était pas là et impossible de retourner là-bas dans ce monde du diable, j'ai repris le chemin de mon village et la plusieurs chasseurs me rejoignirent, me demandant où j'étais passé que tous les villageois me cherchaient par tout, je n'ai rien répondu, trop épuisée et affamée.

Arrivée au village, après un bon bain et m'être nourrie, le chef du village me demanda où j'étais et j'aie tout raconté, il me dit que malheureusement, j'étais entré dans le monde interdit ou règne le mal, que de ce fait mon cheval était à tout jamais perdu.

Je n'en saurai pas plus sur ce monde étrange, mais une chose est sure, je retournerai voir dans ce monde si étrange.
MissGabrielle pour Disco Paradis:




















Solledade pour Disco Paradis:

Jour:





Nuit:




 
Alexane pour me Défi de Joseph n°4:
Si je gagnais au loto, je partirais en Afrique faire une tournée des villages en offrant des cadeaux à tous les enfants et en partageant la vie de ces gens si chaleureux.
Havane2b pour le Défi de Vanille n°2:
Pas toujours facile de monter sur ses grands chevaux...
Résultat du podium n°8:
On repart à zéro pour Avril, Mai et Juin. Trois, deux, un, partez !
Première place
Niblette # 15 points
Deuxième place
Alexane # 14 points
Troisième place
Bretagne22 # 11 points
Quatrième place
Choute # 9 points
Missgabrielle # 9 points
MlleSo # 9 points
Solledade # 9 points
Cinquième place
Havane2b # 7 points
Sixième place

Isisaur # 6 points
Septième place
Fluffy-Pompom # 5 points
Huitième place
Pauline # 4 points

Neuvième place
Paloma # 3 points
Ythylolyn # 3 points
Dixième place
3lodiie # 2 points
Film Noir # 2 points
Loba # 2 points
Marky # 2 points
Misssimsbeatch # 2 points
Onzième place
Dada # 1 point
ErrOr # 1 point
Heavyweather # 1 point
Laureii # 1 point
Raps # 1 point
Sarahlageek # 1 point
Vavaveau # 1 point

Podium n°9

Vous trouverez exposées ici les participations gagnantes aux concours et défis du neuvième podium, de juillet à septembre 2014.
Rope pour Une Boîte de Chocolats:

Le Repos des Rois




Père, je profite de l'accalmie pour te rendre visite. Les premiers ducs doivent arriver demain à la capitale, et mon couronnement lui doit avoir lieu au début du prochain cycle, comme c'est l'usage. D'ici là, j'ai peur de ne pas avoir de temps pour venir te voir, ici au repos des rois. Sonia a tenu à m'accompagner, et je n'ai pas eu le cœur à lui refuser : ma promise m'est d'un grand soutient depuis ton départ, tout comme pour Mère. Ce matin-même, je les ai surprises toutes les deux dans les jardins, riant de bon cœur en parlant du passé !

Aujourd'hui, je crois que je suis en paix avec moi-même, j'ai accepté ce qui m'attends. Quand ta santé à commencé à décliner, j'étais plein d'appréhension, après tout, je n'aspirais qu'à profiter de mes jeunes années pour explorer le monde. Tu sais, le fils du duc de Rosvald m'avait proposé de l’accompagner dans sa visite des cités du Sud. Quel plaisir ça aurait été de découvrir l'animation des cités portuaires, dégustant les meilleurs vins en bonne compagnie !

Pourtant, j'étais resté. 

Je sais aujourd'hui que tu as fais de ton mieux pour me préparer à prendre ta suite, dès mon plus jeune âge. Tu me convoquais tout les soirs, après ton capitaine des armées, pour faire à mon tour un rapport sur ma journée,  et ce sans oublier le moindre détail. Tu écoutais attentivement le récit décousu de mes leçons, de mes jeux, mais tu n'arrivais parfois pas à garder ton sérieux ! Quand je fus plus âgé, c'est devant l’échiquier que nous nous retrouvions, et c'était l'occasion d'évoquer ensemble les affaires du royaume.

Ces moments partagés se sont fait plus rares ensuite. L'exercice du pouvoir avait imposé une distance entre nous, et si je suis resté à ton chevet les derniers jours, c'est parce que j'espérais pouvoir rattraper le temps perdu. Père, j'espère être en mesure de gouverner en te faisant honneur, avec la même sagesse dont tu as fait preuve tout le long de ton règne. Tu nous a mené vers un nouvel âge d'or, et le royaume portera longtemps encore le deuil de son roi. 

Moi, c'est la perte d'un père que je pleure, dans la solitude de la nuit, parce qu'il me faut être fort aujourd'hui plus que jamais.

MlleSo et PetiteFlo pour A l'abordage:

Participation de MlleSo :



Aucun pirate n'égale ma légende.  A moins que ... peut-être.  Bien d'autres ont été connu avant et après moi.  Mais je dois être le seul qui ait suscité autant de rumeurs.  Personne ne se souvient vraiment de mon nom pour ne retenir que mon surnom : "barbe noire".  Je suis certainement le capitaine le plus craint de mon époque.  Sillonnant les mer à bord du  Queen Anne's Revenge, la loyauté sans faille de mon équipage fait ma force.

Rentrez vos jouvencelles, cachez vos fortunes.  Voici le crédo des pirates.  Amenez vos bouteilles de rhum et chantons jusqu'à user nos voix.  Armé de mon intelligence et de mon bagout, craignez ma venue, ainsi que celle de mon équipage.  Vous en sortirez certainement sain et sauf, mais qui sait les changements que cela aura pu opérer en vous.  Et si d'aventures vous veniez à me défier, soyez certains que je saurai vous tenir tête.

Que vous me croyez sanguinaire ou non, cela n'a pas d'importance.  Je suis Edward Teach et seule ma réputation compte.  Et même si à mon sourire, je semble pacifique et doux comme un agneau, ou encore vil et pervers, ne vous fiez pas aux apparences.  Elles sont bien loin de tout ce que vous pouvez imaginer.  J'inspirerai les foules et l'on retiendra mon nom, et je reviendrai alors d'entre les morts pour vous emmener aux confins du monde.  Que l'aventure commence ...

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Participation de PetiteFlo :

Capitaine Elisabeth Edenway



Taille réelle: https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=904047captainelisabeth.jpg

"Notre Capitaine c'est une femme forte, intrépide, qui sait se faire respecter, elle aime rigoler avec nous maiselle peut se montrer aussi très exigeante. Edward est amoureux d'elle, allez savoir pourquoi... elle n'est pas laide mais c'est loin d’être une beauté des iles, enfin on l’aime notre capitaine, elle nous offre chaque jour des butins digne de ce nom, elle est juste, à notre écoute et ne nous traite pas comme des esclaves. Avec elle, on ne s’ennuie pas, chaque jour de notre vie est une aventure."

Membre de l'équipage du Journey parlant de son Capitaine Elisabeth Edenway.
Linette pour Albums de famille - Une journée à la plage:
Linette pour le défi de Vanille n°3:
MlleSo pour le défi de Vanille n°3:


Linette pour le défi de Joseph n°5:








MlleSo et Havane pour Un jeu d'enfants:
Etape 1
Taille Réelle


Leurs parents les avaient encore lâchement abandonné ...  Mais cette fois-ci, ils étaient perdus pour de bon dans la forêt.  Les petits bouts de pain qu'ils avaient semé n'avaient pas été aussi efficace que les cailloux.  Hansel aurait dû y penser : les animaux de la forêt les ont mangé pour sûr.  Après des heures de errance, sales et affamés, ils débouchèrent sur une petite maison plus qu'appétissante.  Les murs étaient faits de pain d'épice, les fenêtres de sucre et on pouvait y trouver des gâteaux et bonbons à profusion.  Gretel avait beau intimer à son frère de ne toucher à rien, il ne put réprimer sa faim et se jeta sur la maison pour la dévorer.  Une vieille dame aveugle sortit alors en disant "Qui ose manger ma maison ?"  Elle vit alors les deux enfants perdus.  Elle leur sourit, les rassura et leur tendit la main pour les inviter à rentrer.  Gretel resta soupçonneuse, mais elle suivit son frère qui entra de bon cœur.  Hansel aurait dû écouter sa soeur : la dame n'était autre que la sorcière des bois, dévorant les enfants qui osaient s'aventurer chez elle.  Mais une fois entrés, il était trop tard pour changer le destin qui les attendait ...  

Etape 2
C'était un soir de Novembre.  Il faisait encore doux pour la saison : l'hiver tardait à venir.  Je me souviens de ce soir comme si c'était hier.  Je passais, comme à mon habitude, devant la chambre de mon fils Thomas, histoire de vérifier qu'il dormait bien.  Ce coquin connaissait tous les trucs pour veiller tard.  C'était bien mon fils, il n'y avait pas de doute là-dessus.  Cette nuit-là, il ne dormait pas ... J'ouvris la porte, prêt à le gronder, mais je l'entendis pleurer.
- Thomas ?  Il y a quelque chose qui ne va pas ?
- Non ... c'est rien papa ...
Je m'assis alors au bord du lit, juste à ses côtés, et je lui séchai ses larmes du revers de la main.
- Pourquoi tu es triste ?
- Felix, il est mort et plus jamais je ne le reverrai !
- Ah ... c'est donc ça ...
Nous avions perdu le jour-même notre fidèle chat Félix, mort de sa belle mort.  La pilule avait été dure à encaisser pour Thomas qui avait grandi avec lui.
- Hmm, tu veux que je te raconte une histoire ?  
- Bof, j'suis plus un bébé maintenant !
- Ah c'est dommage, elle parle d'une petite fille et de son chat.
Je vis alors de la curiosité dans les yeux de mon fils.  Je le pris alors contre moi et commençai mon histoire.
- Il était une fois un chat, je dirais même un tout petit chaton.  Il était si petit que personne ne l'avait remarqué parmi ses frères et sœurs, plus combatifs et plus grands que lui.  Malgré cela, un couple avait fini par craquer sur cette petite boule de poil pour un détail: il avait une petite queue en forme de pinceau.  Ils l'appelèrent Klimt, comme le peintre, en référence à sa queue, mais aussi à ses magnifiques yeux dorés.

Le chaton était tombé dans une très bonne maison.  Le couple était adorable et ils étaient les parents d'une gentille petite fille du nom de Manon.  Elle s'attacha de suite au petit animal.  Au fil du temps, il devint plus qu'un animal, il était son ami.  Son meilleur ami !  Ils partageaient tout ensemble.  Il allait la lever le matin d'une léchouille.  Il l'attendait sagement quand elle rentrait de l'école devant la porte pour partager un goûter.  Elle lui mettait toujours des morceaux de gâteau de côté. Le soir, ils s'endormaient ensemble, lui lové au creux de ses genoux, ronronnant de bonheur.
- Papa, je ne veux pas que tu finisses l'histoire, elle est triste hein ?
- Laisse-moi finir Tom ...  Un jour, la petite fille rentra de l'école et elle ne trouva pas Klimt devant la porte.  Elle le chercha dans toute la maison pendant plusieurs minutes.  Elle finit par le trouver caché sous son lit.  Il ne bougeait plus et semblait souffrir. Paniquée, elle appela sa maman et elles allèrent ensemble chez le vétérinaire.  Le chat était très malade et souffrait.  Le vétérinaire expliqua la situation et la maman prit la décision d'accompagner Klimt vers le paradis pour qu'il ne souffre pas inutilement.

Elle expliqua alors à sa fille ce qu'ils allaient faire à Klimt et la laissa lui dire au revoir, une dernière fois.  La fillette était triste.  Elle caressa son chat doucement et lui dit alors : « Klimt, mon petit peintre, j'ai été heureuse d'avoir été ton amie.  Le paradis a de la chance, tu vas pouvoir peindre là-haut et leur apporter beaucoup de bonheur ». 
- Félix est devenu un peintre du paradis alors ? 
- Je crois bien oui.
- Hmm ... c'est bien, j'espère qu'ils prendront bien soin de lui là-haut.  Tu sais quoi papa ?  Plus tard, j'aiderai les animaux à devenir les peintres du paradis !
- Ah peut être ... mais tu as encore le temps de choisir.  Allez, il est temps de dormir maintenant.
Ce dont je ne me doutais pas, c'est que, plus tard, Thomas deviendrait vraiment vétérinaire.  Il aide entre-autre de nombreux chats à devenir les peintres d'ici-bas et du ciel.  Et pour tout ça, je serai fier de lui à jamais.
Voïces pour Faceless:

Le saut


Cliquez pour la taille réelle

3lodiie pour Le temps des Cerises:









Havane pour Office Team:

Bienvenue pour la visite officielle...

...des locaux temporaires d'Amaz'sims and co.

L'équipe étant éclectique, sont prévus et mis à disposition différents véhicules et stationnements. Allant du vélo au TARDIS, en passant par le cheval et la machine à voyager dans le temps. *Ça va? vous ne vous sentez pas observé?

Comme vous pourrez le constater, la sécurité incendie à été renforcée... Au cas où... 

La cuisine, attenante à un coin salon, à subit un petit rafraîchissement. Bénéficiant d'un confort moderne, les pauses thés ou cafés sont assurées. Fini les petits creux.

Une zone de réunion à été aménagée, afin que chacun puisse débattre à une table commune. Vous apercevez sur votre gauche le coin exclusif de Nostaw. Derrière la table, un perchoir à été prévu pour Coco, fidèle ami de Fluffy. En terrasse, vous trouverez des tables ainsi qu'un barbecue. Pour les gros creux.

La salle de bain de l’étage. Oui, ce sont bien des fûts de Rhum... Mais ne croyez pas y accéder si facilement. Il existe deux clés, gardées par nos admins préférées. 

Nous termineront notre visite par les bureaux à proprement parlé. Chaque poste de travail à été personnalisé en fonction de son occupant. Saurez-vous deviner qui en est le propriétaire?



La visite vous à plu? Alors n'oubliez pas de voter et de commenter!
Bretagne22 et Havane2b pour le Défi n°6 de Joseph:
Bretagne22:
Le capitaine et le jeune mousse

C'était un soir de tempête, nous nous étions abrité dans une crique, le navire avait subi les déferlantes.
Une fois l'ancre jetée, le capitaine décida de mettre une chaloupe à la mer et aller au village du port, pour faire des provisions, nous n'étions point connus dans ce coin nous ne risquions rien.
Nous marchions d'un pas sûr et rapide, nous prime le chemin du village côtier.
Soudain le capitaine senti une présence, il s'arrêta et regarda autour de lui, mais rien sans doute ça méfiance qui lui joué des tours.
Arriver au village le capitaine envoya quelques hommes chercher de quoi réparé le navire et d'autres faire le plein de provisions, quant au capitaine, il entra dans la taverne accompagné de quelques-uns de mes gars pour essayer de recruter quelques matelots.
"Oui nous avions perdu quelques bons marins lors du dernier abordage, je voulais un nouveau navire, mais rien ne c'était passer comme je voulais, j'avais donc fait signe de tiret sous la ligne de flottaison et le navire qui aurait dû être miens à fini par le fond, quel gâchis un si beau navire."
C'est pourquoi il me fallait d'autres marins de ceux qui n'ont pas froid aux yeux.
Assis à une table au fond de la taverne, la bière coulée dans nos gosiers, un joli brin de fille arriver près de nous, le capitaine l'attrapa par le bras et l'assit sur mes genoux, et commença à l'embrasser, elle retirait ces mains de sur ces hanches et de sur sa poitrine, elle avait de fort jolies rondeurs ce qui n'était point désagréable surtout après des mois passer en mer, il chuchota à l'oreille de la demoiselle, elle lui fit non de la tête tout en souriant et rougissant jusqu'aux oreilles et il continua à l'embrasser.
C'est alors qu'il croisa un regard derrière la fenêtre qui le dévisager tout en se cachant, il fit signe à un de ces gars, qui alla jeter un œil, il revint en lui faisant signe du visage qu'il ni n'avait personne.
La soirée continua et le reste des matelots entra dans la taverne, il leur fit signe de s'assoir à la table prêt de la leurs, il se leva tout en tenant la demoiselle par la taille et montâmes à l'étage...
De retour à table il prit une autre chope de bière, il était temps de reprendre la mer, les matelots et le capitaine repartirent au navire.
La tempête n'avait pas l'air de vouloir s'arrêter, c'est pourquoi en tant que capitaine, il prit la décision de rester sur cette ile, ils installèrent leurs camp à l'abri du vent, c'est alors qu'un môme pas très grand et plutôt chétif, arriva près d'eux en les regardant manger.

-Et toi le môme approche, vient on ne va pas te manger.
- tien assois-toi là et mange ; lui dit Poket
- je suis le capitaine et toi t'a un nom?
C'est avec une voix timide et tremblante qu'il répondit.
- Moi c'est Benjamin, m'sieurs.
- Tu as quel âge et tes parents ils sont où? lui demanda Poket.
- J'aie 10 ans et mes parents ... Le môme éclata en sanglots, il essuya sa joue et reprit sa respiration. J'étais en train de jouer avec luki mon chien et des hommes tout en noir sont venus ils ont jeté ma maman dehors de la maison, alors j'aie couru, ils ont frapper ma maman et mon papa, je suis arrivait en courant, ils ne bougeaient plus ni maman, ni papa il y avait du sang partout, des gens sont venus, ils m'ont emmené dans un endroit ou y avait pleins d'enfants et je me suis sauvé.
- et tu n'as pas un parent chez qui allé demanda Howard l'un des matelots.
- non je ne connais personne sur cette ile. Je suis tout seul.
- C'est bien triste tout ça; rétorqua le capitaine; finit de manger tu peux passer la nuit ici.

La nuit fut pluvieuse et le vent continua de soufflet de plus belle, cela faisait maintenant une semaine qu'ils étaient sur cette ile, les gars commençaient à s'énerver et du coup.
Il y avait pas mal de passage de navire de commerce à passer par là, ce village portuaire posséder une taverne et un bordel tout ce qu'il faut pour un marin se trouvant sur cette ile, le bateau était à l'abri dans la crique mais pour combien de temps.
Le temps finit par se calmer, les réparations du bateau pouvaient se faire, la grande voile avait souffert mais était réparable, le navire avait des canons en moins, ce navire commençait à ressembler à une épave.
Durant plusieurs jours le môme revint au campement, il suivait le capitaine partout.

- dit mon capitaine, dit le môme; vous avez vu beaucoup de pays?
- Humhum; rétorqua le capitaine le môme continua de plus bel.
- vous avez déjà rencontré des pirates? et des bateaux vous avez coulé beaucoup, se doit être génial de voir du pays, hein mon capitaine?
- Humhum; le capitaine n'était pas très éloquent.

Poket et Brink commencèrent à s'amuser de la situation.
Poket et Brink naviguent avec le capitaine La Fripouille depuis toujours ils sont avec Boris liés comme les doigts de la main, ils en ont coulé des navires et chaviré des demoiselles dans tous les ports du monde. C'était bien la première fois qu'ils voyaient le capitaine s'attendrir devant un môme.

- qu'avez-vous à pouffer de rire comme ça vous deux, serriez-vous entrain de vous payer ma tête?
- sacre bleu non mon capitaine, mais ce môme a l'air de vous apprécier, il vous colle aux basques, pose toutes ces questions.
- ce n'est qu'un môme et tous les mômes son curieux voilà tout.
- si vous l'dit mon capitaine; réplique Brink.

Le soir venu le capitaine et plusieurs gars allèrent à la taverne et rendre une petite visite aux charmantes demoiselles dans la maison d'en face, ils y en avaient des belles et des moins belles, c'est une beauté black venue des iles des caraïbes, qui me tapa dans l’œil faut dire qu'elle avait des formes généreuses.

- Bonsoir beau capitaine, vous m'avez l'air tendu, vous voulez boire quelque chose.
La jeune femme alla chercher deux verres et une bouteille, attrapa le capitaine par la manche et monta à l'étage.
- Un verre capitaine c'est du rhum de Martinique ou peut-être préférez-vous un Whisky, vous n'êtes pas très bavard.
Le capitaine embrassa la jeune femme, la caressa tout en la poussant sur le lit et firent l'amour.
- Vous êtes très beau et avez de très beaux yeux capitaines aussi bleus que l'eau du lagon, mais vous êtes aussi froids qu'un glaçon... C'est alors que le capitaine saisit la femme à la gorge sans lui faire mal et la poussa sur le lit, ce leva, s'habilla.
- Aurais-je touché une corde sensible beau capitaine. Elle eut un rire taquin. À la prochaine fois beau capitaine

Le capitaine tourna les talons, sorti de la chambre et entra dans la taverne, où était attabler ces hommes.
Un autre capitaine et le propriétaire Anglais d'un bateau qui était amarré au port c'étaient attabler également.

- C'est vous le capitaine de cette poubelle flottante qui se trouve dans la crique que L'anglais demanda au Capitaine La Fripouille.
au même moment le môme entra dans la taverne et chuchota à l'oreille du capitaine "Brink ma dit de vous dire prêt à jeter l'ancre", c'est alors que le capitaine dit à ces hommes.

- Au navire nous levons l'ancre. et fit un clin d’œil au môme, c'était devenue son surnom "le môme" rien de bien original.
l'anglais se mit à rire.
- Un navire sa, mon Dieu ce n'est qu'un déchet flottant et...
- Le môme va au navire.
Benjamin de son vrai nom fit un grand sourire.
- à vos ordres mon capitaine

il se précipita vers la sortie et bouscula l'homme celui-ci l'empoigna et lui fit une gifle, Poket donna un coup de poing à l'anglais.

- Ne touche pas le petit mousse où je te tue.

Des matelots du bateau anglais entrèrent au même moment une bagarre, le capitaine La Fripouille demanda au môme d'aller au navire.
L'anglais réussit à sortir de la taverne. tandis que la bagarre continua jusque dans la rue, au bout d'un moment le capitaine anglais demanda de stopper, tout le monde stoppa et tous regagnèrent leurs navires. Sur le chemin nous entendîmes des claquements de fouet très reconnaissable et des crions plaintif, je dis à quelques-uns de mes hommes de prendre à revers et là le gibier de potence d'anglais fouettant le môme à qui il avait lié les mains et attaché à un arbre, d'un coup Poker lui saisit le bras et lui planta un couteau dans le ventre.
"je t'avais dit que je te tuerais si tu touchais au petit mousse"
l'anglais tomba à la renverse et s'écroula.
Le capitaine mit sa veste sur le môme et le prit dans ces bras.
Une foi sur le navire le capitaine ordonna qu'on mette les voiles. Allongea le môme sur la couche de sa cabine et soigna son dos, ce dernier ne décocha pas un mot, pas même un sanglot.

- Tu es un brave petit le môme, reste coucher sur le ventre, tu va guérir.
Au bout de deux jours le môme apparus sur le pont un peux fébrile Le capitaine s'approcha.
- dit moi le môme c'était peut-être bien toi qui nous suivais le soir de la tempête et m'épier derrière la vitre de la taverne.
- heu oui je vous avais vus venir du bateau et je vous aie suivi, je veux devenir marin moi aussi.
- Haha Tu aies aussi haut que trois pommes et aussi fluet qu'un brin de blé et tu veux devenir marin.
- Je ne suis pas petit, s'il vous plaît gardez-moi, je pourrais être votre mousse, nettoyer le bon.
Le capitaine fit un clin d’œil à Brink.
- Héla héla stop pas si vite! qui te dit que je vais te garder et pas te jeté au requin.
- Pourquoi m'avoir soigné si c'était pour me jeter aux requins.
- Ta la langue bien pendue. hum de toute façon, nous voilà en haute mer, nous verrons à la prochaine escale si je te garde ou non, en attendant te voila Mousse, tu vas rester avec Boris c'est le cuistot, tu l'aideras puisque tu dis savoir cuisiner.
- merci mon capitaine vous ne le regretterait pas.
C'est ainsi que le jeune mousse Benjamin devin la mascotte et membre du navire "Sons of seas"
Havane2b:
Je m'appelle Quentin et j'aurais 20 ans dans quelques semaines. Voila plusieurs années, j'embarquais à bord du Seabird, le brick où vous vous trouvez, commandé par le redouté capitaine Miller et je vais vous raconter comment je suis devenu un pirate :

La tête pleine de rêves d'aventures et de richesses, je me présentais, à l'âge de treize ans, au Quartier maitre O'Connell à la taverne de Suzy. Vu ma taille et mon petit gabarit, quand il me vit, il se mit à pouffer de rire… Mais je lui expliquais alors que j'étais fort et courageux, que j'avais l'habitude de travailler dur à la ferme, que j'étais agile et rapide et surtout que j'étais motivé à devenir un vrai pirate et à rentrer, un jour, couvert de richesses à la maison! O'Connell se mit à rire encore plus fort. Un homme se leva d'une chaise posée dans un coin sombre de la pièce. Lorsqu'il s'approcha, le quartier maitre cessa de rire. L'homme n'était pas très grand ni très épais, mais sa présence vous imposait le silence."Le capitaine Miller" me dis-je. Il se planta juste en face de moi et me demanda :

"- Sais-tu lire?
-Euuuh….
- Et bien, réponds gamin! insista O'Connell
-Oui Monsieur, maman m'a appris. finis-je par lâcher. C'était vrai, je pouvais lire presque tous les mots que j'avais croisé jusqu'ici.

Le capitaine tourna les talons et lança un regard à son quartier-maitre.

-J'espère pour toi que tu n'as pas menti gamin." me souffla le recruteur.

3 jours plus tard, j'embarquais à bord du Seabird.

La première semaine à bord fut la plus pénible de toute ma vie. Bien loin les rêves de grandeurs et d'aventure. Je me doutais bien que la vie à bord ne serait pas facile, mais je n'avais pas prévu qu'il y aurait une telle concurrence entre les mousses… J'appris, peu de temps après mon arrivée, qu'en cas de pénurie à bord, c'était toujours les mousses qu'on jetait en premier par-dessus bord… et généralement les moins efficaces! Du coup, nous étions en compétition pour toutes les taches, aussi ingrates fussent elles, et je vous assure que vider le "seau" après le passage de Jimmy la Courante valait le nettoyage d'au moins cent porcheries! Briquer le pont, recoudre les voiles, monter nourrir la vigie, tresser les cordages, décoller coquillages et algues de la coque suspendu au bout d'une corde… Des trois garçons qui avaient embarqué le même jour, il ne restait que moi. Le premier était tombé du grand mât le deuxième jour, se brisant la nuque sur le coup, quand au second, un matin, il avait simplement disparu…

Un soir, alors que je venais de finir mes corvées, me préparant à aller dormir sur ma paillasse, O'connell me demanda de grimper à la vigie. Il arrivait parfois qu'un mousse, mais généralement un plus vieux que moi, monte prendre le premier quart à la vigie. Surpris, mais fier malgré la fatigue, je me mit à grimper. Arrivé en haut, mon étonnement monta encore d'un cran : le capitaine était là lui aussi. Appuyé à la rambarde, me tournant le dos. L'excitation commençait à se transformer en crainte. J'avais peut être fait quelquechose de travers, ou alors, il n'y avait plus assez à manger et il se préparait à me jeter de là-haut ou, ou … Mes pensées n'allèrent pas plus loin. Le Capitaine se retourna et me tendit un document.

"-Lis
-euh…Par la pré-sente, J'au-to-ri-se l'Ephero… euh l'Ephémora à pren-dre…
-Ca suffit. Ce n'est pas parfait, mais je vois que vous n'avez pas menti, c'est bien."

Ouf, mon cœur s'allégea, d'un seul coup, la fatigue des semaines passées à frotter s'envola comme par magie… "C'est bien" avait-il dit.

-Il faudra vous entraîner encore un peu. reprit-il
-Pour l'heure, savez vous ce que nous allons faire cette nuit? Ca y est de nouveau mon cœur faisait des bonds dans ma poitrine, partagé entre peur et excitation.
-Euh…non Monsieur Capitaine…
-Capitaine seulement. Le papier que vous venez de déchiffrer annonce le départ, cette nuit, de l'Ephémora, un galion Espagnol chargé de marchandise. Il annonce également que ce soir, nous nous battrons. Demain matin, nous serons riches… Ou mort. Etes-vous prêt?

L'étais-je? En bas, tout devint incroyablement calme… Pas de chants ni d'histoires sur les femmes, le rhum ou les contrées reculées qu'aimaient nous conter les "anciens". Les lumières aussi avaient disparu. Seule celle de la vigie brillait faiblement, éclairant nos visages. Celui du Capitaine impassible, attendant ma réponse et le miens qui devait être encore plus blanc qu'à l' accoutumée.

-Je… je ne sais pas Capitaine… Je crois que oui.
-Bonne réponse Monsieur Kinlay. Un homme trop sure de ses capacités se fait tuer plus vite. Croire en vous mais toujours vous remettre en question, voici votre première leçon.
-La seconde sera la patiente." Il éteignit et nous passâmes une bonne partie de la nuit dans le noir, bercé par les mouvements du navire. Je ne savais plus si j'étais éveillé ou si je dormais.
"-Ils sont là. souffla le capitaine. Je sursautais.
-allez réveiller les hommes, mais sans un bruits.
J'enjambais déjà la rambarde, me demandant si j'allais réussir à descendre ou si mon cœur allais finalement sortir de ma poitrine.
-Mr Kinlay…
-Capitaine.
-Ne vous faites pas tuer et  je pense que vous ferez un bon pirate.
-Bien Capitaine.

Voila comment je devint un pirate. Cette abordage fut mon premier, et il y en aurait à dire, mais pas le dernier. Peut-être qu'un jour, si à votre tour vous devenez de vrais pirates, je vous raconterais la suite…
3lodiie pour le Défi n°4 de Vanille:
3lodiie pour Albums de famille - La Rentrée des Classes:
Niblette pour Et toi en sims 4, t'es comment ?:
Nib IRL:


Havane2b pour Le Grand chantier 2014:






 

 

 

 

 

 



 

 

 





Bretagne22 pour le Défi n°7 de Joseph:


Savannah TRINITA

Objet : Poste de surveillante.

Monsieur le Principal,

Je souhaiterais postuler au poste de surveillante.

Je suis informaticienne de métier, je peux donc si l'occasion ce pressente aidé pour les devoirs sur support informatique. Il m'arrivait de temps à autre d'écrire quelque nouvelle dans le journal local, de rester à lire durant des heures à la bibliothèque. Ce qui pourrait être utile pour les devoirs de philo ou autre.

J'aie eu la possibilité d'enseigner la musique dans un centre de loisir, je suis très alèse avec les enfants de tout âges.

Je pratique durant mes loisirs de la guitare et quelque activité physique telle que le jogging ce qui aide à évacué le stress.

Je vous prie de croire, Monsieur le principal, à mes respectueuses salutations.
Bretagne22 pour le Défi n°5 de Vanille:
Résultats podium n°9:
Première place
Bretagne22 # 25 points
Deuxième place
Havane2b # 22 points
Troisième place
3lodiie # 19 points
MlleSo # 19 points
Quatrième place
Linette # 13 points
Cinquième place
MissGabrielle # 9 points
Sixième place
Niblette # 8 points
Septième place
Fluffy-Pompom # 7 points
Huitième place
Ashley # 5 points
PetiteFlo# 5 points
Rope # 5 points
Voïces # 5 points
Neuvième place
Alexane # 4 points
Bouttierange # 4 points
Sarahlageek # 4 points
Dixième place
ErrOr # 3 points
Film Noir # 3 points
Inata # 3 points
Miss-Cupcake # 3 points
Onzième place
Eleïa # 2 points
Isisaur # 2 points
Marky # 2 points
Mekissa # 2 points
Moshine # 2 points
Serguiiane # 2 points
Tiplou # 2 points
Douzième place
Alex # 1 point
Alexis # 1 point
Arzella # 1 point
Choute # 1 point
Giulanna # 1 point
Grenadine # 1 point
Elodie # 1 point
Laureii # 1 point
Loba # 1 point
Maddox # 1 point
Misssimsbeatch # 1 point
Nostaw # 1 point
Paloma # 1 point
Solledade # 1 point
Tiffany # 1 point

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Re: Le podium des concours

le Ven 5 Oct 2012 - 15:59
Réquisition...

Podium n°10

Vous trouverez exposées ici les participations gagnantes aux concours et défis du podium n°10, d'Octobre à décembre 2014.

Dada pour Rénovation :

















Valeur du Terrain : 


3lodiie pour Bon baisers des Sims 4:


Bretagne pour l'Agence :



Bretagne pour Bouh t'es mort !:
Elodie... pour le défi 6 de Vanille:

Sorcière: Hé bien pathétique petite fée, tu fais moins la maligne maintenant! J'ai conçut ce sort d'emprisonnement spécialement pour toi, il te sera impossible de t'échapper! Tu resteras bloquée à jamais dans ma boule de cristal pendant que je m'emparerais du royaume des fées! *rire diabolique*
Fluffy-Pompom pour le défi 8 de Joseph:
Je marche sur les vieux trottoirs humides, à seulement quelques rues de chez moi. La quantité d’eau ruisselante sur le bord des routes est trop importante pour les pauvres grilles d’égout rouillées. Elle s’engouffre à l’intérieur en un bruit étrange, mais agréable lorsqu'on l’écoute attentivement. De nombreuses gouttes coulent le long des vitres des grandes bâtisses en briques, alignées de chaque côté de cette rue dans laquelle je marche depuis d’interminables minutes, une expression béate collée à une mine pâle et terne. Les feuilles cuivrées craquent sous mes bottes lourdes et fourrées. Je ne sais pas ce que je fais ici, mais l’air frais semble purger mes poumons encore jeunes. Je lève lentement une main moite en direction des quelques rayons de lumière traversant les nuages. J’aimerais qu’ils me réchauffent de l’intérieur, mais il ne se passe rien, excepté les vas et vient des passants. Ils semblent avoir renoncé à rester au sec en cette journée automnale, tout comme moi. Mon souffle est soudain coupé, je m’accroupis au sol, mes muscles me font souffrir, mais j’essaie de ne pas y penser. J’inspire, j’expire. L’air froid m’apaise. Je remarque alors une petite feuille jaunâtre flottant sur le filet d'eau qui longe mon trottoir. J’aurais aimé qu’il s’agisse d’un petit poisson doré, la vie se fait rare en cette saison, mais je l’aime tout de même plus que les autres. Je me redresse après quelques instants, et m’étire doucement avant de reprendre mon chemin. Un léger et lointain chant d’oiseaux vient chatouiller mes oreilles, je ferme les yeux. Une personne solaire et dynamique aurait pu en cet instant s'imaginer à un banquet au bord de l’eau, sous un soleil de plomb, entouré d’un ciel bleu immaculé. Mais moi, je ne vois que la grisaille et l’humidité, j’aime l’automne, je ne me sens pas mieux, mais je sens tout de même.
3lodiie pour le défi Dessine-moi une citrouille:

Dada pour le défi Raconte-moi l'horreur:
-Hihihi ! Comme vous le voyez, il y a un autre grand dessert, un peu spécial hihi, George et moi avons pensé que ça vous plairait et...
-Ahhh !! Derrière toi ! Ladyyyyyyy ! Crient Caroline et Flo qui ne sont plus du tout en train de rire.
Julie et se retourne et...

Et vois George, qui n’est plus du tout doux ni frais… Son mari est recouvert de sang, il se tient le ventre, son visage est entaillé à plusieurs endroits.

Le silence se fait dans la salle, tout le monde est en état de choc, ne comprenant pas ce qui se passe.
George continu d’avancer vers Lady…
George ! S’écrit Lady, les larmes aux yeux, courant vers lui. « Que t’est-il arrivé ?!»
George s’effondre au même moment, tentant de se retenir à la table, renversant tout ce qui s’y trouve, ainsi que le gâteau bisounours, qui s’écrase sur lui.

Lady, en larme, s’agenouille vers lui, lui prenant la main
- Mon chéri, mon amour, mais mon dieu, explique-moi… parle-moi, qui t’as fait ça ?!
- « C’est… c’est… Ch..ch… ahhhhh » dit George dans son dernier souffle
Lady s’effondre sur le corps inerte de son compagnon, elle crie, elle pleure.  Elle se demande comment ce jour si parfait peut-il se finir comme ça… Ce n’est pas possible…

Caroline s’approche de Lady, s’accroupit à son niveau et la prend dans ses bras. Pendant ce temps, Flo compose le numéro de la police, mais elle se rend compte qu’elle n’a aucun réseau. Elle demande alors aux autres de le faire. Tout le monde sort son portable, et une image de stupeur se lit sur leur visage. Aucun d’entre eux n’a de réseau !
Dada court alors vers la porte de sortie, mais elle ne s’ouvre pas. Il tente alors l’issue de secours, mais celle-ci est bloquée aussi !
Les invités commencent à paniquer, comme cela est-il possible ?

Lady se relève, en entendant le brouhaha qui remplie la pièce.
Dada s’approche alors de Lady.
- Il semblerait que nous soyons enfermés dans le bâtiment !
- Mais, comment cela est-il possible ?! S’écrie Lady
Caro devient blanc comme linge, ne présageant rien de bon…  
Au même moment, la lumière se coupe, et les volets roulants se ferment. Tout le monde crie, la panique commence à prendre le dessus.
Le rétro protecteur s’allume, sur lequel aurait dû être diffusé des images représentant le bonheur des jeunes mariés.
À la place, une ombre noire y est projetée, puis une voix féminine, mais très dure se fait entendre dans les haut-parleurs…
«  Vous ! Vous tous ! Vous mourrez ce soir ! Il n’y aura aucune exception ! Vous mourrez dans d’atroces souffrances. Je vous ferais souffrir autant que j’ai souffert. »

Le silence est revenu, tout le monde écoute, totalement immobilisé par la peur.
« Qui seront les premiers à mourir ? Je ne le sais pas, tout ce que je peux vous dire, c’est que l’horreur commence maintenant ! »
Au même moment, des coups de feu partent dans tout les sens, ils viennent du plafond. Les coups sont donnés au hasard, les cris reprennent, des gens s’écroulent.

Puis plus rien, nouveau silence, tout le monde est à plat ventre sur le sol, certains son mort, d’autres en piteux états.
Puis une explosion dans le fond de la salle ! Un feu se d’éclanche, les flammes grimpent le long des murs et des divers drapés décoratifs. Nouveaux cris, nouveaux pleurs… Les survivants se rue tous vers les portes de sortie, tentant à tout pris de faire céder les verrous.
Dada et Caro se tiennent à l’écart, avec Lady, toujours en état de choc profond, tenant le corps inerte de son époux.
Dada, dont l’esprit tourne à cent à l’heure, tente de trouver une solution. «Lady, mais tu n’as pas une idée de qui peut nous faire subir ça ?! »
Lady le regarde, elle réfléchit, et tout d’un coup, un nom lui vient !
« Chiffre !!! » S’écrit-elle.
Dada et Caro se regardent, ils sont à la fois stupéfait, mais trouvent ceci très logique. Lady avait délaissé Chiffre au moment ou elle avait rencontrée George. Puis Chiffre n’avait plus donné signe de vie de jour au lendemain. Jusqu’à ce soir…

Le feu continuait à progresser, l’air était de moins en moins respirable. Ils étaient condamnés.  

C’est alors que Lady se leva, et se mie à crier de toutes ses forces
« Chiffre ! Je ne sais pas si tu m’entends, mais laisse les sortir ! C’est une histoire entre toi et moi ! Ils n’y sont pour rien ! Je suis vraiment désolé de t’avoir fait souffrir, je ne savais pas que je t’avais blessé à ce point. Pitiés !!! »
Elle avait le visage en larme, à bout de force. Tout ceci s’était passé très vite.
Puis une poutre se détachât du plafond, elle eut à peine le temps de prévenir Dada que se dernier se retrouva écrasé sous le poids de celle-ci. Le sang lui gicla à la figure, Caroline fut éjectée sur le côté, et fini sa course empalée sur un pied de chaise.  
Lady hurla de tout son être, et au même moment, le bâtiment explosa. Une explosion d’une rare violence, créant un gigantesque champignon de feu. Tout le monde fut tué sur le coup.

Au loin, une spectatrice regardait la scène, et elle était en extase.
« Enfin ! Ils ont tous payé ! C’est le prix pour m’avoir abandonné ! Bruler, bruler ! Vous ne méritez que ça ! »  
Puis elle se mit à rire, un rire puissant et démoniaque.
Elle se leva, puis repartit dans les bois qui se trouvaient derrière elle. On ne la revue plus jamais…

Personne ne sut jamais ce qui s’était passé dans cette salle des fêtes, quand les pompiers arrivèrent, il ne restait qu’un tas de débris brulant. Les journaux relatèrent une malencontreuse explosion de la chaudière.
Pourtant, un seul homme savait la vérité, celui qui avait endoctriné Chiffre pour lui faire croire que Lady l’avait véritablement abandonné. Mais qui était cette personne ?

À suivre…
Elodie pour Album de Famille-Halloween:
Inata pour Le soir d'Halloween:

- Combien de fois vais-je devoir te dire que ces cookies ne sont pas pour toi ? Et puis tu vas te brûler. 
- C'est pas grave, on leur donnera des gâteaux périmés aux gamins.
- Maman, peux avoir gâteau ?
- Ah non ! Tu vas pas t'y mettre toi aussi !
Linette5 pour Les Amours Interdits:
Linette5 pour La Femme:


Petit moment de calme et de sérénité. Les souvenirs affluent…
        Je suis bien...
Elodie pour Dessine-moi un mouton:
 
J'allais passer la porte lorsque j'entendis des petit pas derrière moi. Je me retournais et vit mon fils Anton.
-Tu ne devrais pas être à l'école toi? lui demandais-je
Il ne répondit pas à ma question mais m'en posa une:
-Tu pars encore?
-Oui mon grand, tu sais papa à un travail très important alors c'est normal que je parte souvent. Mais dit moi c'est bientôt ton anniversaire non? 
Est ce qu'il y a quelque chose que tu désire?
Anton resta silencieux un moment, puis il plongea ses grands yeux bleus dans les miens et me dis:
-Oui.
-Alors que veux tu? Lui demandais-je.
A présent il me fixait sans ciller, puis me répondis simplement:
-Je veux que tu reste.
Bretagne22 et Rapsplestiltskin pour le Défi de Vanille n°7:
Bretagne22:
Ragout de crapauds pour Ogre des marré.
Ingrédients:
1 kg de bon gros crapauds baveux.
1 kg de vers de bois.
500g de Tomates bien mûres voire noir limite pourri.
500g de patates bien mûres. (ne pas les laver cela enlèverait le gout subtil de la terre).
2 litres de boue semi-liquide.
100g d'écorces de chêne.
1 kg de framboises sauvages.
Quelques feuilles de fougère.

Ustensile:
1 chaudron.
1 grande cuillère.
1 bon feu de bois (dehors quand il fait beau c'est mieux).
1 souche de bois que vous aurez préalablement creusée.

Préparation:
1- faire chauffer le chaudron.
2- Hacher grossièrement les vers de bois, écraser les tomates et les patates à pieds nus.
3- faire saisir les crapauds et vers de bois dans le chaudron bien chaud, couvrir pour ne pas que les crapauds ne s'échappe pas.
Un foie bien doré, mettre les crapauds et vers de bois parterre.
4- verser dans le chaudron la boue semi-épaisse, les tomates et patates écrasaient. Porter le tout à ébullition.
Remettre les crapauds et vers de bois, ajouter les écorces de chênes et laisser mijoter 2 h.
5- un foie cuit mettre votre ragout dans la souche, mettre les framboises dessus et les feuilles de fougères. À déguster avec les mains.
6- Vous pouvez accompagner ce plat avec de l'alcool de crapaud fermenter.
Bon appétit.
Rapsplestiltskin:
La soupe au clair de lune pour les petites fées

Ingrédients :

• 5 gouttes de rosée du matin
• 50 g de poussière d'étoiles
• 100 mL d'eau de cascade
• 40 pétales de rose
• 30 g de poudre d'écorce
• 3 étincelles de dragon
• Un soupçon de clair de lune


La recette : 

Recueillir l'eau de la cascade dans un récipient et y dissoudre la poussière d'étoile en remuant bien. Quand ce sera, fini, une légère effervescence sera observée. Ajouter les pétales de rose huit à huit et alterner avec une goutte de rosée (si la rosée n'est pas assez fraîche, la soupe sera trop épaisse). Ajouter la poudre d'écorce et laisser reposer pendant un cycle lunaire.
Une fois ce laps de temps passé, réactiver la soupe en ajoutant les trois étincelles. Exposer ensuite la soupe au prochain clair de lune. Si la soupe est réussie, elle scintillera légèrement.
A déguster tout de suite.
Elodie pour le Défi de Joseph n°9:
3lodiie pour A chacun sa pièce:
Bretagne22 pour Un jardin pour notre famille:
Bretagne22 et Elodie... pour Albums de Familles - Sortie de Gars :
Bretagne22:

C'est en automne la saison de la pêche, mon père et moi sommes aller faire du camping au lac, il commençai à faire nuit lorsque nous avons fini de monter la tente, mon père prépara un feu et nous avons pu nous réchauffer tout en grillant des shamallow.
Elodie...:

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Les garçons au match Bridgeport-Aurora Skies 2014.
Arrivés 3h avant le début du match pour avoir les meilleures places!
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Elodie... pour Un avatar pour Noël:

Bretagne pour le Concours Un réveillon chez les Sims 4:

Les habitants du quartier des Lys Blanc, ont décidé de passé le réveillons de noël ensemble.
Pour faire plus ample connaissance quoi de mieux qu'un apéritif et des amuses bouches avant le repas.
Au sons mélodieux, jouer par Savannah. Les enfants jouent, est ces voisins qui ne ceux connaissaient à peine, discutent de chose et d'autre, rient aux blagues de Léon.
Une belle soirée qui commence.
Havane pour le défi 8 de Vanille:
Elodie... pour le défi 10 de Joseph:




Chambre de Léopold Fontaine, professeur à l'université et archéologue à ses heures perdues
Ythyl pour la carte de vœux:


Linette pour Décore-moi un sapin:

Elodie pour Décembre chez moi:

Bonjour ! Je m'appelle Soa Rochefort Hendrix, et voici mon mari Carter Hendrix et notre petite fille June âgée de 3 ans ! Nous vivons à Monte Vista depuis la naissance de notre fille.
Nous sommes très heureux de partager ces fêtes de fin d'année à vos côtés ! June a hâte de découvrir tous ses cadeaux, elle ne tient plus !
Nous adorons cette partie de l'année, encore plus depuis que nous sommes parents !
J'ai hâte de rencontrer les autres familles, à très bientôt !
Résultats podium n°10:

Première place
Bretagne # 46 points
Deuxième place
Elodie... # 36 points
Troisème place
Linette5 # 19 points
Quatrième place
3lodiie # 18 points
Cinquième place
Dada # 9 points
Sixième place
Fluffy-Pompom # 7 points
Septième place
Choute # 6 points
Rapsplestiltskin # 6 points
Huitième place
Inata # 5 points
Neuvième place
Havane # 4 points
Ythyl # 4 points
Dixième place
KissyLucky  # 3 points
Solledade # 3 points

Onzième place
Dyokabb # 2 points
ErrOr # 2 points
Vavaveau # 2 points
Douzième place
Angellessims3 # 1 point
Azerian # 1 point
Bleuazur # 1 point
Bouttierange # 1 point
Isisaur # 1 point
Loba # 1 point
MlleSo # 1 point
Miss_Cupcake # 1 point
misssimbeatch  # 1 point
Skinella # 1 point
Tiplou  # 1 point

Podium n°11

Vous trouverez exposées ici les participations gagnantes aux concours et défis du podium n°11, de Janvier à Mars 2015.


Havane2b pour Pas de panique !:
Will pour VIP et Garde Rapprochée:
Angellesims3 pour les Champs-Elysées:










Bleuazur pour le défi de Vanille n°9:

Petite Berthe aurait pu tout avoir pour être heureuse, mais quelque chose empoisonnait sa vie. Elle avait de très grands pieds. C'est d'ailleurs de là que vient l'expression "Berthe-aux-grands-pieds", c'est vous dire.

Petite Berthe avait de si grands pieds qu'avec sa petite taille et ses petits jambes, il lui arrivait de tomber, se prenant les pieds dans ses propres pieds, le comble.
Les parents de petites Berthe ne lui achetaient des chaussures que par correspondance, lui épargnant ainsi des heures de souffrance dans les magasins.

Dans la famille, après avoir vu moult médecins qui ne savaient que dire, sauf que la vie de l'enfant n'était pas en danger, on évitait le sujet. Même sa soeur et son frère, si  taquins pour d'autres choses, n'évoquaient jamais ses pieds. Petite Berthe en était soulagée, mais ce silance avait également pour effet de lui démontrer à quel point le problème était évident.

Pauvre Petite Berthe. L'école n'était plus pour elle, trop de moqueries, de quolibets. Sa maman lui faisait l'école, mais Petite Berthe n'avait plus de camarades.

Elle savait que plus tard, tout allait s'arranger, que les dames faisant du 40 n'étaient pas si fréquentes, mais qu'avec un bon talon, les pieds paraissaient plus petits. Petite Berthe n'en pouvait plus de son enfance.

Et puis une années, son papi vint à  la maison. Il habitait très loin, et ce n'était que la deuxième fois que Petite Berthe le rencontrait. Mami était venue aussi, et c'était bon de les voir tous les deux.
Ils ne firent pas du tout comme si le problème n'existait pas, ils lui posaient des questions "alors comment tu le vis ?" et "as-tu rencontré un garçon qui aime les grands pieds ?"

Petite Berthe était toute étonnée, mais elle se surprenait à répondre, et quelquefois  à  rire, tant les questions de ses grands-parents étaient drôles. Elle n'essayait plus de cacher ses grands pieds en mettant des robes très longues ou en les dissimulant sous ses fesses quand elle était assise. La joie de vivre revenait en elle, et ça se voyait sur son visage, rose et joyeux.

A la rentrée d'après, Petite Berthe voulut retourner à l'école.
Le premier jour, elle demanda à la Maîtresse si elle pouvait monter sur l'estrade pour dire un mot. Ainsi fut fait.
Petite Berthe leva un pied et dit : "Vous voyez mes pieds ? Ils sont grands, ils sont immenses, ils sont énormes !" En disant cela, elle roulait de grands yeux, et toute la classe se mit à rire, non de moqueries, mais d'un bon grand rire.

C'est ainsi que Petite Berthe passa l'année avec ses camarades, qui ne faisaient presque jamais allusion à ses pieds. Lorsque cela arrivait tout de même, Petite Berthe riait, et sortait une plaisanterie si drôle sur le sujet, que cela s'arrêtait là.

Au fond d'elle, Petite Berthe souffrait quand même, mais ce n'était plus comme avant, elle pouvait aussi rire, chanter, vivre comme tous les gens qui l'entouraient.
Elle savait qu'elle grandissait, que bientôt ses pieds serait proportionnels à son corps, car les médecins lui avaient dit qu'elle serait plutôt grande et que la croissance de ses pieds en était terminé.

Petite Berthe, partagé entre la vie et son reste de chagrin secret, savait une chose, et cela intuitivement : elle savait que c'était ça la vie, et que tout être porte en lui une blessure, un secret. Que certains arrivent à le dépasser, et d'autres moins. En regardant les adultes autour d'elle, Petite Berthe décelait très vite la faille chez la plupat d'entre eux. Certains semblaient ne pas en avoir et comme ils était durs ! Comme ils étaient critiques, et peu enclins à la sympathie pour le reste de l'humanité, hormis eux-mêmes, et encore.

Petite Berthe se promit de ne jamais devenir comme ça, et qu'elle ne le pourrait de toutes façons jamais. Ces jours là, le regard de Petite Berthe semblait perdu au loin, et en même temps elle souriait.

C'est ainsi que Petite Berthe devint grande.
Tiplou pour le défi de Joseph n°11:




Sucréomiel pour Destination Vacances:

Bons baisers de Tatooine

Cher Maître Yoda,

Les premières vacances chez papa sont moins excitantes que prévues. Exilé sur Tatooine, je m'attendais à devoir appliquer tes sages enseignements sur les jawas et autres charognards du genre. Mais force est de constater que les hommes des sables font la sieste...
Les journées s'étirent donc au bord de la piscine. Leia semble s'y plaire, les deux étoiles Tatoo lui offrent un bronzage optimal. Et Dark est devenu un expert du barbecue. Qui aurait cru qu'il saurait faire griller de la viande autrement qu'avec son sabre ?
Après avoir parcouru la galaxie, je dois toutefois admettre qu'il est bon de goûter aux plaisirs du commun des mortels. Et ces moments doivent rester dans nos mémoires même si la force est amenée à se réveiller...



- Luke
Error pour tronche de Cake:
Elodie pour le défi de Joseph N°12:
Isisaur pour le défi de vanille N°11:
Chère Madame Pichon,

Ma lettre va vous paraître certainement étrange, mais je ne peux plus me taire. La pression est trop forte, il faut que vous sachiez que je vous... Ah, je ne peux même pas l'écrire tant ce sentiment nouveau m'étreint le cœur. Je vais donc vous le décrire.

Ca a commencé il y a quelques mois, lors de votre premier cours sur Roméo et Juliette. Vous nous aviez présenté l'œuvre en lisant un extrait, et votre intonation était si enlevée, si inspirée. J'en ai eu le souffle coupé ! En quelques secondes, j'ai oublié vos grosses lunettes à double foyer, votre look vieillot assorti d'un chignon tellement strict et les plis amers au coin de votre bouche qui ne sourit que rarement. Tout cela a disparu, je n'ai plus ressenti que l'étincelle de vie dans votre voix, le pétillant de votre regard, la joie animant vos traits d'ordinaire sévères. Vous étiez une autre personne, transcendée, et j'ai été frappé de plein fouet par votre beauté.

Incroyable ! Jusqu'à présent, vous étiez la prof de lettres, renfrognée, sévère, peau de vache et vieille fille d'après les rumeurs lycéennes. Pardon, pour ces mots durs et blessants. Mais c'était ainsi, je suivais le troupeau, aveuglé par la première apparence, celle qui est si importante pour les jeunes de 17 ans.

Mais c'est fini, je me suis réveillé, je sais où est la beauté à présent : dans cette passion que vous mettez dans votre métier, dans cet amour que vous trouvez dans les pages de vos livres adorés et que vous nous offrez comme de précieux cadeaux, à nous ados parfois - souvent - incapables d'en apprécier la pureté. Je vous dis merci pour ça.
Je ne sais quoi espérer en vous écrivant cette lettre (aurais-je même le courage de vous la remettre ?). Mais le but n'est pas de vous mettre mal à l'aise, loin de là. Je veux vous offrir moi aussi quelque chose en retour : mon amitié, mais pas seulement, car ce serait hypocrite. Je vous... Non, je ne peux vraiment pas l'écrire tant ça peut paraître surréaliste ou puéril. Je vous offre mon cœur pour que vous en fassiez ce qu'il vous plaira. Ignorez cette lettre si c'est ce que vous désirez. Répondez-moi. Dénoncez-moi. Tant pis, j'assume.

Je suis un gars de 17 ans, un peu maladroit, un peu boutonneux, et j'éprouve un sentiment irrépressible pour ma prof de lettres dont je ne sais même pas l'âge (et je n'en ai rien à faire, à vrai dire !), un sentiment que personne ne comprendrait (et ça aussi, je m'en fous... heu pardon, fiche).

Voilà, vous savez tout, Madame Pichon. J'espère ne pas vous avoir choquée avec mon aveu.
Richard, votre admirateur désormais connu
Linette5 pour les Égéries Sims 3 2015:
Anna pour le Lounge Bar:
Vue plan (rez de chaussée)










Vue de l'étage
Choute974 pour Very Bad Sim:

Dur dur d'être une égérie !


taille réelle 
Choute974 pour Il était une autre fois:
Belle & Bête de cirque



TAILLE REELLE
Bretagne22 pour le Dernier défi de Joseph:
Linette pour le défi n°11 de Vanille:
Résultats de podium n°11:

Première place
Choute974 # 14 points
Deuxième place
Linette5 # 11 points
Troisième place
Bretagne22 # 10 points
Quatrième place
Tiplou/Daloriia # 7 points
Elodie... # 7 points
Isisaur # 7 points
Cinquième place
Angellesims3 # 6 points
Havane # 6 points
Will # 6 points
Sixième place
Anna # 5 point
Error # 5 points
Sucréomiel # 5 points
Septième place
Bleuazur # 4 points
Huitième place
Flash # 3 points
Neuvième place
Fluffy-Pompom # 2 points
Kissylucky # 2 points
Dixième place
Film Noir # 1 point
Laurak # 1 point
Levesque # 1 point
Marky/Minisous # 1 point
Marsha # 1 point
MissGabrielle # 1 point

Podium n°12

Vous trouverez exposées ici les participations gagnantes aux concours et défis du podium n°12, d'Avril à Juin 2015.



Choute974 pour Fear of the Dark:
Dada pour Les Égéries Sims 4 2015:



[/b]
02/04/2015
Aujourd’hui, je prends mon courage à deux mains, et je commence mes cartons ! J’ai en effet pris la décision il y a de ça 2 semaines, que gagnant ou non des égéries, je quitterais le nid familial pour enfin voler de mes propres ailes et réaliser mes rêves coute que coute. Pas trop tôt à 27 ans me direz-vous…  
Je dois dire que brasser toutes mes affaires m’a fait remonter un paquet de souvenirs ! (Et donnez chaud, d’où ma tenue légère, mais aussi pour honorer une promesse) Presque chaque objet à son histoire. J’ai même redécouvert certains d’entre eux, vous savez, ces choses qui sont là depuis tellement longtemps qu’on n’y fait même plus attention alors qu’on les a sous les yeux tous les jours. C’est comme si je vous demandais de me donner, de tête, les couleurs des lettres de Google dans l’ordre… Impossible hein ? Et pourtant vous l’utilisez tous les jours…
Pour en revenir aux objets, la plupart m’ont projeté dans mon enfance,  que ce soit une peluche que j’ai trainé de partout et qui était mon confident étant petit (malgré son teint jaune et son air féroce), un avion monté dans un moment complice avec mon père, une vieille photo de classe, etc… Mais si il y a bien un objet qui me renvoie à mon enfance, c’est cette coupe que vous pouvez voir sur mon bureau, cet objet me renvoie à toute une époque de ma vie, de mes 6 à 12ans, lorsque je jouais au rugby dans l’équipe du village, je me souviens des entrainements où l’on s’amusait beaucoup, de nos trajets en bus pour aller jouer un match, du nos combats de bout les jours de pluies, mais surtout, du pain avec la barre de chocolat dedans en guise de gouter après un match ! C’était une époque simple et insouciante, où l’on jouait pour jouer.  J’ai eu une enfance relativement facile et heureuse, je n’ai vraiment pas à me plaindre, c’est pourquoi j’en suis maintenant nostalgique face aux difficultés de la vie d’adulte. Je pense que si je n’avais pas encore franchi le pas de partir, c’était pour me raccrocher encore un peu à cette époque.

Je vois sur le papier que j’ai reçu que j’ai à répondre à une autre question, et qui je dois dire, n’est pas évidente. Mais la première chose qui m’est venue à l’esprit en la lisant est que si la vie m’a bien appris une chose, c’est qu’il faut se méfier des personnes qui ont la fâcheuse tendance de dire du mal des autres, car ils en disent autant de vous lorsque vous avez le dos tourné… J’en ai fait l’amère expérience dans mon ancien groupe d’amis, je les avais toujours trouvé un peu critiques envers les autres, mais je me disais qu’ils n’étaient comme ça qu’avec les personnes hors de notre groupe, jusqu’au jour où j’ai surpris une de leur conversation, où ils me critiquaient sur des choses que je leur avais pourtant confiées en toute confiance… Il faut savoir que je ne me livre pas facilement, ayant déjà été déçu plusieurs fois. Et je pense que cette fois-ci a été la fois de trop, une déception qui m’a fait beaucoup de mal. J’ai donc à l’époque complètement coupé les ponts avec eux. Aujourd’hui, je me contente de peu d’amis, mais de vrais, et maintenant, à partir du moment où ma confiance est perdue, je raye la personne de mon existence, il y a bien assez de problèmes dans la vie de tous les jours sans en plus y ajouter des personnes qui ne valent pas la peine de la partager.

Nous arrivons donc à la fin de cette rédaction et de ce concours, je pense que je ne vous ai pas tout dévoilé sur moi, il nous  faudrait plus d'étapes, mais vous savez maintenant les grandes lignes de ma vie et mon caractère. J’ai pris un réel plaisir à participer, et je vous remercie de votre soutien et espère l’avoir jusqu’au bout ! Gagnant ou non, je ressors plus grand de cette aventure!

Affectueusement,
Joshua

Amylet pour le Dernier défi de Vanille:
Minisous pour le Défi n°1 de Doris:
Elle m'a ainsi dit: "bois, fais comme cela"
Je pris, verre après verre et me sentie partir,
Ce fut le chaos, pire que faisais-je là ?
"Tu seras comme un poisson dans l'eau". Pour finir.

Une odeur nauséabonde flottait dans l'air,
Un grand éclat de rire, un brisement de verre,
Je la vis, elle courait partout, ma sirène.
Je ne compris, c'était maintenant une reine.

Le dégoût je sentais venir au fil des heures,
Cette sale odeur n'allait donc pas s'en aller ?
Espoir déchu. Tandis que telle une vahiné,
Elle se déhanchait sur la table j'avais peur.

Pourquoi, le poisson dans l'eau n'est pas à son aise ?
Une vague par-ci, une autre par-là. Perdue,
Je suis perdue. Je ne me sens point à mon aise.
Elles m'éclatent au visage et je ne vois plus.

Cette odeur, je finis par la faire dégager,
Elle provenait du plus profond de ma gorge.
"Eh, c'est la première fois !" a t'elle rétorqué.
Enfin, elle m'a menée au premier. "Puis-je ?"

"Oui, c'est ma pièce. Oui." m'a t'elle dit, souriante.
Aujourd'hui, j'ai osé. Elle avait tout oublié.
Mais... Que pouvais-je donc dire de mon côté ?
Elle a ma virginité. Cela, m'épouvante.

Je la hais, de m'avoir tout pris ce soir là. Tout ce que j'avais encore.
Isisaur pour la Couleur des sentiments:

Bretagne22 pour Grandpa's House:

plan de la maison


l'entré et le salon







la salle à manger







la cuisine de Croline





la chambre de Dada et Caro







la chambre de Mini Dada





la salle de bain





lu bureau chambre d'ami ou du futur peut être mini caro ou mini dada.





la buanderie


Elodie... pour "prêt à tout":
Rope' pour "Le défis de Joshua N°1":
Linette pour "Le défis de Doris N°3 :
Cywkis pour "Détective cherche bureau:







Anna pour le concours Cross Contry:
Vue plan

Départ

Parcours







































Arrivée

Amylet pour "Un Nouveau Monde":
Naedah Veynir Fen, Chancelière de Varna


TAILLE REELLE

Elle fait de beaux discours, on lui reconnaîtra au moins ça. Mais nos chanceliers sont toujours très doués pour ça. Autrement ils ne seraient pas élus, je suppose.
Elle, vêtue du blanc réservé à la classe dirigeante, c’est notre chancelière actuelle.  Naedah Veynir-Fen.
Tous les huit ans, tous les citoyens élisent un nouveau chancelier, tour à tour un homme ou une femme. Pour respecter l’équité, paraît-il. Personnellement, je ne vois pas en quoi ça importe ; aucun rapport avec leur capacité à diriger un pays… Mais c’est pas comme si j’avais voix au chapitre à ce sujet, n’est-ce-pas ?
Pendant ces huit ans, le chancelier dirige entièrement le pays et possède un pouvoir de décision ultime.
Sur le papier.
Car le chancelier n’est qu’une marionnette à la botte du réel pouvoir, le Conseil Blanc. Une marionnette charismatique, populaire, souvent d’une très grande beauté, et aux cornes à faire pâlir d’envie la moitié des habitants. Mais une marionnette tout de même. Une marionnette à travers laquelle le Conseil, constitué de quinze membres –dont l’identité est généralement gardée secrète- issus des Cinq Familles, dirige le pays quasiment à l’identique depuis près de quatre siècles.
Ce système est resté incontesté durant toute cette période, si on en juge par le contenu des livres d'histoire.

(TAILLE REELLE)

J'aimerais pouvoir vous dire que notre économie repose sur la fabrication de potions alchimiques à l'échelle industrielle, la confection de golems, ou, que sais-je encore, sur l'exportation d'animaux exotiques ?
Mais nous n'avons rien de tout ça.
Non, vraiment, la réalité est loin d'être aussi palpitante. Car notre économie repose essentiellement sur l'industrie du textile. Ou devrait-on parler d'artisanat ? En effet, de la literie aux vêtements, en passant par les rideaux, tout est fabriqué dans de petits ateliers tels que celui-ci. Ces ateliers, dont le nombre s'élève à plusieurs milliers, sont tous sous la tutelle d'une seule et même entreprise appartenant à l'EtatVarna Silks (et la création de toute autre entreprise dans ce secteur est strictement interdite par la loi), qui choisit ce que les ateliers confectionnent, puis centralise les confections et se charge des ventes et exportations. Varna Silks représente une grande part des emplois du pays, ainsi que la majorité de ses exportations et de ses revenus.

Parmi les autres activités -quoique secondaires- sur lesquelles reposent l'économie du pays, l'agriculture occupe aussi une place importante. Enfin, une faible part des revenus de Varna vient l'imprimerie d'ouvrages dédiés à l'alchimie qui sont ensuite vendus au prix fort dans deux de nos pays voisins, ou bien échangés contre les produits de cette même alchimie, notre pays manquant de ressources et d'alchimistes pour les produire lui-même.


Enquête 456BZY167, pièces à conviction n°14 et 15 : tract de l'organisation Down et extrait du journal de Saelia Vern Er
Trouvées au domicile du suspect



[...] Ce que vous voyez là, c'est le recto d'un tract créé à partir de photos de propagande détournées, et distribué par Down, une organisation opposante au régime. Un tract qui s'adresse au bas de la pyramide que vous voyez là.

Caste, c'est le mot tabou ici. Mais on aura beau dire ce que l'on veut, ça y ressemble quand même fortement.
Mais je pense que tout cela mérite quelques explications : vous avez surement remarqué un code couleur dans les tenues des gens sur la photo, non ? Il y a environ un siècle et demi, une loi a été créée ordonnant aux gens de porter une tenue de travail d'une certaine couleur en fonction de leur profession... Apparemment la mesure ne devait durer que deux ou trois mois et servir à faciliter un recensement et l'élaboration de statistiques... Du moins c'est que dit la version officielle, parce je ne sais pas ce que vous en pensez, vous, mais je ne trouve pas ça tienne vraiment la route, comme explication!

Quoiqu'il en soit, les mois se sont succédés et les couleurs sont restées, se sont étendues aux enfants, et ont créé des fossés dans la société. En blanc, les membres importants du gouvernements et des administrations, la direction de Varna Silks, les chefs d'entreprise. Bref, la classe dirigeante, et qui s'est rapidement hissée au dessus des autres, argent et pouvoir aidant. (Nous ignorerons le fait qu'il s'agisse aussi de la classe à l'origine de cette loi - un pur hasard !). L'uniforme noir de l'armée de Varna  comprenant également la police et les pompiers), chargée notamment de veiller à l'ordre et de vérifier l'application de des lois de manière plus ou moins musclée, s'est naturellement positionné juste en dessous des tons immaculés de nos chers dirigeants. Reste deux classes de la population : en bleu, les artisans, les employés du textile, les agriculteurs,etc. En vert, les commerçants, instituteurs, médecins, scientifiques... ainsi que les très rares alchimistes du pays, qui, se sentant forts du sentiment de supériorité à leur rareté, ont décrété que la classe dans laquelle ils se trouvaient valait forcément mieux que l'autre.
Seules à échapper plus ou moins à ce système de castes : les religieuses (que l'on pourrait néanmoins placer entre l'armée et la caste blanche comme sur ce tract, étant pratiquement intouchables) car la caste d'origine importe peu pour devenir prêtresse. Il s'agit de la seule profession ne pouvant être exercée que par des femmes, hommes et femmes étant égaux par ailleurs... On reconnaîtra au moins ce point positif au pays.

Bref, voilà comment on en arrive aujourd'hui à un pays et où chaque classe voit celle en dessous d'elle avec dédain, et où chacun est cloisonné dans une caste arbitraire. Certes, il est possible d'en changer, mais c'est plus facile à dire qu'à faire. Il suffira à un membre de la caste verte un seul regard à votre t-shirt bleu pour vous refuser une position d'apprenti avec avec un sourire poli mais un regard dédaigneux, et jamais un fils d'enseignant n'obtiendra un poste dans l'armée. Une ségrégation qui gangrène lentement le pays, même si aucun tract de Down ne suffira malheureusement à faire s'écrouler le "château de cartes" dans un avenir immédiat, les gens sont encore trop favorables au régime et ont peur de la répression... Mais croyez, moi, d'ici 20 ans, le sentiment de ras-le-bol sera omniprésent, et le bras armé du conseil et de leur marionnette ne suffira plus à dissuader la population. Car le problème des castes n'est pas le seul problème de cette fichue dictature - appelons les choses par leur nom ! [...]



Même s'il existe plusieurs religions à Varna, la plupart ne possèdent qu'une importance anecdotique, car la plupart des habitants vénèrent Eymír, la Déesse aux Mille Visages, dont le nom signifie "ce qui foisonne" dans l'un de nos plus anciens dialectes. Chacune des facettes de notre monde correspond à une facette de la déesse : le Soleil, la Lune, la Jeunesse, la Mort, le Passé, le Présent, le Futur, l'Amour,la Nature... ainsi que la cuisine, les sourires, l'automne... tout ce qui peut vous passer par la tête !
Comme notre mythologie raconte qu'Eymír s'est montrée au prophète Sélion sous un visage féminin, on la considère généralement comme féminine, il n'est pas rare d'en trouver des représentations masculines, car Eymír n'est en réalité ni homme ni femme.

Le culte d'Eymír accordant une grande importance à la nature, les temples sont toujours à ciel ouvert, se composant de cloîtres tels que celui-ci et de vastes jardins. En fonction de sa taille, chaque temple contient dix, cinquante ou cent statues représentant chacune un visage différent de la Déesse, dispersées un peu au hasard à travers les jardins. Mais les autres éléments des temples (certains arbres, certaines fleurs, fontaines, colonnes, roches...) possèdent une importance égale à celle des statues, les prêtresses considérant qu'ils représentent également une facette de la déesse, et comportent chacun un fragment de son âme.
Ces temples sont fermés au public à l'exception des fêtes et de quelques heures par jour, aux alentours du lever et du coucher du soleil. Cependant,  la tradition exige que chaque année, la veille de leur anniversaire, les personnes de plus de vingt ans passent la nuit dans les jardins, en remerciement à Eymír pour l'année passée, et pour prier pour son aide pour celle à venir.
Cette tradition, que les gens sont toujours plus nombreux à trouver désuète, se perd peu à peu. Et beinque le climat soit clément toute l'année, il faut avouer que la perspective de passer une nuit à même le sol, parfois sous la pluie, n'est pas forcément des plus enthousiasmantes.

Enfin, pour une raison qui s'est perdue avec les siècles (le culte d'Eymír est bien plus ancien que la création de Varna) seules les femmes sont autorisées à vouer leur vie à servir la divinité. Les nouvelles prêtresses sont recrutées chaque année aux solstices, par des rituels tenus secrets.

taille originale.

L'art à Varna est dans l'ensemble très traditionnel (peinture, musique classique...) et peu innovant. Notre renommée internationale en matière d'art est quasi-inexistante, à l'exception d'un domaine, celui de la sculpture. Rien de bien excitant à priori je vous l'accorde, rien que des statues en marbre d'hommes et de femmes, jolies certes, mais des statues on en fait partout ailleurs. Non, si ceux qui en ont les moyens s'arrachent ces statues, à Varna comme à l'étranger, c'est à cause de leur particularité : elles pleurent.
En effet, ces statues sont en réalité des modèles emprisonnées dans la pierre grâce à une une potion alchimique jalousement gardé par les onze alchimistes qui en possèdent le secret. En échange d'une somme d'argent conséquente, de nombreux jeunes Varnéens se font pétrifier pour une durée déterminée à l'avance allant d'un une semaine à six mois. La pose est en réalité prise avant la pétrification par le modèle, parfois en fonction des demandes du commanditaire de la statue. Les poses évoquant la tristesse et le désespoir sont les plus prisées ; la haute société raffole de ces statues tragiques et éphémères qui trônent dans leurs jardins et leurs halls l'espace de jours à quelques quelques mois.
Quant aux personnes emprisonnées dans la pierre, durant leur pétrification, elles perdent la vue, l'ouïe, et toutes leurs sensations (y compris la faim, le froid...) et ne ressentent plus qu’une tristesse insondable due à leur état, les faisant pleurer en continu jusqu'à leur libération de la pierre. ...A croire que le prix à payer en vaut tout de même la peine puisque certains modèles se font pétrifier de très nombreuses fois. Certains sont même de véritables stars payées une fortune et auprès desquelles il faut parfois réserver trois ans à l'avance si l'on souhaite exposer leur statue pour une semaine.
Cet art est néanmoins très controversé, et nombreux sont ceux à demander son interdiction. Dans l'optique de calmer les débats sans interdire ces statues vivantes qui apportent une renommée internationale (pour le meilleur ou pour le pire) à l'art de Varna, le gouvernement a créé des lois pour encadrer cette pratique et limiter la durée des pétrifications. On raconte toutefois que moyennant un paiement suffisant, on peut réussir à se procurer une statue dans laquelle est emprisonnée un prisonnier politique et l'exposer dans son jardin pour l'éternité...
Flash pour "Une Vahiné pour Roy":
Fluffy pour Défis de Doris N°3:
KYO_ Je saigne encore
Elodie... et Flash pour Le défis de Joshua N°2:


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Re: Le podium des concours

le Ven 5 Oct 2012 - 17:28


Dernière édition par Isisaur le Dim 27 Déc 2015 - 10:25, édité 2 fois

Résultats Podium n°12:

Première place
Elodie # 23 points

Deuxième place
Flash # 14 points

Troisième place
Bretagne22 # 13 points

Quatrième place
Amylet # 10 points

Cinquième place
Choute974 # 7 points
Isisaur # 7 points
Linette # 7points


Sixième place
Dada # 6 points

Septième place
Anna # 5 points
Cywkis # 5 points

Huitième place
Fluffy-Pompom # 4 points
Minisous # 4 points
Rope' # 4 points

Neuvième place
3lodiie # 3 points
Laurak # 3 points

Dixième place
Error # 2 points
Will # 2 points

Onzième place
Angellesims3 # 1 point
Bleuazur # 1 point
Daloriia # 1 point
Lisaluna # 1 point
Marylin # 1 point
Miss—Gabrielle # 1 point
Niblette # 1 point


Podium n°13
Flash pour "Détective cherche coupable":
Amylet pour le défi de Joshua N°3:
Fluffy-Pompom pour le défi de Doris N°4:
Bob l'éponge et Harry Potter se rencontrent pour la première fois lors d'une battle des héros.

Bob - " Je suis une belle éponge
Je fais rire tous les enfants
Je vis jusque dans leurs songes
Je crève le petit écran ! "

Harry - " T'as les mêmes dents que P'tit gros
Regarde ma baguette juste là
Patrick est un blaireau
Vous faites vraiment pas le poids. "

Bob - " Range vite ta knacki ball mec
J'ai l'nez plus long qu'ta baguette
Dumbledore est déjà sec
Tu n'es qu'un pauvre ramasse miettes. "

Harry - " Tu passes ton temps aux fourneaux
Moi j'ai tué le méchant
Lâche moi donc ce maudit Carlo
T'es pas né dans l'océan "

Bob - " Je nettoie toutes les surfaces
Serais-tu juste jaloux ?
La griffure là sur ta face
C'est ton chat mon pauvre chou ? "

Harry - " Retourne dans ton ananas
Va nourrir ton escargot
Moi je suis vraiment badass
En plus de ça je suis beau ! "

Bob - " Beau ? Nan mais te fous pas d'moi
Tout le monde a vu ton bide
Fais des ab-dos et tais-toi
Le fan service c'est stupide "

Harry - " OK, c'est bon j'ai ma dose
Stupefix ! Tiens avale ça
Je ne veux plus voir cette chose
Les moldus votez pour moi ! "
Cutix et Flash pour le défi N°1 de la "Famille Barda:


Chez nous, le repas est très important. On attend que maman ou mamie finisse de préparer à manger, et en attendant, on discute tous ensemble. On parle de notre journée, de futurs projets, tout ça dans la bonne humeur. Je vous laisse,  je vais manger !

Mat Borda



Lien vers l'image taille réelle : https://i.servimg.com/u/f18/17/54/94/22/famill12.jpg
Miss-Cupcake pour "L'autre c'est moi":
Elle aime beaucoup cette plage, trop éloignée de tout pour que quiconque vienne y passer une après-midi... Enfin quiconque sauf elle. Ici, elle est à l'abri des regards, personne pour juger, personne pour critiquer. Elle n'entend pas de moqueries ou de phrases déplaisantes, telles que "planche à plain",  "tu sais que tu ressembles à un vieux squelette ?", "mange plus, tu ressembles à rien là, t'es trop maigre!", et bien d'autres... Si seulement c'était si simple ! Mais non... Au début ça ne lui faisait rien, mais tous les jours ou presque, ça finissait par devenir pesant, c'est ainsi qu'elle finit par venir dans des endroits vides, ou presque, comme ici, sans avoir à supporter tous ces regards.  
Peut-être qu'un jour, tout le monde sera capable de regarder quelqu'un sans porter de jugement sur son apparence ? Tel était son plus grand rêve.

Le père de Paul disait toujours : Un fils est le reflet de son père. Mais Paul ne supportait plus que son « reflet » soit sensible, émotif, artiste...

Encore une fois son fils, Sam se mit à pleurer lorsque son père cria.. Paul était profondément agacé à chaque fois que Sam pleurait.. Un VRAI homme ne pleure pas !! Un VRAI homme affronte la vie et ses difficultés.. Mais Sam n'était pas un homme, il aimait la peinture et détestait le sport, il préfèrait accrocher des tableaux de fleurs dans sa chambre plutôt qu'un poster de l'équipe de foot...

Ne l'avait-il pas élevé correctement ? Il l'avait laissé trop libre sans doutes, il aurait dû l'inscrire à un sport d'homme et pas au cours de dessin.. Peut-être qu'il devrait l'envoyer dans une école militaire ? Il y apprendrait la discipline! Non, en fait non, Paul n'avait jamais posé LA question à son fils, mais au cas où il n'aimerait pas les filles, il ne valait mieux pas l'envoyer dans un endroit empli d'hommes plutôt musclés, on ne sait jamais ! Manquerait plus qu'il apprenne que Sam n'était pas hétéro ce serait la cerise sur le gâteau !

« Ton mariage sera le plus beau jour de ta vie ». Cette phrase résonnait en boucle dans la tête de Thea ce soir-là. Elle venait de recevoir les photos de son mariage, dont LA photo, celle prise juste après qu'ils se soient dit oui. Le photographe avait demandé à tout le monde de se pousser pour la prendre. Elle était censée se sentir belle ce jour-là, elle portait la robe que sa grande sœur lui avait faite, quelques années auparavant ; évidemment, elle était courte devant ce qui laissait voir les séquelles de son accident, mais après tout, peu importait non ?

Enfin, c'est ce qu'elle pensait. Une fois devant l'autel, elle entendit quelques murmures, « Quel courage de porter une telle robe alors qu'elle porte une prothèse ! », ou encore « Mais... pourquoi n'a-t-elle pas choisi une robe très longue.. Une robe qui pourrait couvrir sa .. jambe et ses chaussures ! Tout de même !» avec un ton emprunt de dédain et de dégoût. En entendant ce genre de remarques, Thea regrettait d'avoir invité certaines personnes à son mariage..

Mais alors, les gens ne voyaient que ça en elle ? Ils ne remarquaient pas qu'elle allait se marier, s'engager pour la vie ? Ils ne pensaient pas qu'il y avait autre chose en elle que ça ? Chaque jour de sa vie s'apparentait à cela, les gens ne portaient pas nécéssairement de jugement négatif, mais la seule chose qu'ils voyaient en elle était son accident et les séquelles qu'il laissa... Pourquoi ne voyaient-ils tout le reste ?

«  Ha tu es arrivé sur mon terrain grand-père ! Tu dois me payer mon dû !
Quoi ? Mais c'est pas à toi ça !
Mais si je t'assure !
Oh... bon d'accord alors ! »

Chaque dimanche, mes parents, mon frère et moi on mange chez nos grand-parents. Après le repas, mes parents restent discuter avec ma grand-mère et mon frère, mais ni moi ni mon grand-père n'aimons ces discussions qui débutent par « c'était un très bon repas » et finissent généralement par « et alors t'as toujours pas de copain toi ? » ou n'importe quelle question qui concerne la vie privée, chose que je n'aime pas particulièrement dévoiler. Alors, quelques années en arrière, mon grand-père m'avait proposé d'aller faire un « super jeu très amusant », je m'attendais à ce qu'il me sorte quelque chose de nouveau, de fabuleux..

Mais il apporta une boîte de Monopoly, un ancien Monopoly qui plus est ! Sur le moment, je n'étais pas très emballée, je lui proposais une petite partie de golf sur la Wii par exemple. Je me souviens encore de sa réponse :
« Rhalala, c'est pas possible, me dis pas que tu veux rentrer dedans et faire semblant de jouer au golf alors qu'on peut s'installer tranquillement dehors et jouer tous les deux par ce temps magnifique? »

Finalement, on commença notre partie, et en jouant on discutait, on riait, on s'amusait ! Je connaissais déjà les jeux de société, bien entendu, mais ce jour-là, avec lui je les découvrais différemment ! Depuis, chaque dimanche, on fait notre partie de Monopoly, rien que tous les deux (mon frère a bien essayé de jouer avec nous une fois, mais ça ne lui a pas vraiment plus..), c'est devenu notre petite tradition ! Pendant qu'on joue, il ne perd pas une occasion de me raconter quelque chose sur ma mère quand elle était petite, ou des souvenirs de quand il avait mon âge ! J'adore les entendre, j'ai l'impression de les vivre avec lui quand il les raconte !

Mais j'avoue que mon moment préféré reste la fin, quand on regarde qui a gagné, et que de plus en plus souvent c'est moi gagne ! Haha !
Bretagne et Flash pour le défi N°2 de la "Famille Barda":







Flash pour le défis N°3 de la "Famille Barda":
J'ai rencontré Daniel au club de Bridge, et l'autre jour il m'a invité à diner à Oasis Spring. Après avoir mangé, il a proposé d'aller voir la cascade donnant sur le lac. Une fois là-bas, on a admiré cette chute d'eau magnifique, puis il m'a pris les mains, et il m'a embrassé, j'étais très heureuse.
Flash pour le défi N°4 de la "Famille Barda":
- Tu penses bien à réchauffer son cordon bleu et ses pâtes au micro-onde à 20h15 précis pour qu'il regarde sa série du soir ! Et ne te couche pas tard !
- Oui maman je sais, je dois aussi faire son bain à 25°, je mets deux épisodes du "Monde des Sims" avant qu'il aille se coucher et ...
- N'oublie pas la veilleuse !
- OUI MAMAN j'ai compris ! *souffle*
Linette pour la Sim'Galerie:
Choute974 pour le défi N°5 de la "Famille Barda:

-Allez les enfants ! Calmez vous et venez faire la photo avant que tout le monde arrive !
-Attends !! On va vite chercher les chips !
-Vous irez après ! Je ne suis plus toute jeune mes petits ! On ne va pas vous courir après !
-Oui mais le trampoline ???
-Mat ! Tu as toute la journée chéri !
-Allez cheeeesseee ! Tout le monde sourit !
Will pour l'étape 1 de "Trekking entre amis:


Paul & Virginie.


Bee et Gaspard.
Ps: La trousse de secours est dans le vanity de Bee mrgreen
Choute974 pour l'étape 2 de "Trekking entre amis:
Petite pause entre amis


Choute974 pour l'étape 3 de "Trekking entre amis:

Choute974 pour la finale de "Trekking entre amis:


Flash pour le défi N°6 de la "Famille Barda:








Linette pour la Sims'galerie II:
Linette pour le défis de Joshua N°4:
Elodie... pour le défi de Doris N°5:
Isisaur pour Un apprenti pour le professeur Layton:


Bonjour, petite Moïra. C'est étrange, cette rencontre, n'est-ce pas ? Je te passerai les détails, mais je suis ici pour te prévenir. Surtout, surtout, ne deviens pas l'apprentie du Professeur Layton ! Oh ne t'inquiète pas, c'est un homme charmant et tu pourrais apprendre énormément de choses à ses côtés. C'est certain. Mais voilà, si tu veux une vie à toi, ne le suis pas dans ses aventures. Je sais que pour le moment, ton rêve le plus cher est de t'évader, de faire tes preuves et d'engranger des connaissances. Je le sais, je suis passée par là ! Mais si tu restes avec le prof, tu n'auras pas d'enfant. Et crois-moi, quand tu auras 25 ans, tu auras envie d'un enfant, viscéralement ! Alors petite Moïra, écoute-moi, écoute-toi. Ne persistes pas dans cette voie ! Certes, tu deviendrais une éminente professeure, tu aurais été à bonne école avec Layton et ses énigmes. Certes, tu deviendrais célèbre et reconnue, on demanderait ton aide aux quatre coins du monde. Mais la solitude, ma petite. La solitude... car tu ne pourras pas rester apprentie toute ta vie. Et après ? Finies les enquêtes en tandem : quel homme, hormis le prof, accepterait de travailler en partenariat avec une femme ? La rébellion, c'est bien beau, mais ça ne comble pas forcément le vide au plus profond du cœur quand on est condamnée à rester seule pour toujours. Mais je dois déjà te quitter, la machine n'est pas assez stable. A dans quelques années, ma chérie, en espérant que tu auras fait le bon choix !
Dada pour DECObureau:
 
Flash pour le défi de Doris N°6:








Flash pour le défi de Joshua N°5:
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Première place
Flash # 28 points

Deuxième place

Linette # 16 points

Troisème place

Choute974 # 15 points

Quatrième place

Bretagne22 # 11 points

Cinquième place

Cutix # 5 points

Dada # 5 points

Elodie... # 5 points

Isisaur # 5 points

Miss-Cupcake # 5 points

Sixième place

Amylet # 4 points
Fluffy-Pompom # 4 points

Septième place

Daloriia # 2 points
Will # 2 points


Huitième place
Alexane' # 1 point
Eleïa # 1 point
Error # 1point

Podium n°14
Isisaur pour "Le Geek Ultime":
Dada pour le défis de Joshua N°6:
- Moi, rois des licornes, je ferais des dragibus la nourriture officielle
- Moi, rois des licornes, je décréterais 52 semaines de l’amour par an
- Moi, rois des licornes, je rendrais légale la fumée rigolote
- Moi, roi des licornes, je repeindrais le monde en multi couleur, sauf en vert caca d'oie, car j’aime pas.
- Moi, roi des licornes, je rendrais les proutes sexy
- Moi, roi des licornes, je rendrais le leggins galaxie à la mode !
- Moi, roi des licornes, rendrais réel le Motherlode !
- Et enfin, moi, roi des licornes, je m’engage à inverser la courbe des sims ont cessés de fonctionner !
Isisaur et Linette pour le défis de Doris N°7:

Isisaur :
Linette :
Alexane' pour Moi, Sim et Méchant:

Bétonia

Taille réelle
Retenez bien mon nom, il sera sacré,
La face du monde grâce à mon génie aura changée,
Car la nature jamais plus vous ne reverrez,
Et il ne vous restera pour pleurer que vos larmes d'aciers,
Devant le spectacle du béton craquelé se répandant à jamais,
Figeant l'humanité dans une ère industrialisée,
Où plus aucun bourgeon, à travers la terre de ciment, ne pourra percer.
Bétonia, ainsi vous m'appellerez.


Taille réelle

"C'est la chose la plus dure que nous ayons jamais eu à faire mon enfant."

Je n'ai pas toujours été la sombre Bétonia. Je n'ai pas toujours eu cette aversion pour la nature.
Dans les premières années de mon existence, j'étais aimée, j'avais une famille, des parents. J'étais joyeuse, heureuse, euphorique de vivre et de découvrir le monde.
Et puis ils m'ont laissé. Mes parents m'ont abandonné. Je ne sais ni pourquoi, ni comment, du moins tout est flou.
Ils m'ont abandonné dans une forêt.
J'étais seule, livrée à moi-même, affrontant pendant des jours et des jours une forêt luxuriante, qui de l'extérieur me paraissait si chaleureuse et accueillante. J'étais si petite, si faible. De l'intérieur, cette forêt et devenue mon enfer. Un gouffre de terreur immense dans lequel je m'enfonçais chaque jour un peu plus.
Chaque brin d'herbe devenait une menace mortelle dans mon esprit d'enfant. J'en faisais des cauchemars la nuit, et quand je me réveillais le monde étais encore pire que dans mon imaginaire.
J'en suis devenue à haïr la nature comme jamais. J'aurais pu ne jamais survivre, la forêt a failli causer ma perte. Mais j'ai survécu et j'avance désormais seule dans ma vengeance contre cette immensité végétale. Et je gagnerai mon combat.

Apprend à connaître ton ennemie, surveille ses moindres faits et gestes, afin de l'abattre dans un coup fatal.
J'avais fait construire mes bureaux en plein cœur de la forêt, afin de pour voir combattre mon ennemie de l'intérieur. Avec l'aide de mes serviteurs, chaque jour était une nouvelle avancée dans ma victoire.
Chaque jour je forgeais mes plans, et chaque jour le béton jaillissait de mes mains pour anéantir cette verdure nauséabonde. Je construisais ces boules de béton, prévoyais de les lancer dans des endroits stratégiques, pour qu'elles recouvrent entièrement cette forêt atroce à tout jamais.
Et j'avançais, petit à petit, lentement mais surement, et chaque réunion m'entraînait vers l'espoir d'un monde où je ne verrais par la fenêtre qu'une lande de béton.

"C'est la fin Bétonia.
- Non ! Jamais Naturia ! Je ne te laisserai pas réduire mes plans à néant.
- La nature gagne toujours. Elle est la base de tout, elle est partout, c'est une entité que tu ne peux pas combattre. Elle est grande, puissante, et je ferais tout pour la protéger.
Je ne suis pas ton ennemie Bétonia, la nature l'est. Et si tu ne capitule pas, je te lâcherai et tu mourras là où tout a commencé, dans ton antre de béton.
- Alors lâche moi."


[left]J'étais là depuis une éternité. Recluse, seule dans mon antre de béton, enterrée sous cette misérable forêt qui avait causé ma perte.
Je survivais dans mon chagrin et dans ma frustration. J'avais encore perdu à ce terrible jeu qu'est la vie.
Et puis un jour, mon assourdissant silence fut percé. Je revis la lumière, la forêt, et une âme vivante. Je ne savais pas comment elle était arrivée là, ni pourquoi elle s'était arrêtée comme si elle éprouvait un peu de considération pour moi. Elle s'adressait à moi comme si j'avais une chance de m'en sortir. Elle portait l'espoir, la joie, la vie, la lumière en elle.
"Viens, grimpe !
- Qui es-tu ? répondis-je méfiante.
- Grimpe c'est tout, ne reste pas seule ici. Personne ne mérite d'être isolé comme tu l'es en ce moment.
- Tu ne sais pas à qui tu parles."
Et non, elle ne savait pas. Elle parlait à Bétonia la maudite, Bétonia l'échec, Bétonia la détruite. Voilà ce que je suis devenue et ce que je serai pour le restant de mes jours.
Linette pour La Maison Hantée:
Niblette et Bretagne22 pour Déguise-moi !:
Niblette :
Pouet Pouet

Avant transformation:


Après transformation :


Bretagne :
Avant:


Après:
Amylet pour Un Affreux Relooking:

AVANT :


APRES :
Bretagne22 et et Moshine pour Le Meilleur déguisement:

Moshine :


Bretagne :

Linette pour L'Oeil du Photographe 1:

Fluffy-Pompom et Havane pour le défis de Joshua N°7:
Havane pour le défis de Doris N°8:
Dyokabb et Fuyaya pour l'oeil du photographe 2:
Niblette et Alexame pour "Dessine moi un bonhomme de neige":
Anna pour "L'oeil du photographe 3":
Anna pour " Au secours notre cuisine est moche":
Alors, j'ai opté pour du moderne. Pour les carrelages, on les recouvre entièrement d'un effet béton sur toutes les surfaces murs, plans et même la table, ça évite de refaire les joints et au final tu auras une surface lisse. Les placards repeints avec une peinture avec laquelle tu n'as pas besoin de poncer ni rien tu appliques directement avec un petit rouleau. Dans un ton légèrement grisé. Tu retrouveras toutes les peintures à la fin du post (chez leroy merlin). Pour les murs, tu ne repeins que le grand mur en rouge. Parce que j'ai vu que là où il y a le micro onde et le four c'est un crépi et c'est gonflant à peindre donc on laisse en blanc. Et le mur avec le radiateur, tu peux le laisser aussi tel quel en blanc pour l'instant. Sur le mur rouge au dessus de la table que j'ai déplacé tu peux peindre une surface rectangulaire avec la peinture noir gribouille et mettre juste un faux cadre autour. Idéal pour laisser un petit mot à la craie ou la liste des courses manquantes. Euh côté mur radiateur tu laisses tous tes items tu repeins juste la tablette de la même couleur que tes meubles de cuisine. Pour la table et les chaises pareil, tu repeins de la même couleur tout ce qui n'est pas recouvert par l'effet béton et tu ajoutes des coussins rouges et des rideaux rouges pour rappeler le mur et le dessus de la hotte. Pour le sol une peinture de carrelage grise recouverte d'une résine transparente qui donne un effet béton aussi. Et comme ça pas de risques de salissures et nettoyage simplifié !
Liste des matériaux :

Peinture meubles : http://www.leroymerlin.fr/v3/p/produits/peinture-decolab-meuble-de-cuisine-100-resist-v33-gris-manganese-0-75l-e1400812960

Peinture carrelage :
http://www.leroymerlin.fr/v3/p/produits/enduit-masqu-carrelage-et-mur-maison-deco-gris-beton-9kg-e1400806858#&xtmc=peinture_carrelage&xtcr=5

Peinture murale grand mur rouge
http://www.leroymerlin.fr/v3/p/produits/peinture-couleurs-interieures-luxens-rouge-rouge-3-2-5l-e128537#&xtmc=peinture_murale_cuisine&xtcr=25

Peinture murale noir gribouille :

http://www.leroymerlin.fr/v3/p/produits/peinture-noir-maison-deco-gribouille-0-5-l-e28506#&xtmc=peinture_ardoise_pour_ecrire&xtcr=2

Peinture sol :
http://www.leroymerlin.fr/v3/p/produits/peinture-sol-interieur-decolab-sol-100-carrelage-v33-gris-factory-2l-e1400829490

Résine sol effet béton ciré :
http://www.leroymerlin.fr/v3/p/produits/peinture-sol-interieur-decolab-resine-de-finition-v33-blanc-0-75l-e1400829500
Dada pour " A la mode du père Noël":
Dada pour le Grand chantier 2015:















































3lodiie pour le concours Vacances d'hiver:












Niblette pour le défi Les Cantiques d'Amaz:
Il est venu le temps des fêtes,
Aussi rapide sur son traîneau,
Vite vite vite, préparez vos cadeaux,
A votre famille, aux membres et aux clodos !

Compte tenu du temps qu'il fait,
Habillez-vous prestement et chaudement,
Gardez votre tête près du bonnet,
Ou votre prisme gèlera sans arrêt !

Tenez-vous la main près du sapin,
partagez vos biscuits faits main,
Et surtout, n'oubliez pas les lapins,
Bonhommes de neige, tsoin tsoin !

Qu'importe le contenu de votre vin chaud,
Qu'il soit corsé, hohoho !
Chantez du plus fort que vous pouvez,
Embrassez tous ceux que vous aimez.

Noyeux Joël, Joyeux Noël !
Bleuazur pour le défi de Doris n°9:

Le Père Noël a fini sa tournée.

Il se dirige, harassé, vers son traineau.

Mais qui trouve t-il, installée tranquillement sur le siège ?

Une petite grand-mère, à l'air fort irrité.

Le Père Noël n'est pas d'humeur, mais il se fait apostropher : « Non mais, Père Noël, c'est au moins le cinquième Noël qu'il n'y a rien dans mes souliers ! Pourquoi m'avez-vous oublié ? Alors pour vous, c'est pas intéressant les vieilles dames seules ? »
Le Père Noël est pris au dépourvu, il tente de regarder au fond de sa hotte. « Ha mais non, je veux pas d'un truc oublié, je veux un truc perso, fait avec amour quoi ! »
Pfiou. Il grimpe dans le traineau et s'assoit à côté de la vieille dame. Il ne sait que dire et s'entend lui proposer « je peux vous faire survoler toute la région en traineau, ça serait mon cadeau ».
Comme notre Mamie répond par l'affirmative, le traineau s'envole, et dedans c'est la fête pour cette femme délaissée, c'est Noël, mais c'est aussi la fête foraine, c'est mieux que la chenille !

Une bonne heure plus tard, la charmante vielle dame est déposée devant chez elle. Elle a des étincelles plein les yeux.
Le Père Noël lui découvre un charmant sourire, et des yeux tout brillants, réjouie qu'elle est par ce moment.
Il la ramène à son bras jusqu'à sa porte. « Comment vous appelez-vous ? » « Mélanie », répond-elle.

« - Mélanie, je ne vous oublierai pas l'année prochaine, mais c'est loin tout ça, m'accorderiez-vous le droit de venir vous voir bien avant, je serai en civil, je préfère vous prévenir »
« - Ca serait avec joie, Monsieur … heu … Noêl, vous seriez disponible quand ? »
« - Et bien je ne fais rien le jour de l'An »
« - Je vous préparerai un succulent repas », dit-elle.

Pendant cette conversation, le Père Noël perçoit son léger parfum, il en est tout troublé. Comme si cela ne suffisait pas, elle lui pose un baiser sur la joue, et s'échappe, dans un mouvent typiquement féminin.

Le Père Noël s'en retourne vers son traineau, tout rougissant, en raccord avec son costume.

Comme il monte dans son traineau, elle lui fait un signe de la main depuis sa fenêtre. Lui répondant de même, il pressent que le Jour de l'An sera sans doute magique pour lui cette année.

C'est ainsi que le Père Noël rencontra, celle qui un jour, deviendra la Mère Noël …

Anna et Linette pour le défis de Joshua N°8:
Podium 14:

Première place
Anna # 24 points
Dada # 24 points

Deuxième place

Linette # 21 points


Troisième place
Bretagne22 # 17 points

Quatrième place
Flash # 16 points

Cinquième place

Niblette # 14 points

Sixième place

Isisaur # 12 points

Septième place

Rope' # 11 points

Huitième place

Daloriia # 10 points
LiLoow-Green # 10 points
Manoush # 10 points
Missgabrielle # 10 points

Neuvième place

Dyokabb # 8 points
Havane # 8 points

Dixième place
Alexame # 6 points
Amylet # 6 points
Caroline # 6 points

Onzième place

3lodiie # 5 points
Alexane' # 5 points
Bleuazur # 5 points

Fuyaya # 5points

Douzième place

Fluffy-Pompom # 4 points
Moshine # 4 points
Sophie Stiquet # 4 points

Treizième place
Elodie... # 2 points
[center]
Quatorzième place
Error # 1 point
Kloliane # 1 point
Marylin # 1 point

____________________________
Mes trophées:
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Localisation : Lyon

Re: Le podium des concours

le Ven 5 Oct 2012 - 17:34
(Post réquisitionné)

Podium n°15
3lodiie pour Vacances d'Hiver:













Linette pour Baby Shower - Le faire-part:
3lodiie pour Baby Shower - La chambre:







Sophie Stiquet pour Baby-Shower le relooking":
Rope' pour les Egéries 2016 Hommes:




Une bête féroce, l'ambition.

Née d'ma passion dévorante, elle a tenu entre ses crocs, des années durant, mon esprit vagabond, ne laissant la place à rien d'autre qu'à mon envie de briller. Tu t'fichais de rester dans son ombre, tant qu't'étais auprès de moi, et j'ai toujours du mal à comprendre pourquoi ! Quand enfin, elle a rejeté ma carcasse brisée, t'étais encore là, prêt à recoller les morceaux.

Simplement merci. Merci d'm'avoir appris à être heureux, aujourd'hui le monde a tellement plus d'éclat et c't'encore plus vrai quand j'me réveille à tes côtés.



_______________________________________


Pour vot' question...

Des r'grets, vous savez que j'en ai des tas. Et pourtant, j'suis pas tenté par la porte du passé. La perspective d'affronter celui qu'j'étais alors, elle est plutôt angoissante ! J'doute même qu'il aurait la volonté de changer, parce que c'est bien tout ce que j'ai vécu ensuite, qui a fait de moi celui qu'j'suis aujourd'hui. Lui aussi, il va devoir apprendre de ses erreurs.

Alors peut-être que j'pourrais jeter un coup d’œil à l'aut' porte. Qui n'est pas curieux de savoir c'que l'avenir lui réserve ? Mais j'pense pas que je franchirais le pas, ça serait gâcher la surprise, j'crois. Alors j'vais plutôt m'installer confortablement, ent' vos deux portes, et profiter du moment présent.

Choute pour "30 ans après":
Je me rappelle de cette photo… C’est maman qui l’avait prise. Paul me rejoignait à la maison trois fois par semaine pour danser. Qu’est ce qu’on rigolait !
On était tous les deux fans de Flash Dance. On voulait danser nous aussi, comme des pros. On avait des rêves plein la tête, et on voulait les réaliser ensemble.
C’était nous deux ou rien.
Maman nous y encourageait. Elle aussi aimait danser. Elle voyait en moi son rêve secret se réaliser.
Je me rappelle encore de cette chorégraphie qu’on avait apprise. Les pas étaient difficiles, mais Paul était si bon danseur que je ne pouvais que le suivre.
Il était si sérieux quand il dansait, plus rien n’existait autour.
Ha Paul… Comme j’ai aimé danser à tes côtés…

La vie ne tient parfois qu'à un fil.
On ne se rend pas toujours compte du temps qui passe. Et qu'il passe vite ! A quinze ans je rêvais de danse, de spectacles. De strass et de paillettes. Trente ans plus tard, je ne rêve plus.
J'ai vécu, j'ai dansé, et j'ai aimé. Oh oui ! Mon bien aimé Paul ! On a continué à danser tous les deux. Pas de grands spectacles, mais cela nous suffisait. On a été très heureux ensemble. Mais la vie aussi peut danser avec nous. Nous emporter dans un tourbillon de notes sombres.
Paul est parti, il avait 35 ans. Il s'est battu contre le sida, comme un fou et jusqu'au bout ! Mais la maladie a été plus forte. Alors il a accueilli la mort comme une vieille amie, et s'est laissé porter.
Il m'a laissé seule avec moi même, seule avec cette saleté. Mais je ne lui en veux pas. Je le retrouverai.
Finalement, la vie vaut elle la peine d'être vécue quand votre cœur est déjà loin ?
Je ne ferai pas de traitement. J'attendrai.
J'attendrai moi aussi que la mort vienne me chercher. Et j'irai enfin le retrouver.
MoskyBat pour "Un look médiéval":
Podium 15:

Première place
3lodiie # 10 points

Deuxième place
Bretagne22 # 9 points

Troisième place
Sophie Stiquet # 7 point

Quatrième place
Daloriia # 6 points
Flash # 6 points
Marylin # 6 points
Mosky Bat # 6 points

Cinquième place
Choute # 5 points
Linette # 5 points
Rope # 5 points
Ythylolyn # 5 points


Sixième place
Isisaur # 4 points

Septième place
Anna # 2 points
Marylin # 2 points


Huitième place
Alexame_33 # 1 point
Dada # 1 point
Elodie... # 1 point
Will # 1 point

Podium n°16
Le Poulet pour les Egéries femmes 2016:



Mon père m'a toujours dis que le plus important dans la vie, c'est d'être droit dans ses bottes.

Je n'ai pas vraiment l'habitude d'être sous la lumière des projecteurs, et cela aurait pu être une des plus belles soirées de ma vie. Mais la seule chose qui occupait mon esprit à ce moment là, c'était la douleur que je ressentait du coté de mes pauvres petits pieds, à cause de ces maudits talons neufs. Je n'ai pas eu besoin de réfléchir longtemps avant de me dire que je profiterais mieux de cet instant les pieds libres : ni une ni deux, j'ai retiré les chaussures coupables, tant pis pour le glamour et le style !

Pour être droite dans mes bottes, j'ai décidé simplement ne pas en porter, je pense bien que mon père aurait été bien fier d'avoir une fille si pratique ! C'est à lui que je pensais, alors que j’esquissais ce sourire, les talons au bout des doigts.


Si la célébrité devait vous changer, pensez-vous que vos amis auraient le courage et la lucidité suffisante de vous faire redescendre sur terre ?

Les bons amis, ça se compte sur les doigts d'une main. Quand Marine et Emy  m'ont vu revenir du Chili au bras d'un garçon, à déjà parler de mariage et de notre futur commun, elles m'ont tout de suite prise dans un coin pour me faire la morale. Elles connaissaient déjà bien ma tendance à m'emballer rapidement d'un rien ! Évidemment, c'était très touchant et tout de voir mes amies s'inquiéter, mais mon couple avec Olive a tout de même duré près de dix ans.

Tout ça pour dire que bien sûr, si je pars en cacahuète, ces trois là seront forcément là pour me remettre sur le droit chemin. C'est surtout moi qui m'inquiète, de savoir si je les prendrais en compte, leurs conseils. Après, il est évident que j'ai muri, tout comme nos amitiés, je pense du coup qu'on devrait bien s'en sortir, et que dans vingt ans, on en rigolera ensemble des conn... bétises que je risque de faire !
Linette pour Anniversaire en fête:

Isisaur pour Dame Amaz est un cœur à prendre:

Ô ma mie, voyez comme je tremble quand vous abaissez votre regard sur moi, pauvre fou amoureux de vos yeux acérés imitant l'azur d'un ciel bleu. Vos lèvres, tantôt douces, tantôt venimeuses m'enivrent aussi sûrement qu'un bon Bordeaux. Votre chevelure écureuil emplit d'émoi mon cœur lacéré par votre indifférence nonchalante. Je voudrais vous appeler par de doux surnoms, Linette, Niblette, Amylet, clarinette. Mais vous partez vous cacher dans des coins obscurs où je ne peux vous atteindre, calée entre vos deux gardes du corps, le Chevalier du Cerf et le Grand Méchant Rope, titres ronflants qui cachent des cœurs attendris. Car eux aussi vous courtisent, les gueux, épris de votre douce folie et de votre exubérante joliesse.
Vous aimez qu'on vous supplie, Dame Amaz ; vous aimez les compliments et les circonvolutions visant à vanter vos mérites. Peu importe, je n'en serai pas havane... heu avare. Car, je vous aime, ma mie. Vous êtes mon oxygène, ma forêt amazonienne, ma folie aérienne. Belle jouvencelle, venez dans mes bras alanguis. Je saurais vous étreindre avec passion, tendresse, mélancolie, joie, humour, colère ou tristesse. Tous ces sentiments sont vôtres, je vous les offre dans cet écrin qu'est mon cœur amoureux.
Prenez ce dada qui n'est pas un baudet et visitez votre fief pour vous rendre compte à quel point vous tournez les têtes, cruelle. Je ne suis pas le seul épris. Reines, princes et paysans s'inclinent devant votre prestance. Mais celui qui s'incline le mieux, c'est moi, ménestrel éconduit, osant à peine respirer en votre présence. Un souffle de vous sur ma joue, et je meurs... Cœur éclaté de bonheur comme une bulle de savon.
Daloriia, Caro, Havane et Pelicandy pour Les Joutes:

Daloriia :
Je me suis baladée tantôt, suivant les arbres,
Mais au lieu d'être inspirée par la forêt,
Mon regard s'est posé sur deux créatures,
Enlacées, d'un amour qui semblait sans arrêt.

Mes amies ont alors fais pousser les fleurs,
Éclairé la nuit, fais couler un torrent.
C'est alors que l'adultère a transpercé leurs cœurs.
Cela devenait évident et cohérent.

Le mariage du fils du seigneur était proche,
Ce dernier était reconnaissable parmis tous les princes du monde.
Dans ses bras ne résidaient point sa femme, mais une elfe blonde.
Peau bleue et yeux verts, vous n'êtes pas toute blanche.

Tromper, surtout Dada, c'est horrible,
Je vous croyais plus aimable.
Je vous jure, par cette joute,
Que je resterais longtemps sur votre route,
À me venger de votre péché, n'ayez point de doute.

Caroline :
C'était un beau matin, un de ces matins qui allaient résonner longtemps dans les esprits. Un de ces matins, dont la saveur particulière resterait inoubliable. L'air était chargé d'excitation, une excitation plus que palpable. Ce matin, Railou le fils du seigneur du royaume des 7 nations allez épouser Liana, une jeune elfe qui avait bravé les interdits . Elle était si amoureuse que changer de peuple ne lui semblait pas impossible.

Des dentelles avaient été tendues sur le toit de l'église, et les invités étaient si nombreux et venaient de si  loin, que certains avait parcouru pendant des mois des terres arides pour venir assister au mariage du siècle. Quand Liana s'avança dans l'allée nuptiale, tout le monde se tue, émue par cette jeune femme prête à renoncer à l'immortalité pour épouser l'homme qu'elle aimait. Elle était si belle, si fragile et en même temps si rebelle. Ce qu'elle s'apprêtait à faire resterait sans précédent dans l'histoire, et tous le savait.

Pourtant au moment, ou cet instant historique se déroulait, Railou étonné de la chance qu'il avait , ne pouvait prédire que ce mariage allait plonger le monde dans le chaos et précipiter la chute du royaume .

Daloriia :
Par ce beau matin de printemps, la taverne se remplit peu à peu. Les paysans et commerçants s'y retrouvent. Il est rare de que ces deux classes sociales cohabitent ensemble dans un même lieu. La taverne est comme le drapeau blanc d'une guerre sociale. La chaleur de la pièce fait transpirer les habitants, assis autour des quelques tables. Leurs cris appellent le troubadour.
De si bon matin me diriez-vous?
Le frisson de l'alcool leur grise les neurones, les calembredaines les émoustillent, les rires fusent dans la salle. Mais dites-moi, Dame Renarde, pourquoi n’êtes-vous point là? Pourquoi vous exilez vous? Pourquoi?

Havane :
"–Quelle chaleur ! Pourquoi une telle flambée ?
– C'est ta faute, m'inscrire à ce concours de troubadour, quelle folie. Regarde j'en ai des frissons !
– Quoi ? Tu nous rebat les oreilles depuis des années avec tes jeux de mots, tes contre pétries et tes calembredaines... C'est le moment de t'en servir à bon escient. Allez hop ! Sors de ton lit il est temps, Dame Daloriia vient de finir son tour et les reines ont ri à gorge déployée, il va falloir tout donner si tu veux t'installer définitivement au palais ! "

C'est ainsi que Dame Havane fit sont entrée à la cour royale. Si elle gagna le concours ? Il vous aurez fallu être là pour le savoir, ce qui est certain, c'est qu'elle y vécu de nombreuses années, mais ça, c'est une autre histoire...

Pelicandy :
Opulence, divine opulence!
Qu'il s'agisse des plus beaux fauteuils ou des plus fines tapisseries, des mets les plus somptueux aux plus réputés troubadours, je pouvais tout m'offrir. Les gentilshommes de tout le royaume se pressaient pour me parer de présents. «Des bijoux pour le Bijou» disaient-ils.

Aucune splendeur ne m'était inconnue et tout m'appartenait. Je singeais la surprise et le ravissement à chaque fois que l'on m'apportait une soi-disant nouveauté. Le monde était mien mais je n'en désirais rien. Ou alors... Une seule et unique chose. Plusieurs de mes tentatives pour l'obtenir s'étaient soldées par un échec cuisant, humiliant.
La jeunesse. L’insouciance de ne pas craindre le défilement des années. La jeunesse est ce que je ne possède pas, ou plus. Mais à quoi bon m'entêter? Si je ne peux l'obtenir, rien ne m'empêche de l'ôter aux autres! Vous qui lisez ces lignes! Vous êtes si beaux, si...pleins de vie. Approchez. Plus près. Ne craignez rien mais n'espérez plus. Bientôt, vous m'appartiendrez aussi!
Bretagne pour Le Jardin des Reines:
Ici le paysagiste a voulu donner un coter champêtre ! Un jardin au mile et une couleurs, au parfum enivrant qui attirera papillon et coccinelle ! Tout ceci accessoirisé par un banc pour flânè devant ce bassin ou encore buvant un thé ou café dans ce salon de jardin, peut être essayerez vous ce labyrinthe !


Amylet et Isisaur pour le défi de Pauline N°1:




C'était un samedi. Il faisait toujours la même chose, le samedi : il allait prendre son petit-déjeuner à la boulangerie d'en bas. Il y avait là un petit coin salon de thé, les journaux du jour y attendaient les lecteurs désireux de lire les nouvelles en prenant un petit croissant. Lui prenait place à côté de la vitrine côté rue, il commandait un café et un pain au chocolat (les chocolatines, très peu pour lui !) et il commençait par lire la Gazette. Puis il regardait les passants qui faisaient du lèche-vitrine, qui couraient en tout sens en traînant leurs enfants braillards, qui faisaient leurs emplettes du week-end. Il leur imaginait des vies, celui-ci était un agent secret infiltré chez l'épicier, celle-ci vivait une passion torride avec le professeur d'équitation de sa fille. Il aurait voulu être romancier, mais il aurait fallu en avoir le courage. Alors il se contentait de ces morceaux d'histoires inventées sur le vif.

Il restait là jusque vers onze heures puis allait flâner du côté du parc, où d'autres personnages s'animaient sous ses yeux avides d'aventures. C'est là qu'un grain de sable mit le bazar dans sa machinerie. D'ordinaire, il repartait du parc pour aller manger à sa crêperie favorite puis filait au cinéma. Sauf que ce samedi, rien ne se passa comme prévu. Il marchait donc, sans faire attention à ce qui se passait devant, tout occupé à regarder un cycliste regonflant son pneu, l'imaginant au Tour de France. Et là... Bam ! Il percuta une jeune femme, ce qui la fit basculer en plein dans une flaque d'eau. Il sentit le feu lui monter aux joues. Tout confus, il aida la demoiselle à se relever en lui servant ses plus plates excuses. Elle ne semblait pas vraiment énervée, juste un peu secouée, et l'air catastrophé de son "agresseur" finit même par lui arracher un beau sourire.

Ce sourire remplit l'homme d'un drôle de sentiment. Il invita la jeune femme à déjeuner, pour se faire pardonner ; il comptait reprendre son programme habituel, mais la crêperie ne convenait pas à son invitée. Ils allèrent donc manger au Japonais voisin. Ils passèrent l'après-midi à bavarder, se trouvant des passions communes, des sentiments partagées, les mêmes envies d'évasion.

Les deux acolytes se revirent régulièrement, jusqu'à finalement tenter la grande aventure de la vie à deux... Enfin, à deux, ce n'était pas tout-à-fait juste, car la demoiselle était l'heureuse maman de quatre enfants. Cela ne rebuta pas l'homme qui l'aimait sincèrement. Mais c'était bien fini, la vie tranquille et ennuyeuse ! Il dut faire face aux caprices, aux amours d'adolescents qui finissent mal, aux repas pleins de bouderies, aux réveils turbulents, aux soirées en amoureux écourtées par une otite, aux vomis intempestifs, mais aussi aux câlins du soir, aux bonnes notes en anglais, à la fierté devant les petites et grandes réussites, aux petits-déjeuners du dimanche partagés devant les dessins animés, aux tours de manège. C'était la grande aventure, la plus belle : celle d'être papa.
Image par Amylet / Texte par Isisaur
Time0Less pour "Le jour du départ":
"Des "vacances" attendues"]




Je m'appelle Juliette Philomont et je dois vous faire part d'une honteuse réalité :

J'ai grande hâte que nos trois petits enfants quittent enfin notre maison ! Trois semaines quand même !  Entre les ballades en forêts, les sorties cinémas et les tâches ménagères décuplées, je suis sur les genoux. 

   Ce soir, leurs parents viennent enfin les chercher. Alice me demande mes secrets pour réaliser de si bonnes gaufres, pendant qu'Agathe joue une dernière fois avec notre veille chienne, Hati. Arthur lui est ravi de pouvoir "twitter" à ses copains qu'il revient. 
   Je les aime, mais un peu de vacance me fera du bien. Et à voir Pierre, mon tendre époux, il partage mon avis, et n'aura pas attendu leur départ pour "commencer ses vacances" ! 
Sucréomiel pour "Le repas des anciens":

Un repas presque sympa
Sucréomiel pour le défi d'Alphonse N°2:



Admirez la voûte de mon crâne, ô simples mortels !
Mon nom est Amenhotep III, fils de Thoutmôsis IV et Moutemouia, Roi Suprême du Nouvel Empire, Grand Bâtisseur de Louxor et des Colosses de Memnon. De mon enveloppe charnelle, il ne reste que quelques ossements destinés à redevenir poussière... si la ténacité de Judy Clarke ne m'avait permis de briller à nouveau sous le regard de Rê.
Quelle est jolie cette jeune fille avec ses mains fripées et son visage parcheminé ! Oui car, du haut de mes 3427 années, Judy et ses 75 ans est aussi éclatante de jeunesse qu'une fleur de lotus. Son secret de jouvence réside dans son amour inconditionnel en ma personne. Pendant plus d'un demi-siècle, elle m'a cherché sans relâche, consacrant toute son existence à son unique passion pour l'archéologie et la XVIIIème dynastie. De dizaines de fouilles en milliers d'heures à l'étude des archives, elle me sauva de l'oubli.
Aujourd'hui, elle n'en a pas la certitude, les tests ADN lui confirmeront son intime conviction mais Horus l'a conduite à moi. Je suis la consécration de sa vie de labeur et d'acharnement. Je suis pharaon.
Podium n°16:

Première place
Sucréomiel # 13 points

Deuxième place
Linette # 11 points

Troisième place

Pelicandy # 9 points


Quatrième place

Isisaur # 8 points

Cinquième place
Bretagne # 7 points

Sixième place
Daloriia # 6 points
Time0Less # 6 points
Ythylolyn # 6 points

Septième place
Flash # 5 points

Huitième place
Amylet # 4 points
Havane # 4 points
Le Poulet # 4 points
Miss Cupcake # 4 points

Neuvième place
Caroline # 3 points

Dixième place
Marky # 2 points
Sophie Stiquet # 2 points

Onzième place
Anna # 1 point
Bleuazur # 1 point
Choute # 1 point
Error # 1 point
Ladysquirrel # 1 point
Marylin # 1 point
MoskyBat # 1 point
Rope' # 1 point
Tylda # 1 point
Will # 1 point
Podium n°17
Daloriia pour Tenue de Soirée:


"Ce soir, c'est le grand soir. Papa et maman sont fières de moi. Ils seront avec moi quand on me remettra mon prix de la meilleure actrice dans un second rôle. Les trophées derrière moi? Le résultat du travail de maman. Peut-être que le goût du cinéma est héréditaire? En tout cas, j’espère apporter, cette nuit, à mes parents, un bonheur plus grand encore qu'il ne l'est déjà. Merci de m'avoir porté si loin et si haut."
Isisaur pour le défi 2 de Pauline:
Il était une fois un petit grain de riz. Il avait grandi en Chine dans une rizière fort agréable. Il était aimé de tous, chéri par sa nombreuse famille. Le climat était juste parfait pour lui, il était au paradis du riz. Cependant, il n'était pas tout-à-fait satisfait. Une chose lui manquait, un je ne sais quoi qui faisait que la vie commençait doucement à ternir à ses yeux.
Il décida alors de partir à l'aventure, afin de découvrir le vaste monde. Il se fit ramasser par un riziculteur anonyme. Il se retrouva mélangé à une multitude d'autres grains tout aussi aventureux que lui, qui voulaient vivre le grand frisson. Il fut empaqueté dans un carton et devint très vite ami avec ses voisins. Son paquet fut entreposé sur une palette, laquelle fut envoyée dans un pays bien lointain. Le voyage fut long mais il ne vit pas le temps passé, soucieux de se faire des relations, s'amusant avec ses voisins de paquet.
Finalement, son paquet atterrit dans un grand magasin lumineux, au rayondes légumes secs. Tous les soirs, quand les lumières s'éteignaient et que les clients avaient déserté les allées, le petit grain de riz sortait pour rencontrer d'autres grains vivant dans d'autres paquets, mais aussi quelques pâtes à l'accent chantant ou des lentilles charmantes.
Jusqu'au jour où son paquet fut acheté... Le petit grain de riz se dit qu'il allait enfin vivre LE grand frisson, l'aventure avec un grand A. Il comprit très vite que cette aventure ne serait pas à son goût. Quand il vit ses voisins, amis chers à son cœur, jetés sans ménagement dans une casserole d'eau bouillante, il prit peur. C'était donc là que finissaient les grains de riz assoiffés d'aventure ?
Amère déception, déconvenue aiguë ! Avant qu'il ne prenne l'envie à l'humain assassin de le jeter avec ses collègues, le grain de riz s'enfuit. Il attrapa au vol un courant d'air et se laissa porter par le souffle du vent qui, ému par l'histoire du grain, le raccompagna jusque chez lui, là où finalement il était parfaitement heureux.
Flash pour les Battles de Juillet:


« Parce que je ne saurais vivre sans eux, je ne peux partir. »


« Cet espace unique, où je peux tous les jours admirer le coucher de soleil sur l’eau. Cette plage de sable, cette plage du bout du monde, ou j’aime m’allonger et profiter de la lumière. Admirer le continent au loin et ses hautes montagnes. Ce lieu, où je peux passer des journées entières dans la nature. Ce coin tranquille, ou j’entends les premiers cris des oiseaux.
Cet endroit, c’est mon île. Perdue dans l’océan. Formant le couple de l’idéal. »

J’attends chaque jour le retour de mon père. Il est parti, il y a deux ans maintenant. Un matin de printemps, pêchant dans son bateau, il a disparu. Et il n’est jamais revenu.  Alors, je vis seule, avec ma mère et ma sœur. On vit sur cette île, au milieu de l’océan. 




Fluffy pour l'étape 1 du concours Une nouvelle vie pour les Tapas:
Voici la petite pièce qui se trouve au bout de l'escalier en briques, elle est étroite et mène à l'appartement de la famille Tapas.
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Nous passons ensuite à la première partie de la vaste pièce de vie, Claire aime s'installer ici pour jouer du piano, et son père ne s'est pas gêné pour y installer un punching-ball.
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Précisons que la terrasse est également accessible de cette pièce. Nous y reviendrons.
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Voici leur grande salle de bain à inspiration japonaise, avec ses vasques claires et sa baignoire en bois.
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La chambre de Claire, avec son bureau et son ordinateur qui contient ses nombreuses playlist.
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La chambre de Joe n'est pas très loin, il possède également son propre bureau et un coin rangement qui fait face au lit.
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La cuisine colorée et fonctionnelle qui se trouve dans la seconde partie de la pièce à vivre.
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La troisième partie laisse place au salon, avec une seconde table pour recevoir.
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Et enfin, la terrasse  qui se trouve à l'arrière de la bâtisse.
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Flash pour l'étape 1 du concours Une nouvelle vie pour les Tapas:
On arrive par une terrasse végétale !

Puis on entre dans l'appartement de style contemporain.


Avec une jolie cuisine pour Joe.

Une petite table y figure, Joe et Claire y mange tous les deux, pas besoin de la grande table du séjour pour le petit déjeuner par exemple.

La salle de Joe, avec ses appareils de musculations et son bazar.


On continue ensuite avec la chambre de Joe, qui dispose d'un coin bureau pour travailler sur les finances, ou les commandes de son pub le week-end par exemple.


Ensuite on passe au coin de Claire.


Et concluons par une salle de bain !

Et voici le plan:
Fluffy-Pompom pour l'étape 2 du concours Une nouvelle vie pour les Tapas:
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Flash pour le défi 3 d'Alphonse:








Daloriia pour le défi 3 d'Alphonse:






Flash pour l'étape 3 du concours Une nouvelle vie pour les Tapas:


















Sucréomiel pour le concours Raconte-moi une histoire:

Les larmes du soleil


La Cité était en liesse. Chaque année, à la funeste date anniversaire des Larmes du Soleil, tout le peuple s’était réuni pour célébrer l’espoir. En ces temps troublés, l’espoir se parait de bleu. Bleu comme les poudres que la foule lançait allègrement dans les airs, piètre simulacre de la pureté du ciel d’antan. Bleu comme les flammes sacrées que les prêtres portaient jusqu’à la gueule béante du Cratère. Bleu comme les mystérieux iris des garçons, hommes et vieillards, vêtus d’un simple pagne, qui cheminaient au sein du cortège : les Enfants de l’Azur.

Parmi eux, Mô participait à sa cinquante-troisième cérémonie. Il aurait pu suivre la procession privé de sa vue défaillante, tant de fois il avait foulé le chemin qui, depuis le temple, menait aux portes de la contrée de tous les rêves et de tous les dangers. Là, au sommet du Cratère, une vasque fumante contenait des pierres gravées à leur nom. Trois Enfants aux yeux bleus étaient choisis au hasard, ainsi le voulait la prophétie. Ils étaient la promesse d’un avenir radieux qui chasserait les nuages, laverait la Cité de la poussière grise omniprésente, éradiquerait tous les fléaux qui avaient dévasté les terres jadis si hospitalières. Trois Enfants pour trois pierres... Pourtant, jusqu’à aujourd’hui, aucun des élus n’était revenu vivant et victorieux de la Quête.

Au terme d’une journée de festivités, le cortège parvint en haut du Cratère. Las, Mô trainait sa vieille carcasse. La peur viscérale des premières cérémonies puis le désir de gloire insouciant de la fleur de l’âge avaient laissé place à une totale résignation. Au terme d’années d’entrainement intensif et de réclusion, il avait accepté l’idée que les dieux ne l’estimaient pas digne de la Quête.

Le Guide Spirituel brandit sa main sous les acclamations. Puis, guidé par la volonté divine, il la plongea dans la vasque sacrée. Toute la foule reprit en cœur les psaumes de la prophétie :

Enfant de l’Azur
Au Soleil dérobe les pierres de feu
Apporte la promesse d’un futur
Où s’ouvriront les cieux parés de bleu


Le sort des Enfants de l’Azur avait été scellé de longues années auparavant, à une époque dont Mô ne gardait en mémoire que la chaleur du sein maternel et le goût amer du lait.

En ce temps-là, le Fils du Soleil régnait sur la Cité prospère. Sage et bienveillant, il était adulé par tous et le temps semblait couler sur sa divine personne. A soixante dix-huit ans, il se présentait aux portes de l’immortalité avec la vitalité d’un jeune homme. Son regard d’azur aurait veillé encore de longues années au bien-être de son peuple si l’esprit embrumé de son héritier ne s’impatientait déjà de pouvoir un jour accéder au pouvoir.

Le fils tua le père et la malédiction s’abattit sur la Cité. Dès le lendemain du couronnement, un nuage destructeur de sauterelles ravagea les plantations, les sources se tarirent et une mystérieuse maladie emporta des milliers d’âmes dans l’au-delà. La famine et la misère eurent raison de la paix d’antan. Incrédule face aux épreuves que lui infligeaient les dieux, le peuple redoubla de dévotion. Atlatanan, un jeune prêtre du temple de la Fertilité, se nourrissait de leurs malheurs pour étendre son influence. Au terme de plusieurs mois de calamités et d’un insondable désespoir, le respect sacré pour le représentant mortel du Soleil avait laissé place à une haine profonde à l’encontre du despote maudit. Ainsi, Atlatanan fit entendre le message que les dieux lui avaient transmis : leur unique salut était d’offrir le cœur encore battant du parricide au Soleil.




Ce fut le jour funeste des Larmes du Soleil. Le sacrifice humain eut lieu au sommet du temple de la Fertilité face à une foule aussi excitée qu’effrayée par cette ignominie salvatrice. Alors que le grand prêtre brandissait l’organe vital, les cieux s’assombrirent dans un craquement cataclysmique. La panique s’empara du peuple, Atlatanan resta imperturbable. Trois Pierres de Feu jaillirent des nuages. Dans leur chute, elles épargnèrent la Cité mais l’onde de choc provoquée par l’impact eut des conséquences terribles laissant un immense cratère fumant. Depuis ce jour, jamais le soleil ne réapparut...


Nul ne sut d’où vint la prophétie. Au début, il ne s’agissait que d’une rumeur qui s’était immiscée dans les foyers et avait ravivé la flamme de l’espoir… Le digne héritier du Fils du Soleil - pas cet imposteur - un enfant aux yeux bleus comme l’azur ramènerait la paix et la prospérité. Atlatanan, qui avait été proclamé Guide Spirituel dans l’attente du futur souverain choisi par les dieux, encouragea la prédiction. Il ordonna que tout habitant de sexe masculin aux yeux bleus fusse retiré à sa famille et dusse être initié au temple afin de consacrer sa vie à la Quête ultime. Ainsi aucun descendant caché du défunt Fils du Soleil n’échapperait à sa surveillance. Aucun enfant de l’Azur n’ayant réalisé la prophétie, le règne du Guide Spirituel et de ses disciples était assuré jusqu’aux portes de l’immortalité...

Mô fut l’un des premiers à être victime de la rafle bien qu’il ne participa à sa première cérémonie qu'à l’âge de dix ans.

Et à sa dernière, à l'âge de soixante-deux ans. Ainsi l'avait décidé la main fripée d'Atlatanan...

Sous les acclamations de la foule, Mô pénétra dans le Cratère, le cœur léger de se présenter aux portes de l’immortalité en homme libre. Il fut rapidement distancé par les deux autres élus sur le sentier irrégulier qui serpentait le long de la falaise en pente douce jusqu’à se fondre dans l’immensité nuageuse qui masquait la vue de ce qui les attendait plus bas. Etaient-ce les odeurs de souffre, le chemin qui se rétrécissait dangereusement ou des voix familières qui l’appelaient depuis les tréfonds du gouffre ? Le vieil homme dut s’arrêter pour reprendre ses esprits. Son sac en toile avec le nécessaire de survie pesait lourd sur ses épaules. Il n’avait plus la force ni l’endurance de ses jeunes années mais sa mémoire n’avait pas failli. Sa mère fredonnait toujours à son oreille les paroles de la Prophétie, les véritables - avant qu’elles ne soient perverties par le temps et le pouvoir.





Absorbé par ses souvenirs, Mô ne remarqua pas immédiatement le triangle de verdure se découpant dans les nuages. S’il apercevait la cime des arbres, le fond du Cratère ne pouvait être loin. Il accrocha alors sa corde à un rocher et décida de se laisser glisser le long de la falaise…

La forêt était merveilleuse. Feuillages argentés, lianes torsadées, fleurs aux infinies couleurs… Mô avait retrouvé son âme d’enfant dans cet environnement aussi sauvage que divin. Il ne se préoccupait guère des ombres mouvantes qui se pétrifiaient à son approche. Tranquillement, le vieil homme enfonçait avec délectation ses pieds dans l’humus. La lumière semblait émaner du sol, les racines des plantes en étaient gorgées. La terre était parsemée de délicates fleurs dont les étamines étincelaient comme des diamants. Fasciné, il s’accroupit pour en cueillir une puis se ravisa. En aucune façon, il ne désirait altérer la beauté de cet endroit.

Mô poursuivit sa route, porté par la curiosité. Les arbres gagnèrent en hauteur et le vert de leurs feuilles s’assombrirent. Le paysage évoquait de plus en plus les descriptions qu’il était fait des temps bénis. Quand soudain, au détour d’un bosquet, il fut attaqué par trois petites silhouettes aux yeux clairs. Il aurait eu le cœur transpercé par leurs lances si leur chef n’était intervenu. Le vieil homme fut surpris de rencontrer un homme au regard d’azur qui s’excusa aussitôt : il se dit d’une grande fraternité avec ses condisciples, du moins avec les enfants et les vieillards. Il ne réservait pas le même traitement de faveur aux hommes dans leur pleine vitalité, ajouta-t-il en tapotant le coutelas accroché à sa ceinture. Il invita Mô à partager son repas. Il vivait dans une grotte au confort rudimentaire et avait trois enfants dociles à son service. Roi miteux d’une terre inhospitalière, il se livrait à une lutte sanglante avec d’autres survivants de cette quête maudite. Ici, au moins, il jouissait de la liberté et, certains soirs comme celui-ci, s’endormait sous l’œil torve des cieux étoilés.
Mô fut fasciné par ce carré de ciel qui se révélait sans pudeur. Il demanda s’il avait déjà aperçu l’astre suprême, l'autre s'esclaffa : « Le Soleil n’existe que dans les légendes. »

Après une nuit reposante, le vieil homme refusa la protection de son hôte mais lui emprunta la barque qu’il avait construite à l’époque où sa foi en la Prophétie le poussait à un voyage sans retour à travers les jardins du bout du monde. Personne n’était revenu vivant de ces marécages, que des ossements et des embarcations brisées. Il faisait une chaleur insoutenable sous l’épais feuillage. L’eau paraissait si fraiche et les fruits si mûrs et appétissants qu’ils rayonnaient. En cela, la vieillesse avantageait Mô : il ne ressentait ni la faim ni la soif. Mais la chaleur embrouillait les paroles sacrées et les jardins semblaient interminables qu’il se mit à douter… Devait-il croquer dans un fruit pour que les marécages lui ouvrent la route jusqu’aux Pierres de Feu ?
Soudain, le courant s’accéléra.


Le courant s’accéléra et les marécages s’ouvrirent brusquement. La barque bascula dans le néant pour se briser plusieurs mètres plus bas. Sans avoir pu réagir, Mô fut englouti par les flots.  Les courants l’emportèrent irrémédiablement tel un pantin. Ainsi, s’arrêtait sa route : dans les abysses du Cratère. Le manque d’oxygène brûlait déjà ses poumons fatigués. Il était prêt à franchir les portes de l’Immortalité. Son corps vidé de son air sombra lentement vers le fond.
Pourtant, Mô était encore conscient lorsqu’il les aperçut…




Enfant de l’Azur
A jamais ta vie en offrande
A un peuple qui croit aux légendes

Incarnation vénérée des deux mondes
Libérée des peurs les plus profondes
Et des tentations qui ont perverti le bonheur
Sauveur aux yeux bleus, la réponse est dans ton cœur

Enfant de l’Azur,
Tends la main vers notre futur

Aux Fils du Soleil, les Pierres de Feu offrent ce qui a été perdu.


La lumière jaillit, déchira les nuages et le ciel d’azur resplendit à nouveau. Le petit garçon au regard étincelant de sagesse qui se présenta aux portes de la Cité portait avec lui la promesse d’un futur radieux.

Ythyl pour le concours Poké'sims:


Tylda pour le défi n°3 de Pauline:








Podium N°17:

Première place
Flash # 13 points

Deuxième place
Daloriia # 10 points

Troisème place
Fluffy-Pompom # 7 points

Quatroème place
Isisaur # 6 points

Cinquième place
Bretagne # 5 points
Sucréomiel # 5 points

Sixième place
Time0Less # 4 points
Tylda # 4 points
Ythylolyn # 4 points

Septième place
Miss-Cupcake # 3 points

Huitième place
Will # 2 points
Havane # 2 points



Neuvième place
Error # 1 point
Fanny-Chou # 1 point



____________________________
   

Spoiler:

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Isisaur
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Re: Le podium des concours

le Jeu 22 Nov 2012 - 18:19


Dernière édition par Isisaur le Lun 7 Nov 2016 - 10:01, édité 2 fois
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Réquisition.

Podium n°18
Linette pour Une mode extra:
Time0less pour une mode extra:
Daloriia pour le défi 4 d'Alphonse:

"Prière de ne pas déranger"


Ythylolyn pour La pire créature marine:


Flash pour Coiffée pour Halloween:

Cheveux moisies et radioactifs d'Ursula la terreur


Linette pour le Chaudron d'Ursula:
Pour couper l'herbe sous le pied de vos ennemis

Ingrédients : dans la recette.

- Prenez votre chaudron et frottez-le avec une tête de corail argenté des mers du sud. Il doit être bien rayé.
- Ouvrez un bulot et extrayez-en la substantifique moelle que vous laisserez tomber dans le chaudron. Etalez-la avec un de vos cheveux, arraché avec violence. Mettez-y toute votre rage !
- Remplissez d'eau de mer non bouillie, à hauteur d'un doigt. Juste un doigt, Odile.
- Faites glouglouter sur votre feu d'algues pendant une journée.

- Pendant ce temps, prenez une tête de poisson demi-lune et écrabouillez-la en une gelée infâme puis rajoutez 2 louches de purée de plancton à baleine bleue. Non, pas celui pour les baleines à bosse, celui pour les baleines bleues !
- Laissez mariner dans de la brume d'écume jusqu'au lendemain.

- Revenez vers votre chaudron après la journée de glougloutage, et versez-y, en une seule fois, l'infâme bouillabaisse de poisson au plancton (à baleine bleue, hein !).
- Tournez, touillez, remuez, mélangez, touillez encore, puis mixez le tout.
- Enfin, filtrez cette abjecte mixture en la faisant passer par la bouche, le gosier  et le reste, d'une baleine à bosse (ben oui, ça change !)
- Quand tout est enfin ressorti de la baleine (à bosse, hein !), versez lentement et méticuleusement votre potion (qui après passage dans le tube digestif de la baleine, est devenue d'or), dans un flacon mignon, tombé d'un navire en détresse.

- Enfin, après l'avoir ignominieusement fait accepter à votre ennemi, qui le boira tel un nectar venant des caves de Poséidon lui-même, admirez le pouvoir immense de cette potion démoniaque qui détruira instantanément toute herbe qui pourrait malencontreusement se trouver sous les nageoires de votre ennemi.

Comment ça, y'a pas d'herbe dans l'océan ? Et pas de pieds non plus ?
Linette pour le Casting actors 2016:


Daloriia pour A la mode Automnale:


Linette pour le défi de Pauline n°4:


Linette pour Décorons notre sapin:
Bretagne22 pour le Carnage de Noël:
voilà la chambre du ptit Léon .


TimeOless pour le Grand Chantier 2016:
Images de la finale

Le grenier + plan :

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Jardin + plan :

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Entrée/Vestibule/Couloir étage :

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Niblette pour  Tiens c'est cadeau:
Cher Monsieur Hardy. Nous sommes voisins depuis combien, 20 ans ? Et jamais je ne vous ai remercié pour avoir escroqué mes parents de 18.000 euros au black pour un portail dangereux, que nous avons dû remplacer pour beaucoup moins cher, c’est vrai qu’avec la crise de 2002, on n’avait pas déjà assez perdu nos économies, vous nous y avez aidés. Ah Monsieur Hardy… Vous aimez briquer votre Porsche et votre Ferrari, et que au moins notre argent vous a permis de trouver l’amour chez www.epouse_russe.com où en plus de ne pas payer la pension alimentaire de vos cinq premiers enfants à votre ex-femme, vous en avez eu un autre ! Ah nous sommes votre bonne étoile, votre marraine la bonne fée, quel plaisir de voir notre argent passer devant nous en jouant au ballon avec beaucoup de bruit, ou quand la Rolls de collection pétarade en dépassant notre portail, cela nous émeut jusqu’aux larmes. Cependant c’est avant grand regret que nous avons appris le départ de votre femme et qu’elle s’en retourne en sa patrie de Mère-Russie, qu’adviendra-t-il de Petit Pognon le fruit de vos lucratifs amours ? Heureusement les naïfs lycéens dont la voix ressemble à s’y méprendre à un brame passionné d’un cerf dans la forêt d’un matin printanier, sont toujours là pour s’intéresser à votre travail en seflies. Cependant, la Police vous a en plus retiré votre vieux pick-up qui ne passait plus le contrôle technique depuis 1987, il allait devenir collector ! Mais tout n’est pas perdu des véhicules, vous en possédez plein. Trêve d’épitaphe ! C’est noël, donc le moment du partage, de l’amour et du pardon, du don de soi. Comme mes parents, je vais vous gâter avec le peu qui me reste de découvert bancaire. Au cas où vous retrouviez l’amour sur internet, je vous offre un cache_sexe_bonnet de noël_capote_réutilisable, ainsi fini les problèmes de pension alimentaires où vous serez libre d’aimer qui vous voulez en briquant le capot de la voiture de luxe de votre choix ! Il protègera votre intimité du froid, dans ses tons noëlliques. Avec mes amitiés, Claire.
Niblette pour Ma photo avec Papa Noël:
Daloriia pour le défi d'Alphonse n°5:

Le Voyage du petit être

La petite brise s'écrasait contre moi, me faisant reculer tellement elle était forte. Un petit fragment de vent qui me paraissait comme une bourrasque, une tornade. Contrairement à mes confrères, je n'avais pas leur résistance commune contre les intempéries et autres fourberies de Dame Nature. Non, moi j'avais mieux.

J'avais la force. Oui. Une force qui pouvait de me faire porter 60 fois mon propre poids. Et puis j'étais le maillon d'une chaîne sans fin de vie, donc je pouvais me vanter de ma condition physique. Mais, car il y a toujours un mais... Je vais vous raconter l'histoire de ma mort.

C'était un jour lumineux, il n'y avait pas de vent -et tant mieux- et malgré les ordres contraires qui m'avait été donné, j'ai choisi de m'excentrer de ma fratrie, de ma famille pour partir à la découverte du monde. J'avais marché pendant des heures, même des jours, à travers la végétation luxuriante, les branches recouvertes de mousse, les feuilles qui me recouvraient. Mon périple était magnifique jusqu'à l'arrivée.

Ce jour-là, j'étais arrivée sur une branche différente des autres, rachitique et un peu blancharde. Cela m'avait étonnée mais je n'avais pas vraiment relevé devant le paysage extraordinaire qui s'affichait devant moi. Un gros cube avec des trous où un monstre immense y sortit. Blond comme le blé et se dandinant de gauche à droite maladroitement. Et il fonçait droit sur moi.

Je pris le rôle du diplomate et descendit de ma branche, à la rencontre de cet étrange être puis me mis en évidence pour qu'il me remarque. À mon niveau, cette chose frappa dans ses mains et piétina le sol en bafouillant des mots incompréhensibles. Puis leva le pied dangereusement au dessus de moi et le descendit de plus un peu près de moi. Ma moitié de mon corps n'était plus qu'un amas sans forme.

J'allais être écrasé entièrement quand un être supérieur rappela la chose qui se retourna à temps. J'étais sauvée.

Mais toute mon insouciance face à ce qui étaient des humains était morte avec mon arrière-train. Je voulais vengeance. La fourmi voulait vengeance pour le mal qu'on lui avait volontairement fait.
Podium n°18:

Première place
Linette # 27 points

Deuxième place
Bretagne # 15 points
Time0less # 15 points

Troisième place
Daloriia #14 points

Quatrième place
Niblette # 12 points

Cinquième place
Flash # 6 points

Sixième place
Ythylolyn # 5 points

Septième place
Tylda # 4 points
597694 # 4 points
Miss-Cupcake # 4 points

Huitième place
Julia # 3 points

Neuvième place
Sucréomiel # 2 points
Lisaluna # 2 points
Skinella # 2 points

Dixième place
Vavaveau # 1 point
Fannychou' # 1 point
3lodiie # 1 point

Onzième place


Podium n°19
Niblette pour Pause au salon de thé:
Niblette et Linette pour Le Recylce-Looking:
Niblette:
Penny
 
Linette:
TimeOless pour Un Nid Champêtre Hivernal:
Spoiler:









Intérieur + plan :
Spoiler:














Bretagne22 pour le défi de Pauline N°5:
Isisaur pour Rembobinez le fil:

Il n'y a pas si longtemps, j'étais une brillante étudiante en archéologie. Le passé me fascinait, je rêvais de trouver les vestiges d'une grande civilisation, de découvrir des artefacts inconnus, d'exhumer des secrets perdus depuis des siècles. Enfant, j'étais une fan inconditionnelle d'Indiana Jones, ça doit expliquer mon penchant pour les aventures abracadabrantes et les vieux objets.
En histoire, j'avais toujours d'excellentes notes, surtout quand on parlait de l'Antiquité ou du Moyen-Âge, mes deux amours.
Tout ça pour dire que la voie que je m'étais choisie n'était pas un hasard, pas une voie de garage, comme on dit. Je voulais être archéologue, je savais que ça ne serait pas facile, que les places étaient chères et qu'il fallait un investissement exceptionnel. Mais j'étais prête à tout pour vivre mon rêve, enchaînant les petits chantiers médiocres, naviguant de musées en sites de fouille, allant jusqu'à taper dans mes maigres économies pour financer un voyage et payer une place de choix sur un grand site archéologique.
Ce chantier était pharaonique, et pour cause : il avait lieu dans les collines désertiques d'Egypte. Il s'agissait d'exhumer la tombe d'un obscur pharaon de la troisième dynastie. L'équipe était nombreuse, dirigée par un éminent professeur, mon idole de l'époque, Oswald Cartier. Quel fantastique mentor il faisait ! Patient avec les étudiants, passionné, voire enflammé par l'Egypte antique, un instructeur hors pair.
Bref, j'étais là en Egypte, baignant dans ma passion, grattant le sol aride, le soleil chauffant ma nuque moite, respirant les effluves chaudes et épicées apportées par le vent brûlant du désert. J'étais dans mon élément, heureuse, tout simplement.




Et puis, je me suis un peu éloignée du groupe. Je suis arrivée sur une zone encore non explorée. L'endroit était désert, le silence voilait le lieu d'un linceul mystérieux. Une sensation étrange m'étreignait le ventre. Je me sentais tirée en avant, comme poussée à avancer malgré moi. J'arrivai à un amas rocheux parfaitement anodin, le genre d'amas rocheux qu'on rencontre dans tous les déserts du monde. Sauf qu'une brèche m'ouvrait ses bras.
Sans même réfléchir, je m'y engageai, toujours manipulée par cette force invisible. Le passage était étroit, mais avec ma silhouette façonnée par le dur labeur archéologique, je n'eus aucune difficulté à m'y glisser. Bientôt, mes pieds trouvèrent un escalier s'enfonçant dans les entrailles du désert.
La descente fut longue, incertaine, le faisceau de ma torche trop faible pour réellement éclairer le chemin.
Et puis j'arrivai à destination. Ne me demande pas comment je le sus, je le sentais au fond de moi : tout ce que j'avais vécu jusque-là n'avait servi qu'à ce que j'allais vivre à présent.
Je posai le pied sur une dalle branlante et ce fut un feu d'artifice : des flambeaux s'enflammèrent comme par magie, dévoilant une salle de bonnes dimensions. Des piliers ornés de scènes antiques, des murs sculptés de multiples  hiéroglyphes, des statues hiératiques veillant sur le lieu sacré et au centre, un tombeau majestueux.



Comme dans un état second, je m'approchai du cercueil doré. Mon cœur cognait dans ma poitrine, tambour au rythme endiablé. J'avais conscience que la découverte était phénoménale, que je ne devais pas rester là, toute seule, que j'aurais dû courir à la surface ameuter toute l'équipe, et surtout le professeur Cartier.
Mais à cet instant précis, je me fichais de cette découverte historique, je me fichais de la gloire qu'elle engendrerait pour tous ceux présents sur le site, je me fichais des portes que ça m'ouvrirait dans ma carrière. Je voulais juste approcher le sarcophage, le toucher, l'ouvrir.
C'était vital, ma santé mentale était en jeu, ma vie était en jeu. Si je ne l'ouvrais pas immédiatement, j'allais me liquéfier sur place. C'était certain.
Alors, mue par une force surhumaine, je poussai le couvercle. Le grincement fut gigantesque, la poussière épaisse, étouffante, l'odeur... étrangement agréable, fleurie et boisée tout à la fois. Pas celle d'une momie millénaire.
Je fus saisie par la vision de l'homme allongé dans le sarcophage.



Il reposait, tranquille, comme endormi. Sa peau mate était intacte, sans défaut, douce comme les pétales d'une rose (oui, je l'ai effleuré, je n'ai pas pu y résister). Les bandelettes ne le recouvraient presque pas : avaient-elles été défaites pas des pilleurs ? Avait-il été inhumé dans cet appareil ? Je m'en fichais ! Il était juste parfait : beau comme un dieu, jeune et fort même dans la mort.
Mon souffle s'était arrêté en le voyant, mon cœur battait la chamade, mes oreilles bourdonnaient. Et puis, sans crier gare, je m'écroulai. Je n'ai aucun souvenir de ce qui se passa par la suite.
Je me suis réveillée dans une tente étouffante, sur un lit de camp inconfortable. Le professeur Cartier était à mon chevet, rayonnant de bonheur. Quand il me vit ouvrir les yeux, il me prit la main chaleureusement et se mit à parler vite, sur un ton surexcité. Il me dit que c'était la découverte de la décennie, un tombeau inviolé, une momie en très bon état. Je n'écoutai pas tout, mais à aucun moment il ne parla de l'étrangeté de la momie en question, de son état de conservation incroyable. C'était juste une momie normale.
Quand je lui demandai ce qui m'était arrivé, il m'expliqua qu'un étudiant m'avait vu quitter le site et m'avait suivi.e Il m'avait vue entrer dans la brèche. Il m'avait trouvée évanouie dans une salle funéraire.
J'essayai de raconter ce que j'avais vu dans le tombeau, le beau jeune homme endormi hors du temps. Mais mon mentor prit un air navré avant de me dire que le manque d'air avait dû embrouiller mes perceptions, que j'avais dû halluciner.
Je ne parlai plus de ce que j'avais vécu, le gardant comme un trésor personnel, persuadée que tout cela était bien réel.
Ce fut quelques jours plus tard que la toux me prit. Mes forces s'amoindrirent, je tombai gravement malade. Je fus rapatriée et hospitalisée, ici-même. Des rumeurs ont couru, parmi mes collègues, mais aussi dans la presse locale. Ne serait-ce pas la malédiction des pharaons qui frapperaient à nouveau les profanateurs de tombes ?
Les médecins, en tout cas, ne savent pas trop ce que j'ai : ils avancent tout un tas d'hypothèses. Ce serait apparemment un champignon qui causerait des dégâts irréparables dans mon organisme. Quoiqu'il en soit, ils ne donnent pas cher de ma peau. Je n'en ai plus pour très longtemps.
Oh non, ne sois pas triste, mon jeune ami. Ca va, tu sais. Je suis en paix. Ce que personne ne sait, c'est que je suis visitée chaque nuit par mon pharaon, celui qui m'est apparu dans le tombeau, l'éphèbe magnifique qui m'a jugée digne de lui. Il m'a élue. La maladie n'est qu'une épreuve pour déterminer si je suis assez vaillante et forte pour lui, pour le suivre sur le chemin de l'au-delà. Je le suis. La douleur n'est rien, parce que je vais rejoindre mon amour éternel de l'autre côté. Le temps nous a réunis, parce que nous sommes des âmes sœurs. Donc non, ma mort imminente n'est pas triste, je l'attends, je l'appelle de mes vœux.
Je sais que tout ce que je t'ai raconté a dû te paraître délirant. Je ne peux pas te prouver que c'est vrai. Mais je sens que tu as l'âme assez pure et ouverte pour croire. Croire que l'impossible n'est qu'un mot, qu'un rêve est parfois plus que cela et qu'une passion peut trouver des explications qu'on n'avait pas imaginées. J'étais faite pour aimer un pharaon, tout simplement. Et toi, pour quoi es-tu fait ? Pose-toi cette question quand tu doutes ou que les autres se moquent de toi. Tu n'y répondras pas forcément tout de suite, mais quand tu te la poseras, tu penseras à moi, et à l'impossible devenu possible.
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Linette pour le défi d'Alphonse n°6:
Sucréomiel pour Love Sims:
Finale

Je me mets à genou devant toi jouvencelle
Aujourd’hui, point de fanfaronnade
Ce paillard m’a fait pousser des ailes
Pour enfin te déclamer ma sérénade



Depuis que nos chemins se sont croisés,
Je ne suis plus le même damelot écervelé

Avant toi, j’aurais réduit au silence tes anciens amants
D’un coup d’épée dans les dents
Tu m’as appris à ne plus éviscérer inutilement
Et qu’un sèche-cheveux peut être aussi efficient

J’étais un prince adulé, un Apollon
Mais il m’était interdit de m’enjailler de mes passions
Je n’étais qu’un bon à rien, un nigaud braillard
Pourtant, fuir son père ce n’est pas être un couard

Tu m’as appris à écouter mon cœur
Me voilà passé de chevalier à coiffeur
Tu m’as fait découvrir ton monde, aimer ton corps
Je ne désire qu’une chose : te fleurer jusqu’à ma mort

Peu importe ce que promettent les contes
Heureux ou tristeusement
Avec moultes ou pas d’enfants
Je suis à toi.


Lucy, veux tu devenir ma gueuse ?

* * *
Isisaur pour le défi de Pauline n°6:
Podium n°19:

Première place

Niblette # 10 points
Bretagne # 10 points


Deuxième place

Linette # 8 points
Isisaur # 8 points


Troisième place

Time0Less # 5 points
Sucréomiel # 5 points


Quatrième place

Falcosims# 2 points
Angellesims3 # 2 points



Cinquième place

Spook # 1 point
Vavaveau # 1 point
Fluffy-Pompom # 1 point
Choute974 # 1 point
MissCupcake # 1 point


Podium n°20
Isisaur pour Un été indien:



Bretagne pour le défi n°7 d'Alphonse:





Les égéries 2017 par Elodie... & Flash.:

Présentation:


Evelyne: Alors-bonjour-à-tous-je-m'appelle-Evelyne-et-lui-c'est-Alexey-et-on-à-choisi-de-participer-ensemble-parceque-
Alexey: Heu, Evy?
Evelyne: JE T'AI DÉJÀ DIT DE NE PAS M'APPELER EVY ÇA ME STRESSE ET QUOI KESKIYA?!
Alexey: Bah c'est à dire que je suis en train de relire le script là et à la base on avait bien prévu une intro pour amener doucement notre présentation et le sujet de notre présence, je ne m'attendais pas à ce que tu déboule ici et sorte le tout d'un coup-
Evelyne: C'EST NORMAL JE SUIS STRESSÉE ET QUAND JE SUIS STRESSÉE JE PASSE À L'ESSENTIEL, T'EST PAS STRESSÉ TOI??
Alexey: Bien sûr que si Evy mais ce n'est pas une raison pour-
Evelyne: NE M'APPELLE PAS EVYYYYYYYYY!!
*SLAM*
Alexey: ... Evy? Okay que tu confonde la porte de sortie avec celle du placard mais tu compte rester là longtemps?
Evelyne: JE FAIS CE QUE JE VEUX JE SUIS UNE FEMME LIBRE ET AUTONOME.
Alexey: Oh mon dieu, pardonnez là je vous prie elle n'est pas comme ça d'habitude, c'est même elle qui á insisté pour que nous nous inscrivions à ce concours, j'était pour ma part réticent mais ça avait tellement l'air de tenir à coeur à Evy que je ne pouvais pas ne pas aider mon amie! Amie? Oui en effet nous sommes amis de longue date, nous nous somme rencontrés lors d'un cours de photographie, notre passion commune et je dois avouer qu'Evy me surpasse de loin dans cette discipline! Elle m'a tout d'abord très peu subtilement dragué mais j'ai dû vite lui faire comprendre que je préférais les femmes avec un peu plus de barbe héhé... (D'ailleurs si vous avez le numéro d'Alphie je ne dirais pas non!) quoiqu'il en soit nous sommes restés amis, enfin tant qu'elle ne part pas dans ses élans mélodramatiques...

Etape1:




- « La tête que tu tire sur cette photo Evy ! Qu'est ce qui t'était arrivé ?

- C'est ça moque toi ! Comment me suis-je retrouvée là déjà ? Ah oui je me rappelle, je l'entends encore avec sa manie de rallonger les mots, qui me rendait folle « Ça fait looooongtemps qu'on est pas sorties ensemble Evy ! Alleeeeeez dis oui s'il te plaîiiit ça me ferait tellement plaisir que tu viennes avec moiiii, ça te changerait les idées tu ne sors jamais de chez toi ! » Pas étonnant, je n'aimais déjà pas les sorties en général alors en période d'examen je n'avais vraiment pas le temps de prendre part à l'une des excursion de Sandra ! Mais ses jérémiades me fatiguaient, alors en bonne amie j'ai fini par céder et accepter de sortir en ville avec elle contre l'avis de mes parents, qui ne me croyaient en sécurité qu'entre les murs de l'école ou ceux de la maison... Je traînais la patte en suivant Sandra qui gambadait joyeusement en se retournant de temps à autre afin de vérifier que je ne m'étais pas carapatée entre deux passages piétons. « Alleeeez Evy arrête de faire la tête ! Tu vas voir on va s 'amuser comme des foooooolles et Josh et un amouuuur tu verraaaaa » Je m'étais arrêtée net, Hu ? Pardon ? Qui ? Trop tard pour rebrousser chemin nous étions arrivée devant un bar miteux « Le bar du bon marché » son nom lui convenait bien ! Quand nous sommes entrées un grand nigaud à la peau grasse et au regard lubrique attendait là avec un sourire niais, Sandra était allée se jeter dans ses bras et ils ne s'était plus décollés l'un de l'autre de toute la soirée, me laissant comme la cinquième roue du carrosse devant mon verre de jus et mon plat de pâtes Carbolafrime, que m'avait « gracieusement » offert le barman avec un clin d’œil satisfait de voir « une jolie ptite dame com' vous dans l'coin ! » On ne m'a plus repris à ce genre de sortie, j'ai préféré m'enfermer dans mon travail pour avoir toute mes chances de réussites, j'ai eu l'école que je voulais et je suis fière d'y être arrivée, bien que parfois je regrette un peu de ne pas avoir eu beaucoup de distractions, mais je me rattrape avec mes nouveaux amis qui me sont chers, et qui accessoirement ne me font pas tenir la chandelle....

Et pour toi Alex ? On en parle ou pas de ton expression sur cette photo ?

- Eh bien tout d'abord laisse moi t'expliquer que pendant mon adolescence, ma mère était une personne très stricte : elle voulait absolument que je brille dans la vie. Pour cela, je devais rester à la maison pour travailler et réussir mes examens. Elle était fière de moi et de mon parcours.Etant relativement réservé, je n’étais jamais sorti de chez moi, sauf pour me rendre au lycée bien entendu. J’avais rencontré cette année Andrew, une personne formidable. On était devenu super ami. On communiquait par message à défaut de pouvoir sortir à l’extérieur. Mais un soir, je suis enfin parti. Andrew m’avait proposé de m’évader quelques heures avec lui dans un lieu tranquille, histoire de profiter de notre amitié. Cela faisait déjà deux heures que je l’attendais au point de rendez-vous, il n’était toujours pas là. Je désespérai de le voir, cela me faisait mal au cœur, peut-être un peu trop ? Finalement, il est arrivé. Qu’est-ce que je pouvais être heureux ! Nous avons pu discuter jusqu'au crépuscule, avant que je ne rentre m’enfermer dans le travail. Alors nous avons savouré ce moment, et en fin de compte, c’était comme une évidence pour moi, nous nous sommes embrassé alors que les derniers rayons de soleils déclinaient à l'horizon. Depuis ce jour, ce fût comme une évidence pour moi, je voulais profiter de la vie. Certes les études étaient importantes, mais je devais aussi penser à moi et m’éclater. Alors j’ai décidé de changer, même si cela n'a pas été facile à cause de ma mère, et aujourd’hui je suis fier de moi. Je me suis construit une toute nouvelle vie, et j’ai de nombreux amis sur qui compter pour m’accompagner et partager des moments inoubliables, notamment avec toi Evy, et Andrew. »


Etape 2:


La visite, souvenir d'une rencontre.



L'image représente la visite dans le cadre du cours de photographie.


Après avoir regardé les photos de leur première sortie personnelle, Evelyne et Alexey discutaient sur le jour de leur rencontre. C’était un soir tout à fait ordinaire, dans l’appartement d’Evy. L’air était chargé de nostalgie, et c’est là qu'Alexey entra dans le vif du sujet :
- « Dis Evelyne, tu te souviens de notre première rencontre ?
- Attends un peu… oui je me souviens maintenant ! Alexey tu étais quelqu’un d’assez réservé, tu restais souvent seul en cours, mais tu étais très bon élève.
- Ah oui ! Je me souviens maintenant, mais je dois avouer que j’ai encore du mal à m’en rappeler.
- Tu avais tendance à t’énerver un peu vite, enfin c’est ce que je pensais de toi à la fac. Peut-être encore aujourd’hui parfois. A part ce petit défaut je t’ai toujours trouvé formidable comme garçon, attentif aux autres et bon élève. Je sais que ce n’était pas forcément facile pour toi, tu aimes l’art et tu es bon élève. (Deux fois bon élève) Sans doute la jalousie des autres, enfin passons. Pour moi, tu seras toujours un excellent ami, je sais que je peux me confier à toi, que l’on peut parler sérieusement tout en riant avec nos délires. Je dois avouer que tu es un peu… lourd, mais bon tout le monde n’est pas forcément dans son bain. Puis tu es un homme charmant, tu plais à de nombreuses personnes, et puis que dire ? Je n’ai rien à ajouter je pense.
- Evelyne, tu es si gentille, tu ne devrais pas dire tout ça de moi je ne le mérite pas.
- Entre amis tu sais, il faut être sincère, je n’essaye pas de t’embobiner et je le pense vraiment. Mais dis-moi Alex, on ne s’est jamais parlé ainsi, que penses-tu de moi ? Comment me décrirais-tu ?


- Une folle dingue tout droit sortie de l’asile ! Mon dieu tu es insupportable…
- Haha, j’admire ton humour en toutes circonstances, même s’il est nul parfois.
- Bon … alors toi Evy quand je t'ai vue pour la première fois, je me suis dit que je ne m’entendrais jamais avec toi, tu étais tellement différente de moi, extravertie, débordante d'énergie, tu m’as paru si superficielle, mais quand tu es venue vers moi pour me demander d'être ton binôme à ce compte rendu de la visite d'exposition... Je me suis dit que je t'avais mal jugée, qu'il y avait possibilité que nous nous entendions ! Et puis tu te souviens que tu avais essayé de me draguer pour m’accoster ? Qu'est-ce que j'étais gêné ! Surtout à la vue de ta tête déconfite lorsque je t'ai dit que tu n'étais pas mon genre. Tu prenais vite la mouche ma vieille et c'est toujours le cas !
- Moi te draguer ? Mais non jamais j’aurais osé tout de même… enfin… peut-être bien que si… enfin je ne pensais pas que tu serais gêné !
- Ne t'en fais pas, c’était il y a quelques années et puis, je ne t’en ai jamais voulu.

C’est donc sur ces mots que nos deux jeunes amis continuèrent leur soirée, des souvenirs pleins la tête. Ce cours de photographie, ou plutôt cette sortie pédagogique, est un élément très important dans la vie d’Alexey et Evelyne. Ce moment de leur vie est à l’origine d’une longue amitié, et qui, devrait durer encore pour de nombreuses années.

Finale:

Le choix décisif


Taille réelle

Si Amaz n’existait pas, nous serions égéries de la lutte contre l’abstention de vote lors des élections.

*Ceci est un jeu, toute ressemblance avec des événements ou des personnes réelles serait purement fortuite*

- Citoyens ! Moi présidente je vous informe que l’éducation serait ma priorité ! Pour moi c’est quelque chose de primordial, c’est ce qui est à la base de tout!Et je refuse que certains pays exploitent encore des enfants alors qu’ils devraient être à l’école afin d'apprendre à lire et écrire ! C’est pour cela que je me bats, que je fais partie de l’association «l’Education pour tous ». L’école est une chance pour nous ! Moi présidente…
- Oui bon Evy, redescend, c'est pas les présidentielles mais les égéries d'Amaz, et de toutes façons nous sommes des sims, notre vie est dictée par des tyrans, la démocratie on connais pas ! Tu ne seras pas présidente et tu ne feras pas un monde parfait… (le premier qui chante je le donne à manger à ma plante vache.)
- Rabat-joie... Tu sais pourtant bien que l'éducation est une cause qui me tient particulièrement à cœur ! Je me battrais pour elle, je triompherais de l'analphabétisme et du manque d’éducation ,et j'en mourrais s'il le faut !
- Ne part pas trop dans les extrêmes Evy, mais c’est bien ce que tu dis, c'est ce pour quoi je t'apprécie, ton regard critique sur le monde.
- Exact ! Il ne faut pas rester dans le silence, il faut savoir s’exprimer… ET CRIER BIEN FORT !
- Oui bon pas trop fort non plus ! Mes pauvres oreilles...
- Ok ok, parle nous de ton combat à toi alors Môssieur le moralisateur ?
- Voyons Evy, tu sais pourtant bien que cela fait des années que je lutte pour les droits de la communauté LGBT, que je participe à des marches contre l’homophobie et les droits des homosexuels ! Malheureusement on ne peut changer les mentalités du jour au lendemain, les gens ont leur liberté de penser. Mais en attendant, on essaye de faire bouger les choses.
- Je t'admire énormément Alex, tu as raison, et je te soutiendrais quoi qu’il arrive !
- Merci Evy, je suis heureux d’avoir une amie comme toi sur qui compter. Merci, tu comptes vraiment pour moi.
Et c'est ainsi que la compétition s'acheva pour nos deux amis. Ils laissent entre vos mains le choix de déterminer si oui ou non ils poursuivront l'aventure à vos côtés

Timeoless & Angellesims3 pour Clonez moi:

TimeOLess:

Angellesims3:


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Caroline
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Re: Le podium des concours

le Jeu 22 Nov 2012 - 18:28
Réquisition Du procureur


Timeoless & Angellesims3 pour Clonez moi :



TimeOLess:

Angellesims3:


Time0Less pour Les p'tites terreurs:


Choute974 pour le Défi n°7 de Pauline:



Bretagne22 pour Dis moi Oui:












Isisaur pour Les coulisses des Awards:

Les locaux déserts d'Amaz, une heure avant la remise des Awards, THE soirée de l'année pour la communauté amazienne. Isis, toute pomponnée pour l'événement, traîne dans les bureaux, nostalgique du temps où elle préparait avec ses collègues cette soirée totalement incontournable. Elle n'est pas là par hasard, elle est curieuse, Madame, et elle veut savoir comment ses anciennes collègues se sont habillées. Et oui, un reste de vanité, du temps où elle concourrait pour l'award du membre le plus sexy et se battait pour savoir qui d'elle ou de Caro avait les plus gros arguments...

Elle cherche les animatrices et administratrices partout dans les locaux depuis bien dix minutes, et commence à paniquer. Où sont-elles donc passées ?

Finalement elle arrive devant la porte de la love room, sait-on jamais ? Peut-être Est-ce là qu'elles ont décidé de se vêtir ?

Elle toque doucement à la porte. Sans réponse, elle décide tout-de-même d'entrer et là : surprise !! Non seulement les demoiselles sont encore dans leurs habits dédiés à la préparation (toujours la même, cette chemise hideuse !) mais en plus, elles sont toutes en train de ronfler !

Et oui, ce n'est pas de tout repos, de préparer les awards...

[aintenant, il va falloir les réveiller, mais bon, on a le temps encore... S'il ne reste que quelques minutes à Caro pour s'habiller, c'est pas bien grave : avec un peu de chance, elle trouvera un col roulé... Et là, qui sera la plus sexy ?


Elodie pour La carte d'invitation:

Daloriia pour Histoire de Trophée:

La Soirée de remise des Awards

Le temps s'était voilée d'un fin rideau de brouillard en cette soirée chaude, bien trop chaude pour la période, de juin. Cependant, cela n'empêchait pas la salle communale de Newcrest de s'activer à ériger les derniers préparatifs de la grande cérémonie annuelle qui s'y jouait.

Même si la façade du bâtiment faisait un peu peur, c'était son charme intérieur qui avait retourné -littéralement- les estomacs du duo de tête dirigeant les Awards. Ce n'était pas qu'à cause de l'odeur nauséabonde ou quelques autres restes aux couleurs toxiques mais l'espace rustique et chaleureux qui en dégageait. Elle deviendrait un endroit parfait pour une fête solennelle d'abord puis à fût par la suite.

Oui, cette endroit était exemple même de la polyvalence et l'une des administratrices de l'événement, répondant au doux nom de Caroline, avait décroché immédiatement le chéquier. Il lui fallait à tout prix cet endroit. Elle aurait été prête à tout pour l'avoir, et je n'hyperbolise pas du tout la situation.

Bref. Caroline et Lady, la douce seconde, s'étaient livrées corps et âme pour obtenir ce qui leur revenait de droits. Cette dernière avait déclaré avec tout le sérieux du monde que personne ne pouvait résister aux pouvoirs extrêmes de Amaz. Et c'était vrai, personne ne pouvait s'y opposer. Mais rassurez-vous, les dirigeantes de Amaz ne sont pas des dictatrices. Enfin, c'est ce que l'on m'a demandé de rire sous peine... Je pense que le savoir n'est pas important, vous auriez peur.

Donc, chaque année, prenait place la plus grande cérémonie de remise de trophées du conté. Les sims et les simettes se rameutaient par milliers dans les parcs environnants leurs maisons ou appartements pour voir en retransmission directe sur grand écran les dénommés Awards. Certains tentaient même de rentrer en douce dans les locaux privés pour assister au spectacle et rien que l'année dernière, une jeune fille avait déboulé seins à l'air dans les coulisses pour embrasser son favori, Dada, ainsi que pour le soutenir. Ce dernier n'a pas cillé et a même pris des photos avec l'intéressée. Puis elle a disparu dans les abysses des hommes de la sécurité et on ne l'a plus jamais revue. Un mal pour un bien.

Ce qui défrayait la chronique, c'était bien les personnes présentes. De tous âges et de toutes tailles, toutes différentes mais ralliées par la même envie - gagner évidemment, on ne va pas se mentir - de partager leur passion commune. Chaque personne avait un caractère unique et certaines d'entre elles étaient récompensées pour leur créativité, leur travail et leur personnalité. Les candidats avaient été choisi par un groupe restreint de personnalités publiques connues et reconnues, nommées les Oranges. Oui comme le fruit.

Je vous parle, je vous parle et je ne vois pas le temps passé ! Mon dieu ! Les dernières décoration ont été disposées à 19 heures pétantes. Les caméras étaient installées et on vérifia avec attention le tapis rouge de l'entrée. Aucunes bosses n'étaient permises et elles étaient traquées, un homme était même embauché pour jouer de la raclette et effacer les bulles d'air disgracieuses. Plus que deux heures avant le lancement et les nominés n'allaient plus tarder à arriver sur le red carpet. Déjà, le public extérieur, ayant payé leur place avec un rein, avait pris place dans l'enceinte et on entendait déjà résonner leurs applaudissements et la voix du chauffeur de salle, émaillé et masculine.

L'heure de la montée des marches approcha rapidement. Pas d'erreurs étaient permises et les deux rougettes étaient anxieuses. Le micro fonctionnait-il bien ? Les projecteurs projetaient bien la bonne lumière ? La musique était-elle assez forte ? Les fauteuils assez moelleux ? Les awards assez brillants ? Tellement de questions qui n'avaient pas à être posées. Elles savaient pertinemment que tout se passerait bien.

Les plus stressés dans l'histoire étaient les deux nouvelles égéries, Alexey et Evelyne. Ils avaient été nommés que récemment et il s'agissait de leur première apparition publique. Evelyne tremblait comme une feuille et Alexey buvait une petite flasque comme du petit lait. Chacun essayait tant bien que mal d'évacuer le mal avant leur prestation qui serait évidemment retransmise dans la presse écrite et numérique dès le lendemain.

20 heures.

Les limousines et les voitures de luxe débarquèrent comme d'un seul homme dans la grande allée. D'un côté le tapis rouge et la montée des dix marches -le moment le plus éprouvant de la soirée pour ses demoiselles en robes d'apparat- puis de l'autre, les groupies hurlant presque plus forts que les photographes, agitant des petits appareils photos, des téléphones et des carnets à autographes. La soirée allait être plus folle que l'année précédente et l'ambiance resplendissante accentuait cette impression.

Les personnages nommés ont posé, Flash avec un tuxedo noir semblait d'humeur moqueuse, Elodie... et MissCupcake, une des oranges, bras dessus-bras dessous, ont traversé la foule et ont été les premières à joindre la salle, Bretagne22, agitait sa robe marbrée et lumineuse, heureuse, et tous les autres, tous sur leur 31, s'étaient prêtés avec joie à la séance de shooting sauvage. La montée des marches étaient, elle aussi, retransmise à la télé.

Quant à moi, je fus dans les derniers à arriver, le retard fait parti de mes grandes qualités. Les portes étaient prêtes à se refermer et la séance photo fût légèrement écourtée. Dommage.

Mais nous étions tous arrivés à temps, chacun avait pris place à son siège attitré et je me retrouvais au troisième rang, dans le coin de l'allée principale. Idéal pour rejoindre la scène, il ne restait plus qu'à serrer les doigts et les fesses pour que cela passe.

La cérémonie débuta par le discours de lancement des égéries, d'une élégance incomparables, puis de Caroline et Lady, moulées dans des tenues magnifiques. Ce grand moment dans l'histoire fût suivi de la remise des Awards dédiée au "Staff". Les catégories s'enchaînaient à un rythme incroyable. Discours, récapitulatif des nommés, annonce de gagnant, remise de la statuette, discours empli d'émotion, suivant sur la liste.

Je crois que beaucoup attendait la fin avec impatience. Cela signifiait que la fête allait bientôt commencer et que l'alcool et les amuses-bouches allaient couler à flot.

Les intermèdes musicales étaient magnifiques et celles humoristiques étaient hilarantes. Rares étaient ceux qui s'ennuyaient. Personne n'était sur son téléphone, ils étaient tous captivés par les prestations de chacun. C'était beau à voir.

Lorsque la fin de la cérémonie sonna, se fût le grand lauréat de la soirée, celui qui avait reçu le plus de récompenses, qui adressa un discours final. Il tira des larmes aux plus émotifs d'entre nous (je t'ai vu Rope', ne fais pas l'innocent) puis l'orchestre philharmonique clôtura en chanson le spectacle et le générique apparût. On invita tous les gagnants à rejoindre la scène pour la photo annuelle puis la salle se transforma en grande fête.

Des colonnes si fines accueillaient des demoiselles à moitié habillés, des grands canapés et des bouteilles, si elles étaient issues de la cave de Caroline, il fallait les déguster, attendaient à la consommation dans des grands seaux remplis de glace. Pour ceux qui ne sentaient pas à même de boire, on leur proposa des boissons en tout genre au bar, des cocktails, des mimosas, des cosmos et même de l'eau ! Sur la scène, qui était précédemment d'un solennel exemplaire, un DJ et des danseurs prirent place pour faire bougé la foule. Les femmes, dont moi, sont parties pour enfiler une tenue plus à même pour l'After puis la fête commença à battre son plein.

Tous exultèrent de joie et dansèrent. Des couples improbables se formèrent, généralement bourrés, pour des danses allant du slow au madison ! Vers la fin de la soirée, c'est-à-dire vers trois heures du matin, un gâteau avec des énormes bougies débarqua dans l'assemblée. Tous mangèrent aussi à leur faim.

C'était parfait. Les rêves de Caroline et Lady étaient réalisés. Elles se firent un high-five puis appelèrent à aller à l'extérieur pour un spectacle unique.

Quelle surprise de voir un feu d'artifice aux milles et une couleurs ! Nous étions ravis de voir des mouvements lumineux dans le ciel.

Cette remise des Awards avait dépassé toutes les attentes.

Le lendemain, les yeux collés et le filet de bave sur la joue - la nuit fût longue -, j'ai dégainé mon téléphone et, comme à mon habitude, j'ai allumé les actualités. On ne parlait que de cette soirée qui avait été un succès.

Isisaur pour Histoire de Trophée:

L'autre nuit, j'ai fait un rêve. C'est la période des Awards sur Amaz, un événement qui dure un bon moment, qui rythme la vie du forum. On attend les nominations avec impatience, on s'active sur les diverses animations, on attend les résultats avec une fébrilité consternante. Bref, on y pense beaucoup, beaucoup, même quand on n'est pas connecté.
Et là, les Awards se sont mis à s'installer dans mes rêves. Donc, je vais vous raconter ce songe, parce qu'il vaut le détour, je vous assure.
C'était le soir tant attendu, le soir de la remise des prix. L'événement avait été prévu de longue date et tous les membres éminents étaient présents... non pas sur le forum, mais IRL !! Oui, oui ! Les rougettes avaient décidé de marquer le coup pour la dixième rencontre IRL qui coïncidait avec la cérémonie de clôture des Awards.
Donc, une salle des fêtes avait été louée pour l'occasion et décorée aux couleurs d'Amaz... Oui c'est assez flou comme description vu que le forum change tout le temps de couleurs... Mais imaginez-vous dans un décor tout coloré, pétillant, classe, joyeux et original : vous aurez une idée de ce dont je veux parler.
Les membres invités (et ils étaient nombreux ! de vrais VIP, habitués des IRL depuis plusieurs années) devaient venir costumés ! Nos deux admins préférées étaient venues en reines (bon deux reines très différentes puisque Caro était en reine de coeur et Lady en reine écureuil). Elles accueillaient chaque convive avec le sourire aux lèvres et une flûte de champagne - du champomy pour les plus jeunes (bon 24-25 ans, les plus jeunes, hein, mais ils restent nos bébés, n'est-ce pas ?).
J'étais déjà installée près du buffet, dans ma belle robe de reine d'Egypte (oui ça fait beaucoup de reines, mais bon, c'est pas moi qui commande, c'est mon rêve....). Et j'avais la meilleure place pour voir arriver le gratin.
Rope (grand méchant loup au sourire de Chaperon rouge - il avait dû rester un peu trop longtemps sur le Miroir d'eau) est arrivé aux bras de Dada (cacahuète verte) et Moshine (cerf bondissant). Ont suivi Linette en maîtresse (non pas SM, maîtresse d'école, tout simplement,  'spèces de pervers qui voient le mal partout !) et Ythyl en... non pas en militaire mais en soldate du feu, en pompière (ben non, je sais pas pourquoi... ça aurait été l'occasion rêvée pour la voir en grande dame victorienne, mais bon, tant pis).
Sucrée qui ne portait qu'une blouse blanche et un stéto... stétho... stétoscau.. bon je sais pas l'écrire, tant pis, le machin des docteurs là, pour écouter les petits cœurs battre la chamade devant un mignon écureuil tout duveteux qui... heu oui bon, je me ressaisis, et je retourne à mes moutons, enfin à mes awards.
Marky était adorable en sage Harry Potter  et Vava en journaliste de choc interviewait un Flash déguisé en... Flash ! (oui il s'était pas foulé pour trouver l'idée, j'avoue). Un couple de chauve-souris traînait dans un coin sombre avec une adorable souris souriante de 9 ans (ho, ça nous rajeunit pas tout ça !) tandis qu'un couple de lapins pimpants et leur laperette (non ça n'existe pas, on s'en fiche, c'est la nuit de toutes les folies !) aux bouclettes soyeuses saluaient une sirène azurée (ben oui, toute de bleu vêtue quoi ; non, vous avez pas compris, vraiment ? je suis super explicite pourtant. M'enfin, se reconnaîtra qui doit se reconnaître et tant pis pour ceux qui ne voient pas na. C'est mon rêve, je fais ce que je veux, comme avec mes cheveux !)
Un peu plus loin, deux renards se rencontraient pour la première fois : Jehan et Havane s'étaient toujours loupé aux IRL précédentes, alors qu'ils avaient le même animal totem. Il était grand temps qu'ils taillent le bout de gras ensemble, n'est-ce pas ?
Qui ai-je oublié ? Plein de monde, puisque les IRL, avec le temps, s'étaient étoffées au point de devenir un événement retransmis sur TV Sims. Mais en vrac, il y avait Bretagne en bigoudène, Choute en princesse des îles (ça change des reines...), Fluffy en licorne psychédélique, Inata en rockeuse de charme, Tylda en ourson rose (oui non, c'est comme Ythyl, je vois pas le rapprochement, les rêves sont parfois bizarres...), Miss Cupcake (non pas en gâteau, trop facile !) en princesse (encore une) inca, Time en Dark Vador (elle avait décidé qu'il y avait trop de princesse, tant pis pour Léïa et sa tenue sexy...), Marylin en Marylin (vous savez, la superbe robe blanche qui vole), Alex en poisson rouge.
Donc voilà, le décor est posé (quoi, t'as juste raconté le décor là !! Mais quelle bavarde !). Imaginez un peu l'ambiance : les petits fours sont exquis, la musique est rétro à souhait (les sirèèèèèèèèèèèèèèèènes du port d'Alexandriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie !), l'éclairage met chacun à son avantage et tous sont heureux de se retrouver, d'autant que les awards (des vrais, et oui monsieur, on ne se refuse plus rien de nos jours) vont être distribués.
D'ailleurs je vois Caro qui s'avance sur l'estrade suivie d'une Lady poussant une brouette remplie à ras bord de trophées rutilants (ben c'est plus encombrant dans la vraie vie, les awards... ça va prendre de la place dans le salon, pour peu qu'on en rafle plusieurs...).
Et voilà, c'est le moment, Caro sort une fiche et tadammmmm... Non... qui me saute sur le ventre ? Argh non, pourquoi ? Pourquoi faut-il que je sois réveillée juste maintenant par un enfant affamé ? Je ne saurai jamais comment l'annonce des résultats est prise ! Sera-ce (oui que c'est moche cette tournure, m'enfin je me réveille juste aussi, excusez-moi) une franche rigolade toute tension apaisée depuis belle lurette ou bien une belle empoignade comme il a pu y en avoir par le passé (j'espère que Lady aura prévu l'arène de boue, ça serait franchement rigolo...) ? Enfin, je suis sûre que finalement, malgré quelques déceptions fort compréhensibles de-ci de-là , la soirée se finira en beauté, entre amis de longue date.


Isisaur pour le défi n°1 d'Alexey:

Amaziens, Amaziennes et Amazones de tout poil,
Si je suis ici aujourd'hui, c'est parce que vous avez eu confiance en moi et en ma capacité à succéder à nos deux reines qui nous ont malheureusement quittées pour d'autres horizons...
Je suis ravie, véritablement, que ma campagne vous aie touchés, tous autant que vous êtes. Ce n'était pourtant pas gagné d'avance, sachant que vous êtes tous très différents les uns des autres, que vous n'avez pas tous les mêmes goûts ni les mêmes attentes. Et pourtant, j'ai su vous convaincre, lors des ces toutes premières élections amaziennes. La démocratie est une chose difficile à mettre en place après des années de monarchie (pour ne pas dire de tyrannie). Mais je suis arrivée au bon moment : mes chers compatriotes, vous aviez soif de liberté. Enivrez-vous jusqu'à plus soif : les caves vous sont grandes ouvertes !
Nous fêtons aujourd'hui le triomphe de la démocratie simsienne. Vous ne vouliez plus de ces lois obsolètes, de ces reines tyranniques et leurs équipes à leurs augustes pieds. Je vous offre aujourd'hui une promesse : plus jamais ça ! Plus jamais vous ne verrez de reine couronnée ici, plus jamais vous ne suivrez aveuglément des ordres parfois loufoques, plus jamais ! Soyez libres, grâce à moi, votre présidente !  Isis qui fut naguère à la solde des reines, qui connaît les anciens rouages de la monarchie et qui aspire à un nouveau monde en votre compagnie !
Merci pour vos votes ! Merci pour votre confiance !
Les reines sont mortes, vive la présidente !
Comment, cher assistant ? Les reines se plaignent de leurs cellules ?Tant pis, elles feront avec ! Et les colorés, vous les avez tous interpelés ? Bien, bien...
Quoi, ma couronne n'est pas prête ? Mais qu'est-ce à dire ?! Je veux ma couronne sur le champ ! Comment voulez-vous que je gouverne sans couronne ?!
Ah ils ont tout gobé, ces amaziens, de vrais moutons, hihihi... Je les ai bien eus, avec mon coup d'état tout en velours...
Quoi, le micro n'est pas coupé ?! Oupssssssssssss...


PODIUM n°20:

Première place

Isisaur # 21 points



Deuxième place

Bretagne # 18 points


Troisième place

Timeoless # 13 points


Quatrième place


Elodie... # 11 points

Cinquième place

Flash # 5 points
Daloriia # 5 points


Sixième place

Angellesims3 # 4 points
Choute974 # 4 points


Septième place

Anyama # 1 point
Miss Cupcake # 1 point





Podium n°21
Isisaur pour Magnifaïque !:

Thème 1



Thème 2



Thème 3



Thème 4





Bretagne22 pour le Défi 1 d'Evelyn:


Little Lams pour Vamos a la playa :

Little_Lams pour le défi 2 d'Alexey:






Bretagne22 pour Clonez moi:

Les animations de l'été :
:

Les fondations:




















Les vues plan






Les vestiaires, toilettes et garderie:


  • Vestiaires hommes









  • Vestiaires femmes









  • Plan Vestiaires







  • Toilettes



Et à la demande de Lady, une photo du trône (ça sera la neuvième, pour compléter)




  • Garderie











  • Plan de cette section


La salle de sport et la piscine intérieure:

























La piscine extérieure et la coin bar:





















Et les vues Plan :




Les animations de l'été :


Les fondations:










Les cuisines, vestiaires et toilettes:


Les cuisines.









Espace de réserve.



Vestiaire des cuisines.






WC des femmes, avec WC handicapé et table à langer



WC des hommes avec WC handicapé.






La grande salle et le coin VIP:
Restaurant :






Coin VIP:



Vue Plan:

La salle extérieure et la piste de danse:
Extérieur:





Discothèque:


Plan:
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Re: Le podium des concours

le Jeu 22 Nov 2012 - 18:30
Post réquisitionné
LadySquirrel pour le défi n°2 d'Evelyne:



Podium n°21:

Première place

Bretagne # 22 points

Deuxième place

Isisaur # 12 points


Troisième place

Daloriia # 11 points
Rope # 11 points
Tylda # 11 points

Quatrième place

Little Lams # 11 points
Vavaveau # 10 points

Cinquième place

Niblette # 8 points

Sixième place

Flash # 7 points
Linette # 7 points

Septième place

Elodie... # 5 points

Huitième place

Ladysquirrel # 4 points

Neuvième place

Eleïa # 2 points

Dixième place

Angellesims3 # 1 point
Anyama # 1 point
Bounatte # 1 point
Misky Bat # 1 point

Marlysia # 1 point
Choute # 1 point
Simeryu # 1 point
Timeoless # 1 point
Fluffy Pompom # 1 point
Miss Cupcake # 1 point


Podium n°22

Rope pour Cherche appartement à louer:






















Plans :





Linette pour le défi n°3 d'Alexey:


Little Lams pour les animations d'Halloween:

La mort vous va si bien:


Vilain jardin:








L'heure du sort:

L'affiche de film:

Mon halloween à moi:
Ça y est, c’est Halloween !  Plus que Noël, c’est la fête que j’attends tous les ans.  Bah oui, parce que Noël, ils sont bien gentils les parents.  Mais ils ne vont pas me faire croire qu’un vieux barbu habillé en rouge vole sur un traîneau dans le ciel avec ses rennes pour nous apporter des cadeaux.  Ça fait un moment que je sais que ce sont eux qui les mettent sous le sapin les cadeaux.  Je ne suis pas débile non plus …  Par contre, Halloween !  Ça, c’est une fête géniale !  Se mêler aux fantômes, c’est hyper cool.  Bah quoi, les fantômes, ça existe.  Vous ne le saviez pas ?  Pff, vous êtes soit ignorants, soit pas du tout observateurs.

Cette année, on avait prévu du lourd avec les copains.  Enfin, avec la complicité des parents ...  Malheureusement, il nous fallait un chaperon pour sonner aux portes à la tombée de la nuit.  Ils ne veulent pas nous laisser sortir seuls.  Pourtant, nous sommes grands.  Nous avons 8 ans tout de même.  Nous sommes des vieux maintenant !  Mais je ne me suis pas laissé abattre.  Il fallait que cette soirée soit exceptionnelle, comme moi !  J’avais prévu de le perdre notre chaperon, je vous le garantis.  Tout était prévu.  Quelques jours auparavant, j’ai fait le mignon et j’ai soudoyé mon grand-père pour que ce soit lui qui s’occupe de nous.  Le jour J, donc aujourd’hui, un somnifère dans le verre à papy pour qu’il s’endorme et le tour est joué.  Il m’a fait peur tout de même mon papy.  C’est qu’il est malin voyez-vous.  J’ai de qui tenir niveau intelligence.  Enfin, s’il ne l’avait pas avalé, j’avais prévu un plan B, vous pensez bien.  Ahlala …  Comment il ronfle.  Désolé papy, c’est pour ton bien, je t’assure.  Manquerait plus que je l’envoie au cimetière et qu’il rejoigne le pays des fantômes de ma faute.  

Hop, j’enfile mon costume de loup-garou et c’est parti avec les copains dans les rues de mon quartier.  J’avais peur pour papy, parce que sur notre parcours pour ramener des bonbons, il y a une maison hyper flippante où habite une vieille avec ses 13 chats.  En plus, elle fait peur avec sa grosse boule à la gorge la vieille.  On dirait vraiment une sorcière.  En vrai, elle est hyper gentille et me donne souvent des fruits de son jardin, mais chut, faut pas le dire aux copains.  Je leur ai déjà raconté quelques jours auparavant que la maison était habillée par une vieille sorcière qui mange les enfants.  Mon copain Jamal avait trop la frousse après ça.  Et là, ça me fait rire, parce que je le vois entrain de trembler comme une feuille.  Quel froussard.  En tout cas, le grand Charlie les a mis au défi.  Le jeu sera de voir le ou lesquels vont être assez courageux pour sonner à la porte de la maison.  Je peux vous dire que mes potes, ils sont vraiment froussards.  Il n’y a que moi qui ai osé y aller.  Je le savais bien de toute façon.  Alors, j’avais demandé à la vieille de me laisser entrer.  Comme ça, hop, je ressortais avec mon butin en frimant devant les copains avec une histoire à dormir debout.  Mais ils m’ont cru ces pignoufs.  

Mais voilà que la soirée se termine déjà.  Nous sommes rentrés.  On a mis nos pyjamas, parce que j’avais invité tous mes copains à dormir à la maison.   Comme papy était toujours endormi à notre retour, on a dévoré les bonbons et j’ai sorti la planche à Oui-Ja que j’ai piqué à ma grand-mère.  On a essayé de communiquer avec les morts.  Seulement, Jamal a hurlé de peur quand le verre a bougé tout seul et ça a réveillé papy.  Du coup, on a tous été mis au lit et je me suis pris une hurlante.  Je crois que je vais être puni.  Mais tant pis.  Puni ou pas, que les copains croient aux fantômes et aux monstres comme moi ou pas, j’ai passé le meilleur Halloween de ma vie.  Vivement l’an prochain !

puzzle 1:

Puzzle 2:


Puzzle 3:


Vavaveau pour Mon Super-Héros:
Mon super héros, c’est pas n’importe quel super héros d’abord ! C’est une fille ! Et ouais !

Elle est minuscule mais qu’est-ce qu’elle est géniale ! Elle peut aller partout où moi je peux pas, du coup elle me dit toujours qu’on ne voit pas le monde de la même manière toutes les deux. Elle m’a dit qu’elle était une exploratrice ! Alors des fois je l’emmène avec moi, sur mon épaule, et on se ballade un peu, puis je la pose près d’un endroit où elle a envie d’aller, comme un terrier ou dans des hautes herbes (enfin pour moi c’est pas si haut, mais pour elle, c’est comme si elle était dans la savane !) et si c’est pas dangereux, elle peut rester des heures dedans. Quand elle revient, elle me raconte ce qu’elle a vu, des fois ce sont des tas d’insectes bizarres et dégoutants, d’autre fois c’est des bébés animaux qui dorment… Ou pas…

La dernière fois, c’était des bébés écureuils dans un arbre. Elle m’a dit qu’ils ne devaient avoir que quelques jours parce qu’ils n’avaient pas de poils et ils se sont réveillés quand elle a essayé de s’approcher, du coup ils ont commencé à hurler, même moi je les ai entendu, du pied de l’arbre ! Enfin je crois… A moins que ce ne soit elle quand elle a commencé à se faire courser par la maman… En tout cas, elle a eu de la chance que je sois là ! Quand l’écureuil m’a vu, elle est remontée d’un coup dans l’arbre !

Ma maman elle aime pas que je raconte tout ce que je fais avec cette fille, elle dit que je devrais grandir et arrêter d’inventer des histoires pareilles, mais moi j’ai pas envie ! Plus tard, je serais une exploratrice aussi ! Comme ma super héroïne ! Comme ça, moi aussi je pourrais raconter pleins d’histoires aux autres, et peut-être même que je découvrirais des choses jamais vues !

Demain, j’irais près de l’étang avec ma minuscule amie, elle m’a dit qu’elle voulait chevaucher un canard ! Ce serait vraiment drôle de la voir sur Madame, elle qui est toujours méchante avec nous, même quand on lui donne du pain ! Personne l’aime ce canard… Bref ! J’ai super hâte !

Plus tard, on essaiera des choses encore plus dangereuses, parce qu’on aime bien les sensations fortes toutes les deux, même si déjà, essayé de monter Madame comme on monte un poney, ça va être excitant ! Mais après, peut-être qu’on essaiera de le faire sur des oiseaux, voire même des poissons quand elle se sera fait des lunettes et un harnais !

Parce que oui, ma copine elle est petite mais elle sait fabriquer pleins de trucs ! C’est elle qui a fait ses vêtements et ses chaussures ! Ils sont super beaux et pratiques ! Et puis elle s’est fait une cabane, mais je peux pas vous la montrer parce qu’elle est dans un endroit top secret, même moi je l’ai pas vu ! Mais elle m’a dit que sa cabane était comme une vraie maison, tout en bois , avec une porte et des fenêtres. Y’a une douche aussi, elle a fait tout un système pour avoir de l’eau partout, du coup elle a plus des grosses gouttes qui lui tombe dessus, qu’une pluie comme nous on a !

Enfin bref, plus tard, j’ai envie d’être courageuse et forte comme elle ! Et puis j’explorerais le monde et je lui raconterais mes aventures, ou peut-être qu’elle pourra venir avec moi ?


Little_Lams pour le défi n°3 d'Evelyn:
Joseph Murphy, homme de foi, disait « Le monde ne vous donnera jamais que la valeur que vous vous donnez vous-même ».  Ah … Il y a un gros problème.  Vu ce que je pense de moi, le monde risque de m’offrir l’apocalypse.  C’est que, comme la majorité des gens, je passe mon temps à me dénigrer.  Ça me vient, en grande partie, de l’éducation que j’ai reçue (plutôt stricte), où on me disait qu’il fallait toujours faire plus.  Sans compter un père qui me rabâchait constamment que, quoique je fasse, je n’arriverais à rien dans ma vie.  

Depuis maintenant trois ans, je me suis tournée vers le développement personnel.  Je voulais vaincre mes démons intérieurs et toucher du doigt le bonheur avant de rejoindre l’au-delà.  J’ai testé diverses méthodes pour travailler sur moi. Mais je dois dire que jamais je n’aurais pensé écrire mon propre éloge.  Je me trouve toujours plus facilement des défauts. Mais aujourd’hui, avec ce beau soleil qui brille dans le ciel par cette merveilleuse journée d’Halloween, j’ai décidé de me lancer dans cet exercice.  Et je vais faire mieux : je la partage avec vous, amis du forum qui apportez tant de soutien les uns aux autres.  Un environnement propice pour partager sans peurs du jugement.   C’est un peu une mise à nu, mais comme je ne suis pas pudique pour un sou, ça devrait le faire.

Je dirais que, ma plus grande qualité, c’est ma créativité.  Depuis toute petite, je vis dans un monde imaginaire.  Malgré les reproches sur mon caractère « naïf » et « idéaliste », voire « utopique », je n’ai jamais arrêté de m’y réfugier.  Ça m’a toujours fait un bien fou.  C’est un peu comme se ressourcer lors d’un séjour thermal et revenir tout propre, tout neuf.  Cette créativité, je l’ai expérimentée sous toutes les coutures : le chant, la danse (hmm … très m…  oups, attendez, on a dit «éloge de soi ».  Donc je danse bien na !), la musique, le théâtre.  Plus récemment, en tant que maman, ma créativité est passée surtout dans des activités manuelles comme le crochet ou le tricot (Hey vous, ne vous marrez pas, c’est très tendance le tricot.  Y’a pas que les mamies qui en font) et puis, les Sims où j’ai réussi à « détourner » le jeu pour l’adapter à mon univers.  Et ça, c’est extraordinaire de le voir prendre vie sous mes yeux.

A côté de ça, je suis quelqu’un de très sensible, limite empathique.  Je récolte souvent des jugements négatifs sur mon hypersensibilité, mais au final, je me dis que ça fait partie de moi et que ça a ses avantages.  Je peux facilement me mettre à la place de quelqu’un et l’écouter tout simplement, sans le juger, sans chercher à comprendre sa situation ou ses émotions.  Ni en cherchant des conseils à donner ou des explications rationnelles.   De toute façon, je ne suis pas rationnelle.  Je marche à l’instinct et au feeling.  Ça a toujours été comme ça.  Je vis avec ma propre logique et mes propres codes.  Et au final, c’est très bien comme ça, tant que je ne cause pas de tort à autrui.

Pour finir, ce qui me caractérise vraiment et ce dont je suis la plus fière, c’est d’être une sorcière.  Avouez que j’ai titillé votre curiosité.  Non, en vrai, je suis juste quelqu’un de très tournée vers la spiritualité et le merveilleux. Mais ça, je pense que vous l’aurez deviné en me côtoyant depuis quelques temps.   J’aime enquêter sur les mystères et les légendes, chercher des preuves de l’existence de l’Atlantide, mettre de l’ail sur les murs parce que, jusqu’à preuve du contraire, les vampires pourraient exister et j’essaie tous les jours de déplacer les objets par la pensée.  Bon, pour le moment, je fais chou blanc, mais un jour, j’y arriverai, foi de Lamé !  

Oui, parce que mine de rien, je suis … ce que l’on dirait « têtue ».  Mais je préfère dire « déterminée ».  Un trait de caractère que je vois en miroir chez ma plus petite qui enchaîne la même bêtise 10 fois d’affilée.  Si ça, ce n’est pas de la détermination.  Bah moi, c’est pareil.  Je vais rester sur un truc jusqu’à ce que j’y arrive.  Je me laisse rarement abattre.  Je râle durant tout le processus, mais je finis toujours par y arriver.

Les gens pourront dire de moi que je suis dans la lune, pleurnicharde, foldingue et têtue.  Bah moi, je dirais que je suis imaginative, déterminée, empathique et spirituelle.  Si ça ne plaît pas, tant pis.  Pfiou !  En fait, ça fait du bien de parler de soi positivement.  Je crois que je vais continuer à faire ça tous les jours.  Mieux qu’une thérapie !


Noël chez moi par Vavaveau:


Noël au Japon

Chez nous, Noël n’a pas du tout la même symbolique qu’en Occident. Noël n’est ni une fête religieuse, ni une fête populaire. Mais comme dans beaucoup de pays, la tradition de donner des cadeaux le 25 décembre est apparue. Sauf qu’on n’a pas envie de faire ça avec n’importe qui ! Seulement avec notre moitié ! Et puis pour fêter le réveillon, on ne le fait pas non plus avec la famille ! On le fait aussi avec notre amoureux !

D’ailleurs, il n’y a pas de dinde de Noël ou de grand repas que personne n’arrive à finir. On préfère passer une soirée tranquillement, mais comme on aime quand même le poulet, on va chez KFC. Ils proposent un menu spécial pour Noël par chez nous avec du champagne et un super gateau, alors on en profite et on prend un énorme pot rempli de poulet, à déguster à deux ! Et c’est délicieux ! Du coup Noël c’est pas vraiment Noël… C’est plus une soirée romantique, un peu comme la Saint-Valentin ! Mais avec du poulet.

Bretagne22 pour les esprits de Noël:

Les esprits de Noël
passé, présent et futur
Je suis l'esprit de Noël du passé.
Que c'était bien ce Noël, avec le sapin orné de bougies de cire éclatantes de couleurs, rouge, vert, bleu.
Sans oublier les oranges qui illuminaient le sapin. Par leurs couleurs vives et embaumer la maison de leurs parfums.
Le verre de lait posé sur la table accompagnait l'assiette de cookie, était devant la cheminée!
Pendant que papa BOURLOU bordait ces deux enfants en leur racontèrent une histoire pour les endormir, maman BOURLOU mettait les cadeaux sous le sapin.
La voiture tractée avec deux chevaux fabriqués dans du pin dans un ton rouge et vert,
les chevaux étaient en cuit. Puis la poupée de chiffon faite dans des vieilles paires de draps, quelque bobine de laine pour faire les cheveux, quelque touche de peinture pour parfaire la bouche, les joues et les yeux et voilà elle était fière cette mère.
Sans oublier les oranges, les chocolats et les pâtes de fruits eux aussi étaient de la fête et finissaient de garnir le sapin.

Je regardais tout ce petit monde heureux en cet instant et toi esprit du présent raconte-moi!

Et bien Esprit du passé, je vois aujourd'hui la même famille sauve, que les enfants ont grandie.
Bruce le garçon a troqué sa voiture à pédales contre une vraie voiture, elle n'est pas en bois, par contre elle possède des chevaux mais pas les mêmes et elle est blanche.
Quant à Lorraine la fille elle est mariée et à deux enfants.
C'est le frère et la sœur qui ont décoré le sapin avec des bougies électriques et oui y a de l'électricité aujourd'hui, les boules en plastique on remplace les oranges dans le sapin et y a en plus des guirlandes lumineuses en papiers brillants.
Lorraine et Bruce préparent le repas pour leurs parents.
Ils ceux racontent des histoires, d'hier et d'aujourd'hui.
Un des petits enfants grimpe sur les genoux de sa mamie et papy prend le deuxième dans ces bras, et avec tous ces cadeaux sous le sapin, le plus beau cadeau ce sont leurs deux enfants et leurs deux petits enfants.

Je suis d'accord avec toi. "dit l'esprit du passé" tu n'est pas resté voir ce qui sa passe le jour où ils ont découvert leurs cadeaux.

Bien non, j'aie croisé l'esprit du futur et nous avons papoté.
Raconte-nous Esprit du futur, le prochain Noël!
Esprit du passé et esprit du présent, mon Noël bien ne serra pas aussi joyeux car il manquera les grands-parents, ils ne seront plus de ce monde!
Bruce sera marié et papa à son tour, il vivra à la montagne et travaillera le soir et les jours suivants Noël.
Lorraine dont les enfants auront bien grandi, son fils Lucas aura la jambe dans le plâtre et ne sera pas dans la possibilité de voyager.
Ils ne Fêteront pas noël ensemble cette année. Ils feront leur sapin chacun de leur côté .
Celui de Bruce sera festif avec son épouse et les touristes qui viendront dans leurs hôtels à la montagne, il y aura des chansons, des rires, des échanges de cadeaux.
Il y aura aussi un beau et immense sapin. Les gens viendront de partout pour Noël et se retrouveront autour de ce grand sapin et chanteront à nouveau. Tout ce monde échangera un présent à chacun.
Celui de Lorraine sera moins festif, son époux sera d'astreinte et ne sera pas là pour réveillonner. Lorraine sera donc seule le soir de Noël avec ces deux enfants Lucas et Enzo qui seront âgé de quatorze ans!

Quatorze ans déjà! Ils en avaient trois lors de mon Noël, s'exclama l'esprit du présent! Hé bien ils poussent ces petits.

Oui ils auront bien grandi, rétorqua l'esprit du futur.

Bon j'en étais où? Ah oui .
Lorraine et ces deux enfants dont Lucas et Enzo Festoieront autour d'une raclette avec plein de fromage et de charcuterie, la buche en dessert. Puis viendra l'échange de cadeau, les garçons offriront un beau cadeau à leur maman. Lorraine à ces fils.
Voilà le Noël du futur n'est pas très gai tout de même s'exclamèrent les esprits du passé et du présent.
Non . Mais ils auront de bon Noël quand même.

Bretagne22 pour l'usine du père Noël:
Le coin atelier de jouets


La confiserie.

le gouter des lutins

Vue d'ensemble.


Bretagne22 pour P'tit Biscuit:

Isisaur pour Mère Noël se rebelle:



Bretagne22 pour Au grinch:


Le Grinch chez les WINNA .
Madame Winna était ravie d'organiser un repas où les personnes les plus chères à son cœur viennent diner.
Ces deux sœurs viennent accompagner, l'un de son mari et la deuxième avec une amie.
Tout son passe donc bien, les canapés sont chauds, le champagne dans le seau de glace, le rôti cuit doucement avec sa garniture. Enfin tout est fin prêt pour cet excellent repas de famille.
Tout le monde discute avec tout le monde.
Sophie Winna remarque cependant que la copine de sa sœur discute avec son mari d'une façon qui lui plaît pas beaucoup, en même temps Sophie est plutôt jalouse.
Sophie commençait à fulminer, à les voir discuté comme s'il batifole : Non mais elle va arrêter de ses trémoussé devant mon mari, qui au passage se rince l’œil. Pensa t'elle !
Sophie discute avec son mari et celui-ci la rassure qu'il ni à rien qu'une discussion informelle.
Informelle! Se murmura Sophie, il se moque de moi ou quoi? Il va dormir sur le canapé ce soir.
À peine elle eut le dos tourné, qu'elle vit cette bonne femme faire les yeux doux à son mari, et lui qui roucoule, sans est trop, là! Sophie éclate de colère .
Elle prit la femme par le bras et la mit dehors, ses deux sœurs et son beau-frère repartirent aussi. Laissant Sophie avec son mari. Il finit sur le canapé, et Sophie monta en rageant et claquant la porte de sa chambre.
Voilà comment une belle soirée de fin d'année ce fini chez les WINNA!

Chelsea pour Cher Père Noël:
Cher Père Noël,

Même enfant, je ne t’ai jamais écrit. Je n’ai jamais cru à la magie de Noël. Je n’ai jamais cru en toi. Je n’ai pas élevé mes deux enfants dans ton mystère et dans ton folklore. Je n’ai jamais cru en rien d’ailleurs…Mais cette année tout à changé…
Après des années de solitudes, j’ai enfin rencontré mon homme sur mon lieu de travail. Tendre, prévenant, et soucieux de mon bonheur, de mon bien être ainsi que de celui de mes enfants. Nous avons vite emménagé tous ensemble, un vrai ravissement. Un conte de fée, n’est-ce-pas ? Pas tant que ça, crois moi…

Mon homme aussi à deux enfants d’une première union, deux filles. Ils les voient peu, par son emploi du temps professionnel chargé et par une mauvaise entente avec son ex-belle famille.

Un dimanche matin 2016, plus précisément le 25 décembre, nous avons été réveillé par la gendarmerie, enfin par nos collègues, car nous sommes, moi et mon homme gendarme également. Quand tu te retrouve de l’autre côté de la barrière, quand c’est toi qui apprends un mauvaise nouvelle alors que d’habitude, c’est toi qui les distribue, tu prends un coup dans la carafe !

La maman de mes belles filles venait de partir rejoindre les nuages, dit-on. Un accident de voiture, la veille de Noël. Mes belles filles étaient légèrement blessées physiquement mais très choquées psychologiquement.

Nous avons couru à l’hôpital, et nous en sommes ressortis avec mes belles filles dans nos bras.

Ce ne sont pas mes enfants, mais je l’ai aime telle que. Je ne fais aucune différence entre mes belles filles et mes propres enfants. Je fais mon maximum presque 1 an, depuis leur installation pour qu’elles se sentent le mieux possible. Mais…je ne peux pas combler le vide que leur maman laisse…

Alors cette année, mes enfants m’ont demandés quelque chose, de t’écrire et de promettre de le faire. Cette année mes enfants ne veulent pas de cadeaux, pas de jouet. Ils ne souhaiteraient qu’une seule chose. ..Que tu fasses revenir la maman de leur « demi-sœurs » pour qu’elles arrêtent de pleurer la nuit dans leur lit.

C’est leur demande mais aussi la mienne. Si c’est moi qui t’écris, c’est tout simplement parce que des enfants de 8 ans et 11 ans, n’ont pas la même plume que toi et moi.

C’est utopique, j’en ai conscience. Je sais que cette lettre arrivera dans les méandres, je sais qu’il n’y aura pas de suite, mais une promesse est une promesse.

Une maman et une belle-maman attristée…

Havane pour Cher Père Noël:
Cher Père Noël,

Voilà très longtemps que je ne t’ai pas écris. Tellement longtemps même que je n’arrive pas à me souvenir de la dernière fois. Non pas que je ne crois plus en toi ou que la magie de Noël n’a plus d’effets sur moi, juste que… Tu sais ce que c’est avec le temps, on oublie de rester enfant, la vie nous pousse, nous tire, il faut toujours courir partout et tout le temps, bref, j’ai été prise dans le « tourbillon de la vie » comme on dit.
Mais cette année, j’ai décidé de prendre le temps et de t’adresser ces quelques lignes.

Je pense que tu ne vas pas tarder à recevoir la lettre de mon grand garçon qui commence lui aussi, hélas, à perdre foi en toi… Mais je t’en prie ne lui en tiens pas rigueur, tu sais, ici bas, s’accrocher à ses rêves est un exercice difficile. Le petit quand à lui découvrira vraiment qui tu es cette année justement, et j’espère, non, je sais que ses yeux d’enfant vont briller un peu plus fort dès qu’on lui parlera de toi ensuite.

Lorsque l’on t’écrit Père Noel, c’est pour te demander un présent n’est-ce pas ? J’ai réfléchis longtemps à ce que je pourrais te demander : Une enceinte bluetooth ? Un PC ? Une nouvelle voiture ? J’ai réfléchis pour savoir de quoi j’aurais vraiment besoin… Et tu sais quoi ? Je me suis rendu compte cette année que mes biens matériels, même s’il m’en manque parfois ne sont rien à coté des petits plaisirs simples de la vie. Alors voilà ce que je voudrais vraiment cette année :

-Mes enfants en bonne santé et heureux.
-Des fous rires à pleurer avec mes enfants, ma famille ou mes amis.
-De quoi manger toute l’année.
-Des journées de farniente ensoleillées ( pas beaucoup, juste quelques unes).
-Et de beaux souvenirs à créer.
-( J’avais aussi pensé à la paix dans le monde mais je suppose que j’exagère un peu…)

Voilà cher Père Noël, je ne sais pas si tu peux faire ce genre de choses, mais c’est bien ce que je voudrais pour cette année qui vient. Est-ce que j’ai été suffisamment sage pour prétendre à tout ça ? Je ne sais pas, je te l’avoue, je te laisse juger par toi même, en tout cas j’ai essayé d’être juste et gentille même si ce n’est pas toujours facile.

Je te remercie de prendre le temps de lire ma lettre et ne t’inquiète pas trop, ce n’est pas grave si tu ne peux pas tout m’apporter, je comprendrais. Je te souhaite également beaucoup de courage pour cette fin d’année, je sais bien que c’est le rush chez toi en ce moment. Embrasse la Mère Noël, les lutins et les rennes de ma part.

A Bientôt,

Havane

Bretagne22 pour Le marché de Noël:

Vue plan du marché de noël avec 5 chalets, vous pourrez y faire vos achats de noël , mais aussi vous restauré avant de repartie avec un sapin car nous avons un marchand de sapin! Bonne visite et admirez le gigantesque sapin !

vue de jour.



vue de nuit.


Isisaur pour le défi 4 d'Alexei:


Alexey, bonjour.

Quand j'ai vu ton profil, je me suis dit : "Wow, il faut que je tente ma chance". Même si je pense être un peu vieux pour te séduire, tant pis, qui ne tente rien, n'a rien. Tu m'as vraiment plu d'emblée.
Mais présentons-nous avant toute chose. Je m'appelle Ludovic Masson, Ludo pour les intimes et j'espère que tu en feras un jour partie.
J'ai 41 ans et je suis professeur des écoles, dans une classe de maternelle. Et oui, les petits, j'aime ça, ils sont plus francs et spontanés, moins... dans le paraître que les plus grands. Et ça, ça me plaît. La spontanéité, c'est une denrée rare.
Bref, pourquoi je ferais le prétendant idéal ? Hum, c'est un peu présomptueux de voir les choses comme ça. mais disons, que j'ai quelques qualités qui me semblent essentielles dans une vie de couple épanoui. Déjà l'honnêteté : le mensonge, je déteste ça. Bon alors je vais pas forcément dire ses quatre vérités à tout le monde, faut savoir être diplomate et je pars du principe qu'on peut taire certaines choses. Mais mentir intentionnellement à quelqu'un, ça, c'est hors de question.
Et pour te le prouver directement, je vais t'avouer un truc sur moi qui peut être rédhibitoire à un rendez-vous galant (c'est quelque chose qui m'a déjà joué des mauvais tours pour séduire, mais ça fait partie de moi et j'en suis fier) : je suis papa d'une petite fille de 5 ans... Ma Thaïs est une vraie perle. Mais ce n'est pas facile d'avoir une relation amoureuse quand on a un enfant. Immanquablement, mes prétendants s'enfuient à la première rencontre avec elle. Alors je préfère être honnête direct. Ca évite les déconvenues.
Sinon quoi dire de plus ? J'aime donc les enfants. Ho et mes amis disent que je suis un bon cuisinier. A vrai dire, je suis gourmand et j'aime les bons produits. Du coup, la cuisine, c'est un peu une évidence pour moi.
Il paraît aussi que je suis facile à vivre. Ca, c'est mon ex-femme qui le dit. Pourquoi avoir divorcé alors ? Et bien, l'amour, ça ne se commande pas. Même si j'ai encore beaucoup de tendresse et d'amitié pour la mère de mon enfant, ça ne suffit pas à faire un couple. Pendant plusieurs années, je me suis menti à moi-même (et à elle aussi) : je ne voulais pas voir ma vraie nature, je ne pouvais pas l'assumer. Et puis j'ai eu le déclic, grâce à elle : c'est elle qui a vu mon mal-être et qui a compris le pourquoi du comment. C'est grâce à elle si je peux aujourd'hui écrire ce genre de lettre à un jeune homme. Comme tu peux le comprendre, nous sommes restés en excellents termes.
Voilà, tu en sais un peu plus sur moi maintenant. Je ne sais pas si je suis le prétendant idéal pour toi, mais en tout cas, j'espère t'avoir assez intrigué pour que tu veuilles bien me rencontrer.

Podium n°22:

Première place

Bretagne22 # 28 points

Deuxième place

Vavaveau # 13 points

Troisième place

Isisaur # 12 points

Quatrième place

Little Lams # 9 points
Cinquième place

Linette # 7 points

Sixième place

Rope # 5 points
Chelsea # 5 points
Havane # 5 points


Septième place

Bounatte # 1 point
Misky Bat # 1 point

____________________________
   
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Amylet
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Re: Le podium des concours

le Ven 23 Nov 2012 - 9:04
Réquisition !

Podium n°23

Vous retrouverez ici les participations concourant pour le podium de janvier à mars 2018

Bretagne 22 pour le défi n°4 d'Evelyn:

Isisaur pour Si Dieu sims m'étant conté:

étape 1:

Les trois reines magiciennes avaient fait un long voyage pour voir le phénomène. D'aucuns affirmaient que le bébé était un monstre à la peau verte, aux grands yeux étranges, avec des cornes effrayantes, un véritable démon. L'enfançon avait été recueilli par les prêtresses du temple d'Héra, personne ne savait pourquoi. Peut-être pour attirer les curieux et les divertir ? Ou bien montrer la laideur à l'état brut ? Ou alors pour effrayer les incroyants ?

Toujours est-il que tous les dirigeants du monde se devait d'aller voir l'enfant qui suscitait bien des passions. Certains commençaient déjà à croire à un miracle, la naissance d'un nouveau dieu. On racontait des histoires abracadabrantes : le nourrisson, à peine âgé de 6 mois, était capable de parler à ses visiteurs ; il pouvait guérir certaines affections ou communiquer avec les animaux.

La reine Calypso ne pouvait croire à de telles absurdités. Alors quand la reine de Saba, souveraine des lointains pays noirs d'Afrique et Néfertiti, pharaonne d'Egypte avaient fait escale sur son île, racontant ces histoires d'enfant-dieu à honorer, elle avait voulu les accompagner, ne serait-ce que pour les voir déconfites devant leur idiote naïveté.

Seulement voilà... A présent qu'elle était devant l'enfant - une fillette d'une dizaine d'années par la taille, infiniment plus âgée par la pensée et née il y avait moins d'un an - elle ne put que constater l'ampleur de son erreur.


Elle n'était pas laide, l'enfant qu'on disait monstrueuse : seulement différente. Certes, sa peau verte était étrange, mais elle irradiait d'une lueur divine. Ses grands yeux violets comportaient toute la sagesse du monde et même au-delà. Et son sourire doux transperçait le cœur de quiconque posait ses yeux de mortel sur elle.

Une prêtresse d'Héra l'accompagnait pour recevoir les présents de ses visiteurs : elle la couvait comme une mère et on sentait toute la tendresse qui unissait les deux femmes. Femme, oui, c'est bien ainsi que Calypso se sentait obligée de qualifier la créature. Malgré sa taille d'enfant, ses traits candides, elle dégageait une telle aura de charisme, un tel charme mystérieux qu'on ne pouvait lui donner l'âge qu'elle paraissait.

De nombreux cadeaux, venus du monde entier, s'accumulaient à ses pieds menus, mais elle ne semblait pas s'en rendre compte. Elle souriait à chacun de la même façon, gentille et lointaine, comme plongée dans son monde de pensées divines. Mais quand les magiciennes couronnées s'avancèrent, elle se focalisa sur chacune d'elles et s'adressa à elles d'une voix claire, aussi belle que des carillons enchanteurs. Elle leur souhaita la bienvenue, à ces reines-magiciennes, venues des pays lointains et puissants. Elle dit les connaître et aimer ce qu'elle voyait dans leurs cœurs purs et qu'elle serait heureuse de travailler avec elles et leurs pouvoirs pour faire de ce monde un monde meilleur, sans plus de douleurs.

A partir de cette instant, l'enfant-femme gagna la loyauté indéfectible des souveraines. elles seraient ses meilleures ambassadrices, ses conseillères les plus avisées, ses amies les plus proches, ses fidèles les plus acharnées.

Une nouvelle déesse était née, pétrie de douceur et d'espoir pour que le monde devienne un véritable paradis, ou du moins, s'en rapproche.

étape 2:


La Vert'élue comme on l'appelait depuis 2500 ans avait influencé et inspiré les hommes dans le monde entier. Sa douceur était légendaire et sa sagesse sans commune mesure avec celle des simples mortels. On savait peu de chose sur elle, hormis qu'elle venait du ciel, avait réalisé des miracles innombrables et qu'à la fin de sa longue vie, elle était repartie dans les cieux dans une grande lumière aveuglante.

Depuis son départ mystérieux, les hommes, orphelins, avaient cherché par tous les moyens à la rejoindre pour que sa divine sagesse les inspire à nouveau, pour que sa douceur irradie encore la Terre de sa chaleur bienveillante.

En 25 siècles, l'humanité n'avaient tendu, unie, que dans ce but unique : rejoindre les étoiles et atteindre la Vert'élue. Tous les progrès scientifiques furent ainsi issus de la disparition de la déesse verte. Les premiers pas sur la Lune furent une victoire impressionnante, et un pas immense pour l'ascension jusqu'à la Vert'élue.  Après ça, l'espoir devint incandescent dans les cœurs des Hommes qui redoublèrent d'efforts tous ensemble pour aller encore plus loin. Des sondes furent lancées dans l'immensité galactique, des robots partirent explorer les confins de l'univers connu, tandis que sur Terre sur la Lune, les Hommes s'entraînaient à vivre dans l'espace en vue du Grand Voyage. On améliorait les technologies, on faisait des avancées dans tous les domaines, médecine, sciences naturelles, physique, télécommunications, etc. L'Homme avait atteint un niveau de civilisation exceptionnel, le tout dans une harmonie qu'on n'aurait jamais pu imaginer avant la venue de la Vert'élue.

Enfin, le temps du Grand Voyage arriva : on apprêta la meilleure fusée et le meilleur équipage fut sélectionné. Le jour du départ, on fit une fête inoubliable, cette date devint la fête la plus importante de la planète. Le Grand Voyage devait durer des décennies et on attend encore le retour des héros accompagnés de la Vert'élue. Mais chacun garde l'espoir de ce retour prochain. En attendant, dans les chaumières, on regarde chaque semaine E.T. en famille pour célébrer la divine créature à la peau verte.





LadySquirrel et Loba pour le défi n°5 d'Evelyn:

LadySquirrel:

Silver

Loba:

Lupa


Little_Lams pour le défi n°5 d'Alexei:
Alors, avant toute chose, voici les plans sous le premier spoiler

Les plans:


Podium n°23:

Première place

Isisaur # 4 points
LadySquirrel # 4 points
LittleLams # 4 points
Loba # 4 points


Deuxième place

Bretagne # 3 points

Troisième place

Choute974 # 1 point

Podium n°24

Isisaur pour les Egeries hommes 2018:

Présentation:


Taille réelle

Présentez vous (nom, prénom, âge, situation familiale, profession) :
Bonjour à vous. Je suis Aaron Leroy, j'ai 25 ans, je suis célibataire et musicien/compositeur. Je joue de pas mal d'instruments depuis mon plus jeune âge, étant issu d'une famille de musiciens et de chanteurs, je chante aussi, même si on ne peut pas dire que j'ai la voix de Florent Pagny, je me débrouille. Pour arrondir les fins de mois, je fais aussi un peu de mannequinat et de publicités. Il paraît que j'ai un physique atypique, qui est à la mode.

Avez vous des animaux de compagnie :
Je n'ai aucun animal de compagnie. Déjà, je n'ai pas le temps pour m'occuper d'une petite bête, mais en plus, je suis allergique aux poils de chat, ce qui restreint un peu les possibilités.

Quelle est votre plus grande qualité :
Je suis fidèle. Quand je m'engage, je le fais à fond, dans quelque domaine que ce soit (dans le travail, l'amour ou l'amitié) et je m'y tiens, quoiqu'il en coûte.

Quel est votre plus grand défaut :
Et bien, je suis jaloux, très jaloux. Quand je me livre, c'est en entier, et du coup, j'attends le même engagement de l'autre. Et je vis très mal le moindre écart de conduite. Je peux très vite devenir parano et me faire des films abracadabrants. Quand j'aime, j'aime à fond, et ça peut faire peur...

Plutôt lève tôt comme un coq ou lève tard comme un loir :
Lève-tôt et couche-tard. Je n'ai pas besoin d'énormément de sommeil et j'aime avoir le temps de faire les choses correctement. Du coup, plus les journées sont longues mieux c'est pour moi.

Quelle est votre devise :
"Liberté, Egalité, Fraternité", ça peut paraître démago, mais ce sont des mots qui me parlent, qui me font vibrer. Mes ancêtres se sont battus pour être libres et égaux, alors forcément, je suis de parti pris. Mais vraiment pour moi, nous sommes tous frères et sœurs. C'est une valeur qui me porte.

Comment vous décrivent vos amis :
Comme quelqu'un d'entier, ça va avec mon caractère, après tout. Alors voilà, ils me disent souvent que je ne suis pas facile à vivre, que je ne fais pas beaucoup de compromis, que je suis exigent. Mais sorti de ça, ils savent qu'ils peuvent compter sur moi en cas de coup dur. Je suis l'épaule sur qui pleurer, le bon copain, et ils me le répètent assez souvent.

Pourquoi participez vous :
Le concours des Égéries est un merveilleux tremplin pour les carrières, j'en ai conscience, et je veux percer dans la musique. Je sais que j'ai du talent, je ne fais jamais de fausse modestie, sans être non plus imbu de moi-même. Je sais ce que je vaux, c'est tout. Mais je sais aussi qu'un coup de pouce est nécessaire pour lancer une carrière. Et le concours des Egéries me semble tout indiqué pour commencer : poser, je sais faire grâce à mes petits contrats de mannequin ; être patient et subir pas mal de manipulations, je sais aussi avec les pubs dans lesquelles j'ai tourné. Et puis je pourrais pousser la chansonnette pour les animatrices quand elles  s'ennuient... Non sérieusement, le concours est une véritable opportunité à ne pas gâcher.

Étape 1:




Mon rêve ultime serait de composer la musique d'un très grand film, du style Star Wars, quelque chose qui perdure dans tous les inconscients, qui lie les générations les unes aux autres. Bon c'est trop tard pour moi, la saga a déjà ses musiques de génie, tant pis pour moi.

La magie de ces airs archi connus, c'est de prendre aux tripes : quand on les entend, on sait immédiatement ce qu'on écoute, qu'on ait 70 ou 5 ans. John Williams a su donner une dimension extraordinaire aux films grâce à son talent musical et à son sens de l'harmonie. J'aimerais tant être capable d'un tel exploit, pouvoir offrir mes notes et mes mélodies à une grande œuvre cinématographique. De préférence un film de science-fiction. Je kiffe vraiment la science-fiction : on est porté dans d'autres mondes imaginaires qui nous permettent une évasion intemporelle. Et à mon sens, la musique a un rôle prépondérant dans ce voyage onirique. Elle soutient les images et les étoffe, leur donne corps, et pose l'ambiance. Un bon compositeur se doit de donner le meilleur pour le film qu'il habille, ça fait partie du tout.

Depuis mon enfance, je baigne dans la musique. Mon père est batteur, ma mère chanteuse, et mon grand-père maternel était un jazzman de renom. J'ai été baladé de concert en music-hall, les oreilles emplies de sons très différents (mon père, c'est rock'n roll et compagnie, ma mère plutôt variétés et mon grand-père, blues et jazz : autant dire que mes goûts ont été forgés avec éclectisme). Toutes ces influences sont autant d'armes pour moi, d'instruments à aiguiser encore et encore pour que j'atteigne le sommet.

Je compte bien moi aussi imaginer une mélodie qui perdure pendant des décennies, qui remue les tripes de millions de gens, qui émeuve  les foules. Je sais, je rêve, mais ce rêve me motive pour être le meilleur possible dans ce que je fais. Voilà mon moteur.


Étape 2:

La chose la plus folle que j'ai jamais faite, je l'ai faite par amour... Je vous l'ai déjà dit, quand j'aime, c'est à fond, et je suis capable de tout pour la personne qui emplit mon cœur. A l'époque, je sortais avec une dompteuse de fauves. Elle officiait dans un grand cirque qui avait élu domicile dans ma ville pour la belle saison.
La belle était magnifique, elle m'avait complètement tourné la tête et les sens  avec ses courbes félines, sa crinière de lionne et son tempérament de feu. Bref, c'était l'amour fou ! La passion incandescente !
Sauf que la demoiselle était aussi très mutine et aimait bien titiller l'orgueil de ses partenaires. Un jour, elle me mit au défi de rentrer avec elle dans la cave aux fauves... avec les fauves en question bien sûr ! Je ne me suis pas dégonflé (pour qui m'aurait-elle pris ? j'avais ma fierté de mâle à préserver tout de même !), je suis rentré à sa suite. Mais je peux vous dire que je n'en menais pas large avec ces lions énormes à mes côtés, ces panthères, ces léopards et ces jaguars... La belle dompteuse, elle, était aux anges ! Contente que j'aie relevé le défi mais aussi amusée par ma mine déconfite de chien battu... Je vous l'ai dit, elle était espiègle, la coquine (peut-être à cause de son père clown ?). La soirée qui suivit fut torride : elle était émoustillée par mon courage et moi j'avais du stress à évacuer !
Bon, notre histoire n'a pas duré, elle était trop passionnée par ses bêtes sauvages et moi trop citadin dans l'âme pour que ça puisse fonctionner. Mais elle reste encore dans ma mémoire comme la fière dompteuse pour qui j'ai risqué ma peau face à des fauves sanguinaires.
Et pour ceux qui se demandent : non, je n'ai pas récolté mes cicatrices lors de ce bref passage dans la fosse aux lions. Ils étaient trop bien dressés pour être véritablement dangereux...

Taille réelle

Étape 3:



S'il y a bien une cause pour laquelle je suis engagé à 200%, ce sont les enfants. Ils sont notre avenir, tous nos possibles,  notre innocence perdue, et rien que pour ça, ils devraient être la priorité de tous.  Voir un enfant souffrir, ça me rend malade. Parfois, trop souvent, on n'y peut rien : la souffrance, ça fait partie de la condition humaine. Mais on peut essayer d'alléger cette souffrance.
Du coup, je suis bénévole dans d'une association qui offre des sourires  aux enfants hospitalisés. Par ses actions, elle aide les enfants malades à oublier quelques instants leur maladie, si grave soit-elle.
Pourquoi m'être engagé dans cette association plutôt qu'une autre ? Après tout, j'aurais pu partir en Afrique aider des enfants victimes de la guerre ou de la famine. Bien sûr, cette enfance en danger me touche et me met en colère mais il y a une raison personnelle à mon engagement envers les mômes hospitalisés. Et là, je vais vous livrer un peu de moi ; ce n'est pas facile, parce que je suis assez secret sur cette période de ma vie.
Je suis sûr que vous vous êtes demandé quand et comment j'avais récolté mes cicatrices. Et bien, c'était quand j'avais 10 ans, lors d'un déplacement scolaire. Le bus a percuté une voiture. J'ai eu beaucoup de chance de n'avoir que ces marques sur le visage. Beaucoup de mes camarades n'ont pas eu cette chance. 21 morts et 10 blessés, dont trois critiques. Voilà le bilan que les journaux ont publié le soir même. Je faisais parti des blessés légers, je ne suis pas resté hospitalisé pourtant j'ai hanté les couloirs aseptisés de l'hôpital très longtemps, trop longtemps... Ma petite sœur, Sarah, 6 ans, faisait partie des cas critiques... Elle ne s'est jamais réveillée...
Je revois encore son petit corps branché à des tuyaux, entouré de machines infernales assourdissantes, dans cette pièce froide, blanche, lugubre, aux odeurs écœurantes d'antiseptiques. Elle, si pleine de vie, qui adorait s'ébrouer dans le parc, se rouler dans l'herbe et courir après les papillons. C'était si injuste qu'elle se meure dans un endroit aussi impersonnel ! Je sais qu'elle ne pouvait pas voir où elle était, elle est resté dans le coma après l'accident, mais la savoir alitée loin de ses peluches favorites, de ses posters des Winx et dans un autre lit que le sien, dans des draps rugueux d'hôpital, ça m'a mis dans une colère folle. Mes parents n'ont pas pu me faire entendre raison : jusqu'à la fin, je suis resté avec elle, à lui lire ses livres préférés, à lui raconter comment était le temps dehors, ce qui se passait autour. Je ne sais pas si elle m'entendait, j'espère que oui, j'espère lui avoir apporté un peu de joie dans sa fin de vie. Mon petit ange, parti trop tôt, c'est elle qui me motive pour apporter un peu de vie dans ces lieux que la mort arpente sans relâche.

LadySquirrel pour les Égéries femmes 2018:

Présentation:

Présentez vous (nom, prénom, âge, situation familiale, profession) : Mon nom est Jahida Hamza, j'ai 26 ans, je suis.. heu célibataire. Je crois. Et j'élève accessoirement un gamin de 15 ans. Alors non c'est pas le mien c'est celui de mes parents. C'est mon frère quoi. Je travaille dans un complexe sportif depuis quelques années, en participant aussi en parallèle à quelques combats amateurs de boxe.
Avez vous des animaux de compagnie : J'aimerais tellement avoir un chien mais, mon petit frère étant déjà une sorte d'animal sauvage en lui-même, je ne suis pas certaine qu'il apprécierait de partager son territoire avec une autre bêbête surtout si elle est aussi mal dressée que lui.
Quelle est votre plus grande qualité : La persévérance même face aux situations les plus compliqués et les déceptions que j'ai pu rencontrer. Je n'ai jamais rien lâché dans la vie et ce n'est pas aujourd'hui que cela changera.
Quel est votre plus grand défaut : Hum... grande question... certains de mes amis disent que je suis parfois trop sérieuse. Mais j'ai tellement de choses à gérer ces derniers temps que j'ai surtout du mal à me détendre. Alors je dirais plutôt que mon plus grand défaut... c'est mon manque de diplomatie. C'est vrai que quand j'ai quelque chose à dire je le dis... sans prendre le temps d'enrober les choses. J'essaye de travailler sur ça et d'après mes potes j'ai fait des progrès. J'arrive toujours pas à déterminer s'ils se foutent de ma gueule ou non...
Dans votre sac à main, il y a plutôt mascara, stylo et agenda, ou bouteille d'eau, chew gum et sparadrap ? : Ah ah ! Ça, ça va faire rire mes collègues. La deuxième option, bouteille d'eau, chewing-gum et sparadrap ! Le maquillage c'est pas trop mon truc sauf pour les soirées spéciales et encore, un peu de mascara et c'est suffisant à mes yeux.
Quelle est votre devise : "La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute."
Comment vous décrivent vos amis : Mince j'ai un peu répondu plus haut. Bon si vous leur parliez ils diraient.. que je suis trop prise de tête par moment depuis quelques mois, beaucoup beaucoup beaucoup trop franche depuis bah... toujours. Mais ils savent du coup que je ne suis jamais hypocrite et s'ils me demandent mon avis ce dernier sera sincère. Et que même si ma franchise peut sembler agressive je suis en réalité très patiente ce qui surprend les gens qui me connaissent vraiment. Oh et tout le monde s'accorde à dire que je suis quelqu'un de fiable, sur qui on peut compter et je crois que c'est le plus grand compliment qu'ils peuvent me faire. Frank et Charly disent aussi que je suis Rocky avec des seins. Je sais pas trop comment je dois le prendre.
Pourquoi participez vous : Comme je l'ai dit j'élève seule mon petit frère qui est dans cette période charnière de la vie qui se nomme l’adolescence. Et nos rapports sont.. compliqués. On s'aime mais on ne s'entend pas. C'est la loose hein ? Enfin bref, je veux lui montrer qu'on peut réussir, même dans des domaines où les gens ne nous attendent pas.

Étape 1:
Le moment le plus ridicule de ma vie ? Laissez-moi réfléchir... ah j'ai trouvé !

Lorsque j'étais étudiante, j'ai décidé de m'inscrire à une salle de sport dont le prix de l'abonnement m'avait coûté un rein. Je vous arrête tout de suite, ce n'est pas celle où je travaille aujourd'hui... vous allez vite comprendre pourquoi.

L'ambiance y était professionnelle et la plupart des inscrits étaient des sportifs accomplis. Mes yeux de jeune jouvencelle ont rapidement repéré un abonné que je trouvais particulièrement à mon goût. Voyant que mon bel Apollon était très assidu dans ses exercices, je redoublais d'efforts, multipliant le nombre de mes séances de semaine en semaine. Sauf que voilà, si j'étais plutôt sportive j'étais loin du niveau général des autres personnes que je côtoyais, mon fantasme sur pattes compris.

J'avais donc pris cette mauvaise habitude de faire plus que ce dont j'étais réellement capable, tout en affichant un sourire ultra bright histoire de faire croire que tout allait bien pour moi alors que le soir venu, mes muscles endoloris me faisaient chèrement payer le fait d'avoir trop dépassé mes limites. Et un jour mon corps décida de se venger. Cet après-midi là, je me donnais à fond pour essayer "tranquillement" de soulever une barre d'haltère 3 fois trop lourde pour moi, faisant se contracter mes muscles au rythme de l'exercice. Et ceux de mon ventre se sont beaucoup trop contractés. Pile au moment où le morceau qui passait dans les enceintes -pour motiver les troupes- touchait à sa fin, un silence s'est fait entendre pendant quelques instants avant la reprise de la chanson suivante. Ce qui devait arriva.



J'ai pété.

Le bruit qui est sorti du plus profond de moi ressemblait à un mélange d'un groupe de trompettes annonçant l'ouverture de la chasse et le couinement d'un canard en plastique de salle de bain. Bien sûr mon petit moment de relâchement n'avait échappé à personne et des rires étouffés se sont vite fait entendre. Je n'ai eu aucun moyen de faire semblant d'être innocente de ce disgracieux trouble sonore : mon visage cramoisi était la preuve la plus accablante de ma culpabilité. Mon bel éphèbe m'a regardé d'un air choqué découvrant peut-être grâce à moi que oui, les filles connaissent aussi les joies des flatulences. J'ai donc fait ce qu'il y avait de mieux à faire en pareille occasion : j'ai pris mes jambes à mon cou. Après ce léger incident, je n'ai osé revenir à la salle que pour résilier mon abonnement.

Moral de l'histoire : ne mangez jamais un McDo avant une séance sauf si vous avez un côlon en adamantium, au risque sinon de passer à côté de l'amour de votre vie (ou pas).

Étape 2:
Je ne me suis jamais imaginé en femme influente... mais si je dois en devenir une, je crois que ce serait en devenant égérie.

J'y vois un côté pragmatique. Laissez-moi vous expliquer : j'ai grandi dans ce qu'on appelle une cité. Là-bas il n'y a pas de jolis petits jardins bien entretenus autour de maisons bien proprettes. Le quotidien y est plus plus compliqué, parfois violent à cause de bandes de merdeux qui font régner leur loi. Je sais comment ceux qui ont la chance d'avoir les moyens de vivre dans des quartiers résidentiels chics voient les habitants des banlieues. Comment les flics nous regardent. Comment les médias nous racontent. Pourtant, la majorité des résidents de ces grandes barres d'immeubles sont des gens bien : ils ne peuvent simplement pas se battre contre des groupes agressifs. Ils vivent alors une double peine : celle d'être pauvre et celle de vivre dans la peur. Et je sais comment les jeunes qui grandissent dans cet univers voient leur avenir...

Mon petit frère, du haut de ses 15 ans, pense comme eux : pour lui, personne ne lui tendra la main et le reste du monde lui crachera toute sa vie dessus. Il ne vient pas d'un foyer bourge et en bonus son nom de famille peut sonner trop "exotique" pour beaucoup de gens. Si sa classe sociale peut déjà lui mettre des bâtons dans les roues, le racisme ambiant n'aide pas. Alors il croit que sa seule option, non pas pour vivre mais pour survivre, c'est de jouer les caïds. Seule la loi du plus fort compte.

Mais je veux lui prouver le contraire.

Je sais qu'en devenant égérie je devrais commencer à utiliser les réseaux sociaux. Je ne suis pas très friande de ce genre d'endroit où la parole libérée peut vite devenir toxique mais je sais l'impact qu'ils ont sur les adolescents, en bien ou en mal. Alors je me dis qu'en m'investissant sur les réseaux, en devant une célébrité en quelque sorte, je pourrais transmettre des messages positifs. Oui on peut être arabe et devenir une tête d'affiche, oui on peut vivre sans tomber dans l'illégalité, oui il y a des cons partout mais aussi, des gens qui tendront la main à cette nouvelle génération.

Je ne suis pas idiote : on peut dire tout et n'importe quoi sur internet... mais je me dis que cela me donnera une porte d'accès pour parler aux plus jeunes. Car aujourd'hui quand je vais avec Samuel -mon patron- me promener dans le quartier pour tenter de parler aux ados qui traînent, ceux-ci ont souvent une réaction de rejet à notre encontre : on est pour eux des vieux cons moralisateurs. Mais en ayant une petite renommée sur internet, je me dis que le contact sera plus facile entre nous.

Et qu'avec un peu de chance, ils m'écouteront.


Étape 3:


Voir ma mère dérouler sa longue chevelure brune a toujours été pour moi le spectacle le plus sensuel auquel j'ai assisté.

Elle avait de longs cheveux très foncés, brillants et ondulés. Selon ses croyances, elle les cachait sous un voile dès qu'elle quittait la maison. Je n'ai pas fait le même choix et elle l'a totalement respectée. Avec mon père, c'était une autre histoire : il n'aimait pas la voir cacher ses cheveux. Outre le fait qu'il vivait sa religion différemment, il avait peur qu'elle ne se fasse jamais accepter. Mais aussi et surtout, il adorait ses cheveux. Ma mère n'a pas toujours été voilée et mon père me disait que lors de leur jeunesse, elle avait réussi à le séduire grâce à ses belles boucles brunes. Ce n'est qu'une fois adulte que j'ai pris conscience qu'il n'avait jamais exagéré ce fait.

Me concernant, tout le monde a toujours eu un avis sur mes cheveux. Certains de mes proches m'ont incité à faire preuve de pudeur en les cachant, des amis me félicitaient de les laisser à l'air libre comme si c'était un acte militant, les magazines féminins vantaient le lissage brésilien, mes coachs m'ont conseillé de les couper afin d'être moins gêné lors de mes combats... Je n'ai jamais demandé à qui que ce soit son avis mais visiblement, tous avaient envie de quand même me le donner. On se permet aussi de me juger pour exercer un métier "d'homme" ou pour mon tempérament considéré comme étant pas assez "féminin"... J'aime la femme que je suis et je me contrefiche de ce genre de commentaires. Mais lorsqu'on touche à mes cheveux, mon agacement se transforme en colère.

Parce que mon papa m'a toujours dit que mes cheveux étaient aussi magnifiques que ceux de ma mère. Et je sais qu'il me faisait le plus beau des compliments. Je me le rappelle se glissant dans le dos de son épouse, serrant sa taille de ses bras en enfouissant son visage dans sa chevelure brune, pour s'imprégner de son odeur. Je n'avais pas conscience à l'époque que ce geste amoureux était aussi une preuve du désir qu'il éprouvait pour elle, jamais émoussé même par le temps qui faisait apparaître de minces fils d'argent sur la tête de sa femme.

Je trouve mes cheveux beaux tels qu'ils sont. Ils me rappellent l'amour de mes parents et cette part de sensualité que ma mère cachait pudiquement. Et quand mon père me disait que j'avais d'aussi beaux cheveux qu'elle, je sais que par ses mots il espérait qu'un jour quelqu'un me regarderait comme il regardait la femme qui partageait sa vie. Alors, quand mon compagnon se glisse dans mon dos pour enfouir sa tête dans mes cheveux, je ne doute pas d'être sensuelle à ses yeux.

Isisaur pour le défi n°6 d'Alexey:

Maternité

Linette pour Dis moi qui tu es:





Bernie Creek est un Brinbletonien pure laine !
Toute sa vie, il a bourlingué sur les bateaux de pêche, il a bossé dur. La vie n'était pas facile, la peau fouettée par le sel des embruns, les mains rougies par le dur labeur de la pêche en mer, le corps secoué par le tangage du chalutier... Mais Bernie, il aimait ça ! L'air iodé de l'océan, le souffle du vent, le travail était dur, mais ça ne l'embêtait pas, surtout quand l'amitié entre pêcheurs était plus grande encore.

Ses potos de boulot et lui, se retrouvaient souvent au bar des pattes salées sur les quais de Brinbleton Bay et il les abreuvait jusqu’à plus soif, d'anciennes histoires et légendes de la contrée. Ah, c’était l’bon temps !

Hélas, la poissonnerie qui l'employait a fait faillite et Bernie, vu son âge qui commençait à avancer et son amour un peu incontrôlé pour la bière locale n’a pas réussi à se faire ré-engager sur un autre bateau. Le temps a passé, lentement. Bernie a vieilli et a malheureusement dit adieu à plusieurs de ses anciens copains qui partaient pour le grand voyage avant lui. Peu à peu, il s’est retrouvé bien seul sur les quais de Brinbleton. Mais il a continué à raconter des histoires de l’ancien temps.

Ceux qui sont encore là, admirent son savoir et le qualifient de philosophe, mais les jeunes qui le croisent ne le comprennent plus et le traitent de vieux fou.

Mais Bernie, il s’en fout ! Quand vient le temps de rentrer dans sa vieille maison, il retrouve ses livres, des caisses et des caisses de vieux livres, dans lesquels il se replonge avec délice. Et il s’évade alors d’un monde qui va trop vite pour lui qui et ne lui convient plus.


Isisaur et Linette pour le Challenge n°1 d'Aaron:

Linette:






Isisaur:




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Re: Le podium des concours

le Ven 23 Nov 2012 - 9:05
Ahhh Première fois en 3 ans que je suis sur le podium! Super, on va essayer d'y rester du coup (à moi les Gothiks)
Merci Isis
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Flowwyy
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Re: Le podium des concours

le Ven 23 Nov 2012 - 9:05
Merci Isis =33
Chuis 4ème, c'est cool ! <33

Moi je vais faire ce bal de fin d'année !

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Avatar by Kris Miklos
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Isisaur
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Re: Le podium des concours

le Ven 23 Nov 2012 - 9:20
De rien ^^

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Re: Le podium des concours

le Jeu 29 Nov 2012 - 11:50
Réputation du message : 100% (1 vote)
Podium et galerie mis à jour avec le concours Imaginarium.

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Re: Le podium des concours

le Lun 3 Déc 2012 - 13:25
Réputation du message : 100% (2 votes)
Podium et galerie mis à jour avec le défi Rénovation 3, le défi mode 15 et l'image du mois de décembre.

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Re: Le podium des concours

le Lun 3 Déc 2012 - 13:37
Super ce topic qui regroupe tout!
truc de fou vos participations!!! c'est TROP beau quoi Very Happy
J'ai des étoiles pleins les yeux par toute votre imagination et créativité
waaa
encore!

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Isisaur
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Re: Le podium des concours

le Mer 12 Déc 2012 - 18:23
Réputation du message : 100% (1 vote)
Podium et galerie remis à jour avec le Relooking Machine.

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Re: Le podium des concours

le Mer 12 Déc 2012 - 18:26
Je commence à avoir chaud aux fesses moi!
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Isisaur
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Re: Le podium des concours

le Mar 1 Jan 2013 - 15:57
Podium et galerie mis à jour avec l'image du mois de janvier et Rénovation Darling. C'était la dernière mise à jour : le podium est donc clos et sera remis à zéro dès demain avec le résultat du Défi Rénovation.

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Caroline
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Re: Le podium des concours

le Mar 1 Jan 2013 - 16:18
Félicitations à Tiffany qui est la gagnante du podium de ce trimestre cheers .
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Re: Le podium des concours

le Mar 1 Jan 2013 - 16:21
Youpiiie! Merci.
Il était temps que le trimestre se termine, Amy et Cutix commençais sévèrement à me faire peur Wink
Bravo tout le monde et soyez motivés pour le prochain podium!!
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Cutix
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Re: Le podium des concours

le Mar 1 Jan 2013 - 16:25
Félicitations Tiff !
Très heureuse de finir sur la deuxième marche avec Amylet.

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Re: Le podium des concours

le Mar 1 Jan 2013 - 16:36
Bravo Tiff' même si j'ai pas pu assister à toutes tes victoires cheers

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Re: Le podium des concours

le Mar 1 Jan 2013 - 17:00
Bravo Tiff'! Smile J'avais même pas remarqué que j'étais dans le classement.^^
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